l'actualité politique à argenteuil et dans le Val d'Oise
Encore une fois, la propagande socialiste se déchaine au Conseil général.
Avec les élus UVO, je demande vérité et transparence !
Un article du journal Le Parisien nous apprenait hier que le département du Val d'Oise fait partie des conseils généraux les plus touchés par les difficultés financières.
Cette information n'a pas surpris les élus du groupe "Union pour le Val d'Oise" car, depuis plus d'un an, devant les tours de passe-passe incessants de l'exécutif, ils tentent de connaître la vérité sur l'état des finances départementales.
Lors des derniers débats sur le budget, les élus UVO n'ont cessé d'alerter la "majorité" sur le risque de surendettement (fin 2010, la dette aura explosé de 60% par rapport à 2008 selon les informations contenues dans le budget primitif fourni par la « majorité ») qu'elle faisait courir au département et sur les conséquences de cette perte de contrôle sur la situation financière. En effet, les élus UVO s'inquiétaient du grave risque financier pris par le président du Conseil général : celui de ne plus pouvoir honorer toutes les dépenses du Conseil général et notamment les dépenses sociales qui touchent les publics les plus fragiles.
La campagne de désinformation que la "majorité" cherche à organiser depuis 48 heures "tombe à pic" : elle tente de rendre l'Etat responsable du "déficit" représenté par le paiement des allocations universelles (RMI-RSA, Allocation Personnalisée d'Autonomie et Prestation de Compensation du Handicap).
Les élus de l'UVO sont scandalisés que la "majorité" instrumentalise ainsi ces "allocations universelles" et les personnes les plus fragiles qui en bénéficient.
Ils condamnent l'attitude consistant à fuir ses responsabilités alors même que cette catastrophe était prévisible : le train de dépenses clientélistes -donc socialement inefficaces- venant s'ajouter à une forte poussée des dépenses sociales obligatoires, la "majorité" aurait dû faire le choix de la raison et maîtriser les dépenses non prioritaires. Mais la "majorité" a choisi la popularité plutôt que la responsabilité.
Pour réparer ses propres erreurs de gestion et tenter de rééquilibrer une situation budgétaire devenue périlleuse, la "majorité" va devoir prendre des décisions lourdes. Elle n'aura pas d'autres choix que d'augmenter les impôts ou de couper les financements des projets indispensables aux valdoisiens, qui sont ceux qui grèvent le plus les budgets.
Les élus UVO demandent donc la convocation d'une assemblée départementale extraordinaire pour débattre de la situation financière du Département et des mesures que la "majorité" compte prendre pour que le département retrouve la situation budgétaire saine dans laquelle la "majorité" l'a trouvé en 2008.
Les élus UVO ne cautionneront pas des décisions qui feraient payer par les valdoisiens le prix de la gestion légère et approximative de cette majorité bancale en place depuis 2 ans !