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l'actualité politique à argenteuil et dans le Val d'Oise

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Salles de shoot : C'est NON, NON et NON !

Ce sujet est sérieux et grave. il ne doit pas être traite de façon polémique, mais il y a des débats qui ne devraient pas être ouverts, car ils sont nocifs en eux mêmes. Ainsi en est il a mon avis de ces fameuses ''salles de shoot''. Les envisager, c'est déjà envoyer un signal très fort de tolérance, c'est introduire le doute . après le débat sur la dépénalisation voulu par le Ministre de l'Education, c'en est trop.

En écrivant ces lignes, je pense à tous ceux, médecins, personnel medical et paramedical, psychologues, enseignants, bénévoles, policiers, parents, jeunes ... qui luttent contre les drogues et ses ravages . Je pense aussi à deux qui y ont recours et qui voici draient bien y échapper.

plutôt que de m'exprimer moi même, permettez moi de laisser la parole à M. JP.Brunau qui s'investit beaucoup et très concrètement dans cette lutte. il sait de quoi il parle. comme vice Président en charge de la santé au Conseil général, j'ai eu l'occasion de visiter le centre qu'il dirige, de m'entretenir avec lui et avec ceux qu'il accueille. Son centre s'appelle ''espoir du val d'oise'' . Je lui laisse la parole

Édito de JP Brunau :

Commentaire sur les « salles de shoot » suite aux propos favorables  de notre Ministre de la santé:

 Le travail sérieux  sur ce sujet de la commission parlementaire n'aurait-il servi à rien ?
> Pour parler d'injection de drogue sécurisée dans une salle médicalisée, la première mesure de sécurité est de contrôler le produit à injecter (alors qu'il provient du trafic illicite), ensuite, il faut s’assurer de l'état physique de l'individu (le toxicomane ment et triche sans arrêt et peut avoir pris de la méthadone ou une première dose d'héro avant un super shoot dans ce lieu sécurisé); pour savoir s'il est en état de recevoir la dose ou surdose, il faut un labo pour le produit, une analyse de sang, une consultation médicale ... impossible à financer dans ce contexte … (généralement, l'héroïnomane veut ressentir l'effet maxi du produit donc il peut prendre le risque de se faire un demi gramme d'héro puisqu'en cas d'OD, il sait qu'il sera secouru ...aux frais des contribuables); en cas d'accident suite à l'injection dans ce lieu, qui porte la responsabilité ? qui paiera les conséquences (exemple, se faire une poussière en intraveineuse abouti parfois à des séquelles irréversibles) ; si l'un des bénéficiaires de ce shoot (avec complicité partagée), est auteur d'accident de la route avec préjudice à autrui, qui porte la responsabilité?

Cette tolérance nécessite de revoir le code la route , de la santé publique, de procédure pénale, ... si non, il y aura jurisprudence et nous irons vers une légalisation de l'usage des drogues avec une réglementation pour limiter les conséquences... comme pour l'abus d'alcool; cependant, pour les produits classés stupéfiants c'est infiniment plus compliqué car les mafieux garderont la main sur le trafic et les nouvelles drogues seront toujours le monopole des trafiquants (une nouvelle drogue par semaine actuellement).

Comme beaucoup de point d’accueil  de jour pour les plus démunis, ces salles seront accessibles 35 heures par semaine, alors que fera  le malade dépendant pendant les 133 heures restantes ? l’héroïnomane concerné dans le projet,  a besoin de son shoot toutes les 4 heures pour ne pas souffrir et il vit essentiellement la nuit ;  moment le plus anxiogène où  il a surtout besoin d’un lieu sécurisé pour la nuit.

Pour limiter les conséquences sociales, si ces salles doivent être créées, j’ose faire deux suggestions :

La structure médicalisée la plus efficiente, 24 heures sur 24 heures, demeure l’Hôpital ; alors pourquoi  pas lui donner ce million d’euros pour y installer ce type de salle, avec  cette proximité  efficace en matière de secours en cas d’overdose ou autre accident lié à l’injection.

La méthadone ou  le subutex  étant  utilisable en substitution de l’héroïne ;  dans le protocole expérimental  de ces salles, il serait  sécurisant d’y voir l’utilisation d’un quit complet avec une méthadone injectable « copiant les effets de l’Héroïne »  si l’on veut vraiment réduire la délinquance générée par l’approvisionnement d’héroïne à proximité.

