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l'actualité politique à argenteuil et dans le Val d'Oise

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14 juillet : Réflexions sur la "légitimité" du Maire d'Argenteuil.

Au dernier Conseil municipal , M. Doucet est revenu à plusieurs reprises à son
obsession du moment : " vous n'acceptez pas ma légitimité de Maire, vous ne l'avez
jamais acceptée".
En République, et nous sommes républicains, contester la légitimité que
donne l'élection est une accusation grave à laquelle je souhaite répondre.

Oui, nous avons contesté dès son lendemain la régularité de l'élection
municipale. nous avions de bonnes raisons pour cela, tellement bonnes que
le Tribunal administratif puis le Conseil d'Etat ont estimé notre recours
recevable et ont mis près de 18 mois à finalement confirmer cette élection.
Nous n'avons pas contesté le jugement du Conseil d'Etat et avons considèré
alors que l'élection faisait de M. Doucet le Maire d'Argenteuil.
M. Doucet est donc le Maire d'Argenteuil.

Mais est il un Maire légitime ? Oui, au sens de la loi.
est il le Maire de tous les Argenteuillais. Oui, même élu avec 300 voix
d'avance sur une ville qui compte plus de 100 000 habitants, il devient
l'élu de tous.

Mais j'aimerais ajouter quelques autres considérations qui semblent totalement absentes du raisonnement de M. Doucet.

Les conseillers municipaux de l'opposition sont ils eux aussi légitimes ? Assurément oui.
Sont ils considérés comme tels par M. Le Maire ? Assurément non.
Les conseillers généraux Georges Mothron, Xavier Pericat, Philippe Métézeau, élus sur les 3 cantons qui constituent la ville sont ils légitimes ? Assurément oui. sont ils considérés comme tels par M. Le Maire et son équipe ? Assurément non.

alors que le Maire, conforté juridiquement dans sa position aurait pu choisir de se
comporter comme l'élu de tous, il multiplie les brimades, les mises à
l'écart, le mépris. Il fait preuve d'arrogance, de suffisance,
d'intimidation.

A travers le mépris qu'il témoigne aux élus de l'opposition, il insulte
non seulement les électeurs de ceux ci (presqu'un Argenteuillais sur 2) mais les Argenteuillais dans leur
ensemble. Il divise sciemment les Argenteuillais "entre les
Argenteuilllais qu'il aime et les Argenteuillais qu'il n'aime pas" pour lui
retourner la formule qu'il nous oppose, moquant comme il l'a fait le nom de notre groupe, un
beau nom, "Argenteuil que nous aimons".

En qualifiant tout récemment de "fête des fachos" une fête pourtant organisée chaque année par la ville, mais dont le public présent lui a réservé cette année un accueil plutôt frais, le Maire ne franchit il pas la ligne jaune ?

Peut il légitimement nous imposer son système de gouvernance: En réduisant les réunions du Conseil municipal à la portion congrue, en vidant de leur substance les instances participatives qu'il a lui même
créées, en muselant tous ceux qui lui résistent, en cherchant à supprimer
tous ceux qui le contredisent, en ne répondant pas aux courriers que lui
adressent ses habitants, en utilisant une communication excessive et
disproportionnée , en cherchant a instrumentaliser les services municipaux, et ce qui est peut être le plus grave en hypothéquant gravement l'avenir d'Argenteuil par un endettement massif ?

