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l'actualité politique à argenteuil et dans le Val d'Oise

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Le Conseil général pour les enfants : inauguration d'un village d'enfants SOS, restaurant scolaire, centre social

Montmagny 8 oct 008   Persan 8 oct 017

 

Un samedi tourné vers l'enfance, puisque dasn mes fonctions de Président de la commission action sociale du Conseil général j'ai participé à l'inauguration de 2 réalisations les concernant : un village d'enfants SOS à Persan et un restaurant scolaire et un Espace social à Montmagny. Pour le financement de ces 2 réalisations, le Conseil général du Val d'Oise a été un partenaire efficace et concret.

Parmi les élus departementaux présents : le président Arnaud Bazin, Francois Scellier, Luc Sréhaiano, Michèle Berthy...

 

               Montmagny 8 oct 002     Montmagny 8 oct 012      Persan 8 oct 018      Persan 8 oct 020      Persan 8 oct 024

 

 

 Si le rôle des restaurants scolaires est bien connu, il n'en est peut etre pas de même des Villages d'enfants SOS.

L'association SOS villages d'enfants les décrit ainsi :

Les villages d'enfants SOS accueillent des frères et soeurs orphelins, abandonnés ou dont la situation familiale perturbée nécessite un placement de longue durée. L'objectif est de redonner à ces frères et sœurs, séparés de leurs parents, le bonheur de grandir ensemble dans la chaleur et la sécurité d'une vie familiale.

En France : les enfants nous sont confiés par les services de l'Aide Sociale à l'Enfance ou par les juges des enfants. Ce sont des enfants ayant souvent une histoire familiale lourde : beaucoup sont retirés à leurs parents pour manque de soins, maltraitance... L'instabilité ou la dégradation de leurs liens familiaux a entraîné chez eux de nombreuses carences éducatives et affectives. L'association offre à ces enfants un nouveau cadre de vie stable et sécurisant dans lequel ils ont la possibilité de se réconcilier avec leur passé et de se reconstruire.

 

Les enfants accueillis
Le village d’enfants SOS de Persan accueille 50 enfants – 18 fratries de 2 à 5 enfants - : 23 filles et 27 garçons. L’aîné a 16 ans et le benjamin a 1 an.

Le village d’enfants SOS
Il comprend 12 lots répartis dans un quartier d’habitation de 90 logements : 10 maisons familiales, une maison commune et la maison du directeur.


Pourquoi un village d’enfants SOS à Persan ?
Le conseil général du Val d'Oise, responsable de l'Aide Sociale à l'Enfance (ASE), et la commune de Persan ont souhaité la création d'un village d'enfants SOS pour satisfaire dans les meilleures conditions ce besoin prioritaire de placement des fratries.

