l'actualité politique à argenteuil et dans le Val d'Oise
Comme titre à une de ses récentes déclarations (17 juillet), Alain leikine choisit :
M. Leikine se réjouit que le conseil général ait attribué une subvention importante à la ville d'Argenteuil.
Ce que mon collègue du Conseil général oublie de préciser, c'est que cette subvention est versée dans le cadre d'une convention passée entre Argenteuil (Municipalité Mothron) et le Conseil général (ancienne majorité ,à laquelle j'appartenais).
Aujourd'hui, une telle convention ne serait plus possible.
En effet, la nouvelle "majorité" à laquelle appartiennent MM. Leikine et Doucet, a décidé de supprimer pour les postes créés maintenant toutes les aides qui étaient prévues pour la formation des policiers municipaux, pour leur équipement individuel, pour les locaux qu'ils occupent... et ils ont aussi fortement réduit la prise en charge partielle de leurs salaires.
C'est donc une perte sèche importante pour la ville d'Argenteuil qui s'annonce pour tous les nouveaux policiers municipaux et pour le futur immédiat. Pourtant, ces postes sont nécessaires, et M. Leikine regrette que M. Mothron n'ait pas embauché assez de policiers municipaux. Alors pourquoi a t il voté de telles dispositions contraires aux intérêts d'Argebteuil et des autres villes du Val d'Oise?
On a bien sur droit au petit couplet sur le manque de policiers nationaux, ce qui est vrai, mais alors tirons en toutes les conséquences : est-ce bien le moment de diminuer fortement (diviser par 3) les aides à la création et au maintien des policiers municipaux ?
Pour conclure, j'ajoute que ce casi abandon des policiers municipaux par la majorité Leikine-Doucet est complété par des restrictions sévères en matière de vidéo-tranquilité, et des modifications de la politique de prévention qui n'augurent rien de bon, en particulier à Argenteuil.
MM. Leikine et Doucet préfèrent peut être les opérations "poupée Barbie" qui se sont récemment déroulées à Enghien aux frais du Conseil général à la sécurité des Argenteuillais ?
Chacun ses priorités.