Alors, en réclament cette légitimité, qui va de soit dans les textes mais
pas dans les esprits ni dans les cœurs, il démontre à l'évidence que le système Doucet n'est
pas celui qui convient à notre ville, qui souffre comme jamais, qui ne se
reconnaît plus elle même. La générosité légendaire de notre ville, ville d'accueil,
se transforme en inquiétude. Le Vivre ensemble, slogan facile, se
transforme en chacun pour soi.
Après plus de 80% de temps de mandat accompli, en être réduit a réclamer sa propre reconnaissance comme Maire, c'est un terrible aveux d'échec et de faiblesse. Crainte bien légitime au regard de ce qui a été accompli depuis maintenant 5 ans.
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A
(10A464A03). RÉFLÉCHIR, PROPOSER ET AGIR.<br /> <br /> Puisque vous m’y invité, Philippe MÉTÉZEAU, c’est avec un grand intérêt que j’accepte de «réfléchir» avec vous.<br /> Oui, si je suis critique, c’est surtout (même si je me répète) de l’absence visible des propositions et projets (les idées) que «VOUS FERIEZ SI VOUS REVENIEZ AU POUVOIR», y compris ceux et celles<br /> que vous abrogeriez du programme de la majorité actuelle. Peu m’importe de savoir qui les mets ou les mettra en œuvre ! Les idées n’ont de sens que si elles rencontrent les esprits des personnes<br /> auxquelles elles sont destinées.<br /> <br /> Je n’accepte pas ce concept d’appropriation politique des réalisations, propositions et projets (réels ou à venir) quand il a pour finalité unique de mettre en opposition les RENTRANTS et les<br /> SORTANTS. C’est pour cette raison que je n’accepte pas non plus, les attaques de personnes, dans le seul but électoral qui, souvent, se manifeste par des VOVIFÉRATIONS qui pour ma part, deviennent<br /> insupportables. C’est, du point de vue électoral, totalement improductif.<br /> <br /> Il ne faut pas confondre un BILAN (en fin de mandat) qui doit contenir les analyses d’écart entre ce qui a été promis et ce qui a été réalisé, avec un PROGRAMME qui lui, doit être discuté en<br /> concertation avec les électeurs (tous les électeurs) le plus en amont possible des élections, lequel programme devient la base d’engagements du ou des candidats qui s’y réfèrent.<br /> <br /> Pour exemple, en ce qui concerne les actions du Conseil général, donc de vos engagements Philippe MÉTÉZEAU, j’aurais à réfléchir avec vous sur :<br /> <br /> 1). LISTE DE QUELQUES SUJETS DE RÉFLEXION. Sommaire.<br /> <br /> Les sujets de réflexions et leurs développements peuvent se décliner à l’infini selon les perceptions (sentiments, intuitions, émotions, etc. …), les raisonnements (opinions, réflexions, concepts,<br /> etc. …) et les jugements (décisions, engagements, actions, etc. …) de chacun.<br /> <br /> (000). La vie est un bien perdu pour celui ou celle qui ne l'a pas vécue comme il ou elle l'aurait voulu.<br /> (001). Vouloir, savoir et pouvoir apprendre et comprendre pour choisir, agir et réagir.<br /> (002). Les sept préceptes d’harmonie.<br /> (...).<br /> (...).<br /> (063). L’entraide sociale ne devrait pas être confondue avec l’aide sociale.<br /> (064). Nous ignorons, simplifions ou transgressons souvent nos devoirs et obligations et préférons réclamer et mettre en avant nos droits.<br /> ETC. ...<br /> 2). QUELQUES SUJETS DE RÉFLEXION POUR TOUS. Développement.<br /> <br /> (000). LA VIE EST UN BIEN PERDU POUR CELUI OU CELLE QUI NE L'A PAS VÉCUE COMME IL OU ELLE L'AURAIT VOULU.<br /> <br /> Quand on naît on ne sait rien (hormis notre propre instinct), quand on meurt on laisse tout, entre les deux on vit et on existe. Doté de capacités, de croyances, d’aptitudes et de prédispositions<br /> pour acquisition de savoirs, (savoirs de base proprement dit (lire, écrire, parler, compter, calculer, etc. ... dans une ou plusieurs langues), savoir-faire, savoir-être, savoir-vivre, etc. …),<br /> d’expériences, de compétences ainsi que de ressources inégales, réelles ou différées (financières, matérielles, temporelles, physiques, manuelles, intellectuelles, naturelles, culturelles,<br /> cultuelles, etc. ...), chaque être humain est prédestiné à naître, être et disparaître de génération en génération, quel que soit sa condition, en se posant et se reposant à chaque génération, ces<br /> trois questions identitaires et fondatrices : Qui je suis ? D’où je viens ? Où je vais ?