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l'actualité politique à argenteuil et dans le Val d'Oise

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Mothron2014 : propositions pour la petite enfance

Propositions pour la petite enfance.


Depus plusieurs mois, nous avons construit un projet municipal realiste, tenant compte des attentes des habitants et des posssiblites financières de la ville, Proposer des modes de garde variés.

Aujourd'hui, je vous présente les principaux projets de l'équipe de Georges Morhron concernant laetite enfance.

En poursuivant l’augmentation des places en crèche dès le début du mandat
En améliorant les accueils temporaires
En introduisant davantage de transparence dans l’attribution des places

Créer des maisons d’assistantes maternelles (MAM)*

En facilitant l’implantation des MAM dans tous les quartiers
En attribuant des locaux en rez-de-chaussée des immeubles (HLM et parc privé)
En aidant aux démarches de création
* Les MAM sont des structures d’accueil qui permettent aux assistantes maternelles d’exercer leur métier hors de leur domicile. Chaque assistante maternelle peut accueillir au maximum 4 enfants et chaque MAM dispose au plus de 4 assistantes maternelles.

Faciliter le retour à domicile après l’accouchement

• En proposant des services d’information et d’aide en partenariat avec l’Hôpital, le conseil général, les PMI et le CCAS

Préparer l’entrée à l’école

En créant, à titre expérimental, des jardins d’enfants* pour les moins de 3 ans
En multipliant les rencontres (crèches, écoles maternelles, MAM, parents…) avec la création d’un “Club des parents et éducateurs des tout-petits”
En facilitant les échanges entre les assistantes maternelles
* Les jardins d’enfants sont des structures intermédiaires entre la maternelle et la crèche qui proposent des activités d’éveil aux enfants âgés de 2 ans et plus.