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J
<br /> J'ai eu la chance de visiter le chantier lors de la construction des dernières maisons de SOS Village d'enfants à Persan.<br /> 2 point importants à noter :<br /> * Le village de 12 bâtiments est totalement intégré et disséminé dans une zone pavillonnaire et non replié sur lui-même, pour que ces maisons soient percues comme des maisons "normales" et non<br /> accueillant des enfants en difficulté familiale.<br /> * Les habitations ont été conçues par un architecte Argenteuillais, Denis Pontais, pour en faire un projet HQE, projet qui a reçu le 1er prix de l'ADEME dans la catégorie des "Bâtiments à basse<br /> consommation". Ces maisons sont en passe de devenir des modèles de performances énergétique à atteindre dans l'environnement pavillonnaire où elles ont été construites.<br /> Voir ici : http://www.sosve.org/20-Decouvrir/30-10_Nouveau_Village.asp<br /> <br /> <br />
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A
<br /> (10A218A01). PRÉCISION ENTRE ENFANTS «ABANDONNÉ» ET ENFANT «DÉLAISSÉ». Votre article précédent Philippe MÉTÉZEAU, m’a interpellé sur la distinction à faire entre ces deux catégories. Il est<br /> important de savoir que les mères peuvent légalement abandonner définitivement et directement leur enfant à l’ (ASE) : Aide Sociale à l'Enfance, sans AUCUNE intervention du tribunal pour enfant. Ce<br /> n’est pas le cas des enfants délaissés qui eux, seront repérés par les services sociaux des communes et si nécessaire, confiés à l’(ASE) après que cette dernière ait engagé une procédure judiciaire<br /> auprès du tribunal pour enfants.<br /> <br /> Le tribunal pour enfants, décidera des mesures temporaires ou définitives de protection et des pénalités à engager à l’encontre des parents déficients. Je crois comprendre que les villages SOS<br /> accueillent les deux catégories …! Les enfants délaissés ont souvent une histoire familiale lourde : Beaucoup sont retirés à leurs parents pour manque de soins, maltraitance ... L'instabilité ou la<br /> dégradation de leurs liens familiaux a entraîné chez eux de nombreuses carences éducatives et affectives.<br /> <br /> Ces précisions étant faites, il apparaît évident que les «déficiences parentales» prennent une dimension de gouvernance sociétale tout à fait inquiétante pour les capacités des finances publiques.<br /> Ci-après, Le modèle antisocial français. Sources : Page 49 du Livre de Alain MATHIEU : Ceux qui paient, ceux qui touchent. Édition du Cri, 2008, Contribuables Associés.<br /> <br /> A). Les départements sont en France, les collectivités locales qui dépensent le plus pour l’aide sociale.<br /> A1). Ils financent par exemple le (RSA), les aides aux handicapés l’ (AAH), les aides aux personnes âgées l’ (APA).<br /> A1a). Dans leur budget social, l’aide à la famille et à l’enfance représente une part importante, souvent la première ou la deuxième.<br /> A1b). En 2006, elle s’élevait au total à 5,1 milliards d’euros, dont :<br /> A1c). 2,9 milliards consacrés aux frais d’hébergement d’enfants dans des foyers.<br /> A1d). 1,2 milliards à la rémunération d’«assistantes maternelles», qui reçoivent chez elles des enfants placés.<br /> A1e). Environ 140.000 enfants sont placés hors de leur famille dont 50.000 dans des foyers dépendant de la (PJJ).<br /> <br /> B). Signalement, abus, placement. (PJJ) : Protection Judiciaire de la Jeunesse (une direction du ministère de la justice).<br /> B1). L’État dépense 800.000 euros par an pour l’hébergement d’enfants dans des foyers dépendant de la (PJJ).<br /> B2). Chaque année, environ 100.000 signalements sont adressés à la justice.<br /> B3). Plus de la moitié le sont pour carences éducatives, un logement trop petit ou le refus de la famille d’accepter l’intervention d’un service de l’ (ASE) : Aide Sociale à l’Enfance.<br /> B4). Le juge peut décider du placement sans avoir entendu ni l’enfant ni ses parents.<br /> <br /> C). Le danger des foyers.<br /> C01). Le placement en foyer est la pire des solutions d’après le rapport de la Cour des comptes en Juillet 2003.<br /> C02). Au centre de placement immédiat de Saint-Genis-les-Ollières (Rhône), 2 jeunes sur 8 seulement étaient présents le soir de la visite des rapporteurs de la Cour, sans que l’éducatrice présente<br /> ait pu préciser où se trouvaient les 6 autres [...].<br /> C03). Au service d’hébergement individualisé des Hauts-de-Seine, aucune contrepartie sous forme de travail, de scolarisation ou d’insertion, n’est exigée.<br /> C04). Les jeunes doivent venir seulement une fois par semaine au siège du service chercher leur argent de C04a). Chaque jeune se voit remettre chaque semaine entre 60 et 106 euros en espèces<br /> [...].<br /> C04b). Ils doivent rapporter des «tickets de caisse» dont plusieurs, du propre avis de la directrice du service, sont «ramassés dans la rue».<br /> C05). Les foyers sont souvent des écoles de la délinquance.<br /> C06). La plupart des voyous des banlieues sont des pensionnaires ou d’anciens pensionnaires des foyers.<br /> C07). La moitié des adultes souffrant de maladies psychiatriques ont été dans leur enfance pris en charge par les services sociaux.<br /> C08). D’après la Cour, les difficultés rencontrées par ces foyers sont :<br /> C08a). Des taux de fugues élevés.<br /> C08b). Des phénomènes de violence récurrents.