<br /> <br /> (001). VOULOIR, SAVOIR ET POUVOIR APPRENDRE ET COMPRENDRE POUR CHOISIR, AGIR ET RÉAGIR.<br /> <br /> Nos capacités, aptitudes, prédispositions, croyances et savoirs à soi, ainsi que nos compétences, expériences et nos propres ressources réelles ou différées, doivent être en constante recherche<br /> d’harmonie, de coexistence, de concordance, de convergence, de corrélation et de cohésion du monde à soi (culture personnelle) avec le monde pour tous (connaissance universelle), du berceau à la<br /> tombe.<br /> <br /> Vouloir, savoir et pouvoir apprendre et comprendre pour choisir, agir et réagir afin d’organiser, de structurer et d’ajuster notre vie et notre existence avec celles des êtres et des choses qui<br /> nous entourent, sont et seront inégalement réparties. La diversité de nos convictions, ambitions, inclinations, pulsions, impulsions, attractions, émotions, appétits, envies, désirs, plaisirs,<br /> besoins, etc. ... me conduit à penser qu’ils sont et seront rares, tous ceux et celles qui du berceau à la tombe, auront tout appris, tout compris, tout vu, tout lu, tout écrit, tout dit et tout<br /> fait sur ce qui les intéresse et/ou les concerne.<br /> <br /> (002). LES SEPT PRÉCEPTES D’HARMONIE.<br /> <br /> Pour tant que les personnes soient capables de connaître, reconnaître et faire connaître ce qu’elles savent, ce en quoi elles croient, ceux et celles en qui elles croient, ce qu’elles veulent et ce<br /> qu’elles peuvent, alors leur temps de vie pourra se conjuguer à tous les temps et par tous les temps, pour accéder, acquérir, conquérir, convaincre, répartir, se départir, réguler, évaluer,<br /> consolider et adapter progressivement, équitablement et efficacement, leurs capacités, aptitudes, croyances, savoirs et prédispositions de perception (sentiments, intuitions, émotions, etc. …), de<br /> raisonnements (opinions, réflexions, concepts, etc. …) et de jugements (décisions, engagements, actions, etc. …), pour s’ajuster à l’harmonie des cœurs, des corps et des intelligences du monde pour<br /> tous à partir des sept Préceptes d’harmonie ci-après :<br /> <br /> a). Chaque histoire de vie est une aventure humaine unique.<br /> b). La femme dispose du privilège de procréer.<br /> c). L’homme dispose du privilège d’engendrer.<br /> d). L’enfant a besoin de tuteurs pour son éducation, son instruction et sa formation.<br /> e). À charge et à tous de tenir compte des forces et faiblesses de chacun.<br /> f). Nous ne sommes propriétaire de rien ; nous n’en sommes que les locataires.<br /> g). L’être humain est vulnérable ; il a le droit de trébucher et le devoir de ne pas tricher.<br /> <br /> (063). L’ENTRAIDE SOCIALE NE DEVRAIT PAS ÊTRE CONFONDUE AVEC L’AIDE SOCIALE.<br /> <br /> Notre devise républicaine «Liberté, Égalité, Fraternité» motivant les aides sociales et les entraides sociales ne doit plus être galvaudée, gaspillée, dévalorisée sous le couvert de «l’égalité<br /> républicaine». La solidarité sans réciprocité quand on le peut, réelle ou différée, neutralise la croissance et l’Équité. Trop de gaspilleurs, pilleurs, fraudeurs, menteurs, profiteurs, tricheurs,<br /> magouilleurs, arnaqueurs, imposteurs, trompeurs, escrocs, parasites, flemmards, etc. ... réclament des subventions, de la distribution, des prestations, de la redistribution etc. ... mais ne<br /> participent pas et ne contribuent pas en temps réel ou différé, à la constitution ou reconstitution des fonds de richesses qui permettent une répartition équitable.<br /> <br /> Puiser dans la marmite collective, sans réciprocité quand on le peut, réelle ou différée, est de la tricherie à l’aide sociale et l’entraide sociale. La gratuité s’applique aux plus démunis, aux<br /> personnes vulnérables, désavantagées, défavorisées, déshéritées, maltraitées, etc. ... Il faudrait distinguer les aides sociales et entraides sociales entre ceux qui ne peuvent pas ou ne peuvent<br /> plus et ne pourront plus se débrouiller seuls ainsi que ceux qui ont besoin d’un coup de pouce voire d’un coup de main pour s’en sortir, de ceux qui ont perdu la volonté et l’habitude de<br /> travailler. Cette distinction est faite dans d’autres pays, pas dans le nôtre ! Pourquoi ?