Encourager les associations “d’entr’aide” et les échanges

• En développant les bourses aux vêtements, les services de prêt de matériel…
• En organisant les “Rencontres des mamans” pour briser l’isolement
• En favorisant les activités d’éveil des tout-petits dans le domaine du sport (bébés nageurs…), du chant, des jeux…
• En créant un annuaire web de personnels qualifiés pour pallier les problèmes de garde
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P
Eh bien, cher Alimas, à vous qui souhaitiez depuis longtemps connaître nos propositions, je répondrai que nous y travaillons et qu'elles arriveraient le moment venu. Merci de votre patience.Voici<br /> le premier thème et les aitres vont suivre...<br /> <br /> Puisque vous êtes un lecteur attentif, vous pourrez constater que si nous proposons des modes d'accueil collectif (variés) , nous ne les opposons nullement au rôle et à l'implication des familles.<br /> Vous avez sûrement lu jusqu'au bout : les rencontres entre mamans, le retour a domicile des jeunes mamans, les gardes temporaires (ça veut bien dire que le reste du temps , c'est la famille qui<br /> assume la garde...), montrent que non seulement nous croyons toujours au rôle de la famille, mais nous proposons aussi une action dans ce domaine.<br /> Je vous précise aussi que le thème famille sera prochainement abordé.<br /> Merci de votre participation.
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A
(10A526A01). CHAINE DE PARTAGE DES COMPÉTENCES : PARENT, ÉTAT, COLLECTIVITÉ TERRITORIALE, CORPS ENSEIGNANT, ASSOCIATION.<br /> <br /> Que pensez-vous, Philippe MÉTÉZEAU, du texte (09A1309 publié par moi-même le 11/10/2012), ci-après :<br /> <br /> PETITE ENFANCE. Le décret Morano abrogé en 2013. Le ministère délégué à la Famille annonce dans un communiqué du 10 Octobre 2012 l’abrogation prochaine du décret Morano, une fois que les<br /> négociations entre l’État et la (CNAF) pour la période 2013 à 2016 auront abouties. Le collectif «Pas de bébés à la consigne !» s’en réjouit, mais attend des propositions concrètes pour remplacer<br /> ce décret tant décrié par la profession.<br /> <br /> (A). NOTRE SOCIÉTÉ MARCHE SUR LA TÊTE ET PENSE AVEC SES PIEDS !<br /> <br /> Encore une aberration ! On abroge et on recommence ! Du temps et de l’argent gaspillé au nom d’idéologie ! Notre société ne fait pas les bons choix ! Tous ces petits et tout-petits en garderie !<br /> Tous ces jeunes et moins jeunes au chômage ! Tous ces délinquants dans les rues ! Tous ces «vieux» dans les maisons de retraites ! Tous ces couples qui se séparent dès la première difficulté et<br /> font trinquer les enfants, parce qu’ils ne peuvent ou ne veulent plus assumer les charges qu’ils ont engagées à deux ! Où sont les mères ? Où sont les pères ? Où sont les Grands-parents ? Où sont<br /> les formateurs et transmetteurs des valeurs humaines pour une vie bonne à soi avec le monde pour tous ?<br /> <br /> (B). L’ÉDUCATION N’EST PAS L’INSTRUCTION !<br /> <br /> L’éducation est la préparation et la socialisation aux comportements de vie sociale, du savoir-être et du savoir vivre ensemble, apaisés et harmonieux à partir du premier cercle qu’est la vie en<br /> famille. L’instruction est la transmission et le contrôle d’accession et d’acquisition des savoirs de base, à partir de la connaissance universelle, faite par les enseignants, pour que chaque<br /> personne soit instruite d’une base de savoir, de faire, d’être, de savoir-faire et de savoir-être, lui permettant d’être à l’initiative d’une existence bonne à soi avec le monde pour tous.<br /> <br /> Pourquoi la préparation à la socialisation des petits et tout-petits, serait-elle mieux assurée si confiée à l’État et à ses collectivités territoriales ? Pourquoi supposer que l’apprentissage des<br /> premiers savoirs de nos petits et tout-petits, passe nécessairement par d’autres mains et cerveaux que celles et ceux des parents ? C’est dans les familles que doivent s’organiser les bases<br /> d’apprentissage, de socialisation et d’éducation du vivre ensemble.<br /> <br /> Ce sont les parents qu’il faut accompagner à domicile en première intention, si ces derniers rencontrent des difficultés pour assumer leur mission. Chaque chose en son temps et un temps pour chaque<br /> chose. À chacun selon ses capacités, ses engagements, son temps, ses devoirs, ses responsabilités, ses choix et ses savoirs, en harmonie, cohésion et cohérence avec le monde pour tous.<br /> <br /> (C). NOTRE MONDE MODERNE ET EN PLEINE CONFUSION !<br /> <br /> Pourquoi y a-t-il une demande aussi forte de désengagement des responsabilités éducatives parentales ? À l’ère de la révolution numérique, ou de plus en plus de personnes se retrouvent et se<br /> retrouveront chez elles à cause du chômage, du télétravail, pourquoi ne pas rémunérer les mères (ou pères) de familles ? Pourquoi ne pas les former et les accompagner à éduquer elles-mêmes leurs<br /> petits et tout-petits ? Pourquoi ne pas aider les familles à s’occuper elles-mêmes de leurs enfants, de leurs vieux parents et de leurs handicapés ? Pourquoi ne pas aider les parents à créer des<br /> mini structures de proximité ou ils pourraient se grouper en cellules d’entraides éducatives, récréatives et palliatives ?<br /> <br /> (D). QUE FAUT-IL PENSER DU DÉSENGAGEMENT DES FAMILLES EN GÉNÉRAL ET DES PARENTS EN PARTICULIER ... !?<br /> <br /> Je suis sidéré du désengagement des devoirs et obligations que les parents doivent à leurs enfants, qu’ils opposent aux droits de disposer de services publics en qualité et en nombre (gratuitement<br /> ou presque payé pour une grande part par les contribuables) au nom du sacro-saint principe d’égalité.<br /> <br /> Est-il nécessaire d’avoir fait bac+3 pour s’occuper des petits et des tout petits ! Soins, cocooning, jeux, chant, lecture d'histoires, etc. ... en somme, tout ce que les parents devraient être<br /> capables de faire et transmettre à leur enfant ... à domicile ! Cela me rappelle une situation : Mon épouse, mère et éducatrice de nos cinq enfants (j’ai bien dit mère et éducatrice et non pas<br /> enseignante). Quand elle a voulu travailler après s’être chargée de l’éducation de ses enfants (sans aucun séjour en crèche et maternelle), elle n’a jamais pu être employée dans une crèche<br /> publique, au motif qu’elle n’était pas diplômée ... ! Y compris à la cantine ... !<br /> <br /> Est-il vraiment logique amis contribuables, alors que nous sommes si soucieux de nos impôts et de la bonne utilisation des crédits délégués par l’État aux collectivités territoriales, que nous<br /> fassions passer des concours bac+3 à des personnes dont la fonction va être essentiellement de faire faire des siestes à des tout petits ou de leur changer les couches ?<br /> <br /> Si l’on retire les récréations, les collations, la sieste et les passages aux toilettes ou changement des couches, le «personnel qualifié» ne consacrerait qu’un peu plus d’une heure sur huit, aux<br /> soins et apprentissages que ne sauraient effectuer les parents à domicile, sans être diplômé !? Les crèches et maternelles seraient mieux armées que les familles elles-mêmes, parce que faisant<br /> appel aux diplômés ?
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