<br /> C08c). La quasi-impossibilité de trouver une solution à la sortie des jeunes en fin de placement.<br /> C09). Une loi du 05 Mars 2007 a encore aggravé les effets destructeurs de ces placements, en autorisant les juges à placer des enfants pour plus de deux ans dans un foyer, et en leur permettant de<br /> cacher aux parents l’adresse du foyer où se trouve leur enfant !<br /> C10). Le coût de ces foyers est considérable : La Cour, en procédant à une évaluation du coût annuel d’une structure moyenne, est arrivé à :<br /> C10a). Un coût de journée de 192 euros.<br /> C10b). Une partie importante de ces dépenses est constituée par les salaires du personnel des foyers.<br /> C10c). On compte en moyenne 1,3 salarié par enfant en foyer.<br /> <br /> D). Le parrainage.<br /> D1). Le mode de vie normal d’un enfant placé hors de sa famille devrait être, selon la déclaration des droits de l’enfant de l’ (ONU), «une famille d’accueil, capable de lui assurer l’éducation,<br /> l’instruction, et les relations affectives dont il a besoin».<br /> D2). L’«assistance maternelle agrée», choisie et rémunérée par l’administration, est donc une meilleure solution que le foyer.<br /> D3). Une solution encore meilleure est le «parrainage» : L’administration n’intervient pas ; une association met en présence l’enfant, ses parents et la famille d’accueil ; ils se choisissent<br /> librement ; la famille d’accueil n’est pas rémunérée.<br /> D4). Le parrainage est couramment pratiqué à l’étranger :<br /> D4a). Plus de 500.000 enfants en bénéficient aux États-Unis d’Amérique.<br /> D4b). 41.000 aux Royaume-Uni.<br /> D4C). Moins de 1.500 enfants sont parrainés en France.<br /> <br /> E). Une étape vers l’adoption.<br /> E1). Quand les parents biologiques se montrent définitivement incapables d’élever leur enfant, le parrainage peut déboucher sur une adoption de l’enfant par la famille d’accueil. Comme cette<br /> famille le connaît bien, les chances de succès de l’adoption sont meilleures.<br /> E2). Le nombre d’adoptions chaque année, dont la majorité le sont par parrainage d’enfants dans leur pays, est ainsi beaucoup plus important à l’étranger Steves JOBS, le fondateur d’ (APPLE), est<br /> un bon exemple d’adoption réussie) :<br /> E2a). 5.000 enfants Anglais.<br /> E2b). 50.000 enfants Américains.<br /> E2c). 500 seulement en France métropolitaine.<br /> E3). La convention de La Haye sur la protection de l’enfance préconise de privilégier les adoptions nationales. Mais devant l’impossibilité d’adopter des enfants Français, les 27.000 familles<br /> françaises qui ont été agrées par l’administration pour recevoir un enfant adopté, sont obligées d’aller chercher des enfants à l’étranger, au Darfour par exemple !<br /> E3a). 3.500 enfants étrangers sont adoptés en France chaque année.<br /> <br /> F). Les professionnels veulent garder les enfants. Les enfants français adoptables sont très rares car «les services sociaux privilégient jusqu’à l’absurde le maintien de lien entre le mineur et<br /> ses parents biologiques» (déclaration au Sénat le 22 Juin 2005 de Alain MILON, rapporteur de la loi sur l’adoption).<br /> F1). En l’absence de sanctions, les «travailleurs sociaux» n’appliquent pas la loi qui les oblige à demander au juge de déclarer l’abandon de l’enfant lorsque les parents s’en sont «manifestement<br /> désintéressés» pendant un an.<br /> F2). Aux États-Unis d’Amérique, la loi Clinton de 1997 sur l’adoption oblige à commencer une procédure d’abandon, pour tous les enfants qui ont été placé en foyer ou en parrainage plus de 15 mois<br /> pendant les 22 derniers mois.<br /> F2a). Il est difficile, mais possible, de reconnaître rapidement que certains parents sont incapables d’élever leur enfant.<br /> F2b). On peut alors le confier jeune à une famille d’accueil. Les chances d’une adoption réussie sont plus grandes.<br /> F3). La loi Mattei sur l’adoption du 5 Juillet 1996 avait prévu que la France commencerait à se conformer à la convention internationale de La Haye, qui prévoit dans chaque pays un fichier national<br /> des enfants adoptables.<br /> F3a). Onze ans après le vote de la loi, le décret qui devait être pris pour l’appliquer n’est toujours pas paru.<br /> F4). Les adoptions d’enfants français étant rendues très difficiles par l’administration, notre pays est le champion des enfants placés en foyer.<br /> F4a). Plus de 60.000, c'est-à-dire, par habitant, trois fois plus que les Américains, huit fois plus que les Anglais.<br /> F5). Le juge Jean-Pierre ROSENCZVEIG a expliqué pourquoi le parrainage ne s’était pas développé en France : Malgré la caution apportée par, trois ministres [...], les professionnels qui ont en<br /> charge l’enfant vivent parfois très mal une tierce intervention, et se refusent systématiquement au parrainage des enfants qu’ils hébergent.<br /> F5a). Bon nombre d’enfants vivant en établissement, qui pourraient bénéficier d’un parrainage, sont ainsi les victimes de ces résistances. La garde des enfants est la raison d’être de ces<br /> «professionnels». Ils n’ont aucune envie de voir leur activité diminuer.<br /> F5b). Ils refusent donc d’appliquer les instructions ministérielles préconisant de confier à des parrains les enfants placés qui dépendent d’eux. Ils vont jusqu’à<br /> <br /> <br />
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