<br /> <br /> Notre devise républicaine «Liberté, Égalité, Fraternité», nous confronte et nous affronte aux complexités annexes et connexes des deux triades «Solidarité, Équité, Réciprocité» et «Devoir,<br /> Obligation, Droit». La solidarité, l’équité et la réciprocité sont les curseurs pour ajuster l’égalité des chances et l’inégalité des capacités, aptitudes et mérites. La notion d’égalité n’implique<br /> pas ou ne devrait pas impliquer la gratuité systématique ! Attendre sans réciprocité, que notre marmite se remplisse d’elle-même et de façon égalitaire à la marmite d’à côté, est spoliant pour ceux<br /> qui en ont vraiment besoin. Avant de distribuer ou redistribuer, il faut constituer et reconstituer sans cesse, les fonds de richesses qui permettent une distribution, redistribution et répartition<br /> équitable.<br /> <br /> Peut-on continuer à ignorer une loi fondamentale de l’économie, selon laquelle tout ce qui est gratuit est gaspillé ? Chacun participe et contribue selon ses capacités, aptitudes, croyances et<br /> savoirs, (savoirs de base proprement dit (lire, écrire, parler, compter, calculer, etc. ...), expériences, compétences, savoir-faire, savoir-être, savoir-vivre, etc. …, ressources réelles ou<br /> différées (financières, matérielles, temporelles, physiques, manuelles, intellectuelles, naturelles, culturelles, cultuelles, etc. ...) et reçoit selon ses besoins et mérites.<br /> <br /> Puiser dans la marmite collective, sans réciprocité réelle ou différée quand on le peut, est de la tricherie à l’aide sociale et l’entraide sociale. L’entraide sociale ne doit pas être confondue<br /> avec la gratuité et l’aide sociale ; elle doit être évaluée, répartie, équitable, justifiée et réciproque. Les besoins de tous et de chacun s’actualisent et s’ajustent sans cesse à nos devoirs,<br /> obligations et droits.<br /> <br /> (064). NOUS IGNORONS, SIMPLIFIONS OU TR
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P
Après cette "mise au point", franche et utile, je prolonge volontiers notre échange.<br /> Faire des propositions ? Il y'a un temps pour tout. Croyez vous que nous ayons la moindre chance d'être entendu par l'exécutif si nous faisions des propositions. au mieux, l'idée nous serait volée<br /> et la majorite municipale se l'approprierait. Au pire notre propositions diffusée en quelques lignes (moyens oblige) serait dénaturée et serait l'objet d'une contre-communication avec des moyens<br /> disproportionné.<br /> par contre, vous avez un bon moyen de voir ou vont nos priorités en regardant notre action au Conseil général. Je vous invite(si je puis me le permettre) a suivre l'actualité du Cg a travers notre<br /> magazine (devenu bi menstruel par soucis d'économie) ou les différents blogs.<br /> Enfin, pour terminer, ce qui me gêné surtout quand j'entends le satisfecit accorde aux "travaux" exécutés par le Maire, c'est pour certains leur inutilité, mais (même pour ceux qui sont utiles, et<br /> il y en a) pour tous le fait que ces chantiers par leur ampleur accaparent non seulement les moyens actuels mais aussi obèrent toutes initiatives à venir en raison de l'endettement qu'ils<br /> produisent et des frais de fonctionnement qu'ils produiront (je peux détailler de nombreux exemples). C'est un réel soucis. Je vous invite a prendre aussi cela en considérations avant votre<br /> approbation des chantiers que vous voyez). Je reste a votre disposition pour poursuivre l'échange . Cordialement.
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A
(10A464A02). ESPÉRER POUR S’ENGAGER MAIS AUSSI, RÉUSSIR POUR CONTINUER !?<br /> <br /> Tout d’abord, Philippe MÉTÉZEAU, sachez que je vous ai en estime, au sens étymologique du terme. Nous nous connaissons qu’au travers de nos échanges épistolaires via Internet et par quelques rares<br /> rencontres. Avez-vous perçu chez moi une propension à m’attaquer aux personnes et à leur personnalité, à partir de comportements, d’opinions et de jugements d’autrui ? Bien évidemment que non, car<br /> j’ai souffert et souffrirait encore de ces situations inextricables (sociales, familiales, professionnelles, etc. ...) ou la vérité est constamment entachée de transparences douteuses par des<br /> mensonges, des demi-vérités, des malveillances, des jalousies malsaines, des manipulations, des rancœurs, des rancunes, etc. ... !