L’initiative de « salle de consommation de stupéfiants sécurisée » m’incite cependant à développer  plusieurs pages  d’arguments contre...!  pendant ce temps, les toxicomanes qui demandent plus de structures comme celle d'EDVO pour sortir définitivement de tous ces systèmes d'accompagnement à la consommation de drogues, ne sont pas écoutés.
> JP Bruneau
> Président fondateur et directeur de  edvo-addictions.fr
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L
SALLES D’INJECTION<br /> <br /> Voici comment ils manipulent l’opinion publique :<br /> <br /> 1)En mai 2009, un lobby constitué d’associations réclamant la légalisation du cannabis, la dépénalisation voir la légalisation de toutes les drogues en France demande l’ouverture de salles<br /> d’injection en France.<br /> <br /> 2)Monsieur le Député Jean-Marie Le Guen, élu parisien qui soutient ce lobby organise différents colloques à la Mairie de Paris en faveur des salles d’injection, un tour opérator à K9 à Genève, un<br /> rapport, dont la conclusion, était connu par avance (l’association Élus, Santé Publique & Territoires qui a fait ce rapport est composée en grande majorité d’élus proche de Monsieur Le Guen).<br /> Tout ceci avec à des fonds publics, c’est-à-dire grâce à l’argent du contribuable. Si monsieur Le Guen était si sur du bienfait des salles d’injection, pourquoi ne pas avoir organisé au moins un<br /> colloque avec des personnes opposées aux salles d’injection.<br /> <br /> 3)La presse composée en grande partie de journalistes néo-soixante-huitards n’a fait que des articles en faveur des salles d’injection, aucune critique. Bel exemple de démocratie.<br /> <br /> 4)Le candidat à la présidence de la république qui a oublié de dire pendant la campagne présidentielle :<br /> Moi Président de la République, j’encouragerais la consommation de drogues en ouvrant des salles d’injection.<br /> <br /> En conclusion :<br /> <br /> Vouloir faire croire que donner de la drogue à des personnes toxicomanes va les aider à mieux se porter et permettre une amélioration de leur état de santé est une insulte à l'intelligence des<br /> Français et des Françaises que de. Nos compatriotes l'auront immédiatement compris : faire cela revient à se rendre complice, voir coupable de la dégradation physiques, psychologiques des personnes<br /> toxicomanes.<br /> <br /> Ceux qui promeuvent ces "expérimentations" devront rendre des comptes aux Français qui ne se laissent pas abuser par les campagnes de "marketing" et de manipulation de l'opinion publique menées par<br /> les lobbies pro-drogues et leurs alliés politiques.<br /> <br /> Accepter des salles d'injonction, c’est affirmer à la société tout entière, notamment à la jeunesse : oui on peut, on a le droit de se droguer puisque l’Etat autorise les toxicomanes à entrer dans<br /> un lieu financé par les contribuables pour se piquer librement. Tout ceci pour satisfaire le désir "d'expérimentation" des lobbies de la drogue, au détriment de la santé de notre jeunesse.<br /> <br /> Rejoignez les nombreux parents qui ont déjà signés la pétition contre les salles d’injection.<br /> <br /> Signez et faites signez la pétition sur le site : www.parentscontreladrogue.com<br /> <br /> Serge Lebigot<br /> Président de l’association Parents Contre la Drogue<br /> Auteur du livre « Cannabis : ce que les parents doivent savoir »
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S
Et en plus ils veulent dépénaliser le cannabis. Il sont devenus fous. Tenez bon monsieur Philippe metezeau.
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D
Pour moi le but est de permettre aux drogués d'arrêter et non pas de continuer à se droguer, même en " sécurité" .Alors les salles de shoot je dit non .
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G
ouvrir ces salles de shoot s apparente à : association de malfaiteurs, non assistance à personne en danger ou pire, assasinat avec préméditation.
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A
(10A356A01). LES PYROMANES JOUENT AVEC LE FEU ! Si tant il est vrai qu’un préservatif protège du sida, un shoot sous surveillance ne protège pas de la drogue ! Hors, c’est bien de la drogue dont il<br /> faut se protéger. C’est la drogue qui est à l’origine de l’addiction et de ses ravages. C’est parce que le drogué ou le futur drogué à une offre de se shooter, qu’il se trouve un jour en situation<br /> urgente de devoir être secouru. Lorsque je veux aider un pyromane à ne pas mettre le feu, je ne lui offre pas l’occasion de se servir d’une boite d’allumettes.
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