<br /> <br /> Donc, oui, je critique au travers des réalités de ma vie personnelle et surtout de mon existence sociale (avec les autres). L’avenir d’Argenteuil est devant nous. En ce qui vous concerne<br /> politiquement (puisque vous êtes un élément fort dans ce sens), il n’existe (l’avenir) qu’au travers des propositions et projets retenus par les exécutifs politiques en charge ou à venir, de la<br /> gestion Économique, sociale et environnementale, à partir des finances et potentialités de la ville et de ses partenaires communautaires. C’est UNIQUEMENT ce qui m’intéresse et me concerne à savoir<br /> les propositions et les projets, car c’est ce qui me permet, par analyses des écarts, de clore ou de reconduire une équipe municipale.<br /> <br /> Pour ce qui concerne votre intégrité à publier mes commentaires, j’ai bien entendu à vous délivrer un satisfécit. N’est-ce pas d’ailleurs une des raisons de mon ralliement au (PR) : Parti Radical,<br /> puis à L’ (UDI) : Union des Démocrates et Indépendants, dont vous êtes le lien !?
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P
Effectivement, Alimas, je ne partage pas votre analyse. Reconnaissez au moins que j'ai quelque mérite a faire figurer vos commentaires devenus maintenant systématiquement critiques à mon égard. M.<br /> Doucet que vous trouvez sympathique n'a pas la même ouverture d'esprit avec les commentaires critiques qu'il reçoit et n'en garde aucun pour son blog.<br /> Sur le fond, je ne cherche pas a vous convaincre puisque votre avis semble definitif. Je ne peux rivaliser avec la communication massive, couteuse et mésongere de la Municipalité (la encore, je<br /> dois vous deplaire, mais que voulez vous, la verite n'accepte pas d'accomodements, dussent ils me desservir) . Puis je simplement vous conseiller de lire l'ensemble de mes textes (blog ou Facebook)<br /> et vous verrez qu'il y a davantage de proposition que d'opposition. Et puis si un jour le cœur vous en dit, nous reprendrons un dialogue que j'ai connu fécond...
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A
(10A464A01). JE N’AI PAS LE MÊME «SYSTÈME» DE PERCEPTION, DE RAISONNEMENT ET DE JUGEMENT QUE LE VÔTRE, PHILIPPE MÉTÉZEAU !<br /> <br /> C’est en tout cas ce que je déplore de l’état actuel du système républicain d’élection des dirigeants de nos exécutifs. Vous regrettez, tout comme moi, qu’une majorité puisse exister légitimement<br /> avec aussi peu de voix d’écart, que celles obtenues par l’opposition ! Que proposez-vous pour changer cela, à la prochaine élection : Un énième brulôt du Système Doucet ? Eh bien, sachez que cela<br /> me gonfle et vous dessert plus que ne vous sert.<br /> <br /> Car, si vous déplorez le système Doucet, moi je déplore le système Mothron. Je vous l’ai écrit et je l’ai dit de vive voix en direct, d’homme à homme, à Monsieur MOTHRON lui-même.<br /> <br /> Si je fais une analyse de textes de votre article et ne garde que ce qui me concerne (tout m’intéresse), alors je vais vous tenir un langage qui sans doute va vous déplaire. Vous écrivez :<br /> «...cette légitimité, qui va de soi dans les textes mais pas dans les esprits ni dans les cœurs, démontre à l'évidence que le système Doucet n'est pas celui qui convient à notre ville, qui souffre<br /> comme jamais, qui ne se reconnaît plus elle-même. La générosité légendaire de notre ville, ville d'accueil, se transforme en inquiétude. Le Vivre ensemble, slogan facile, se transforme en chacun<br /> pour soi. Après plus de 80 % de temps de mandat accompli, en être réduit à réclamer sa propre reconnaissance comme Maire, c'est un terrible aveux d'échec et de faiblesse. Crainte bien légitime au<br /> regard de ce qui a été accompli depuis maintenant 5 ans...».<br /> <br /> Et bien, je peux vous garantir que dans mon quartier, le Val-d’Argent-Sud, les réalisations et projets à venir, dûment engagé(e)s par la municipalité légitimement représentée par Philippe DOUCET,<br /> conviennent aux habitants à ... 80 %. De plus, l’homme ne m’est absolument pas antipathique.<br /> <br /> Je ne suis plus dans une disposition d’esprit de VOCIFÉRATEUR ; j’espérais beaucoup sur un changement RADICAL, pour une nouvelle équipe municipale. Ce n’est pas votre engagement et croyez bien que<br /> je le déplore. Je me suis trompé !? L’avenir me le dira.
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