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l'actualité politique à argenteuil et dans le Val d'Oise

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L'emploi, toujours l'emploi. Au delà des discours...

Il ne faut pas se réjouir que Hollande ait perdu son pari sur l'inversion de la courbe du chômage mais plutôt s'en inquiéter, et se battre partout.
A argenteuil, pour Mothron2014 nous proposons des pistes d'action déjà rendues publiques,,mais que nous allons détailler et preciser dans les semaines qui viennent. Notre projet municipal, construit avec des jeunes, des chefs d'entreprises, des formateurs, des acteurs multiples, prend en compte cette question très importante pour notre ville et en particulier pour certains quartiers ou le taux de chômage des habitants est nettement au dessus de la moyenne.
Au conseil général, nous sollicitons les chefs d'entreprises, y compris asiatiques, a venir s'implanter dans le val d'Oise. Ce sont, en plus des rentrées fiscales, des emplois a la clef.
Par ailleurs, plus particulièrement destinées aux jeunes, nous avons pris des initiatives originales comme la bourse EVA qui lève très concrètement les freins de retour a l'emploi pour les jeunes de 16 a 25 ans.
Pour les personnes au RSA, nous privilégions fortement le retour a l'emploi, meilleure façon de s'insèrer dans notre société et d'y tenir sa place comme c'est le droit et le devoir de chacun.
Malgre tout, il y'a encore énormément a faire. Une bonne synergie entre les politiques de la ville, du Conseil général et de l'Etat serait un facteur positif. Ce n'est malheureusement pas le cas pour le moment. Nôtre proposition de Maison des initiatives que nous allons preciser dans les semaines qui viennent vont dans ce sens. Espérons que le changement en mars prochain nous permettra de la mettre en place.
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A
(10A518A02). À QUOI ET À QUI SONT DESTINÉS LES COMMENTAIRES SUR BLOG !? @ Commentaire n°2 posté par Germaine 29/12/2013 à 15h36.<br /> <br /> Je ne pratique effectivement pas le résumé et la concision, quand j’écris un commentaire sur un blog. Je suis COURT là où le texte et la réflexion ne sont pas de mise et ne présente (pour moi)<br /> aucune nécessité de recherche et de développement à savoir :<br /> 1). Quand je prends la parole en réunion publique. Pourquoi ! Parce que chez moi, je dispose de mon temps et de matériel de recherche alors qu’en réunion, je me dois de respecter le temps et<br /> l’attendu des autres, surtout quand ils sont opposants.<br /> 2). Quand je post sur Facebook, Twitter, SMS et autres réseaux sociaux, à partir desquels je n’archive aucun suivi ni aucune recherche.<br /> <br /> D’ailleurs, ce n’est absolument pas ce qu’attendent de nous, les auteurs d’articles à partir de blog, du moins je l’espère ! Je me permets de vous instruire de ma méthode quand je décide de<br /> commenter :<br /> 1). Lire l’article.<br /> 2). Lire les commentaires.<br /> 3). Décider d’écrire ou pas un commentaire, en réponse à l’auteur et ou au(x) commentateur(s).<br /> 4). Préparez un texte avec un plan de rédaction comprenant :<br /> a). Un titre (si possible accrocheur, pour intéresser le(s) lecteur(s).<br /> b). Un condensé pouvant être la conclusion du commentaire, ceci afin d’inciter le(s) lecteur(s) à continuer la lecture.<br /> c). Un sommaire (si le développement du commentaire le justifie).<br /> d). Un développement avec argumentaires.<br /> 5). Poster le commentaire.<br /> 6). Vérifier la publication.<br /> 7). Archiver l’article et les commentaires.<br /> <br /> Ci-après, quelques réflexions (de mon cru) pour matière à penser (en espérant que vous preniez le temps de les lire) :<br /> <br /> 1). L’ARCHIVAGE DES ARTICLES ET COMMENTAIRES À PARTIR DE BLOG ...!<br /> <br /> Voilà plusieurs années que je pratique les Blogs Internet. Je constate que pour le plus grand nombre d’internautes, ce mode d’expression sert d’«exutoire» voire de suppositoire pour les plus<br /> constipés, dans l’instantanéité et l’immédiateté ... ! On se soulage ...! Et on tire la chasse ! ... Et vogue le message dans la mer ou la merde du Web ... ! Malgré tout, certains commentaires<br /> émanent d’esprits éclairés et contribuent à éclairer ma lanterne. J’y récolte des réflexions intéressantes, parfois même, de véritables perles. D’autre part, cela flatte mon ego de me dire que<br /> peut-être, ma petite bougie participe à éclairer certains esprits ! Pour «mémoriser» dans ma bureautique, le contenu des commentaires retenant mon attention, je lis la totalité des articles et<br /> réactions des internautes. Je duplique et référence les commentaires me permettant de retrouver les informations qui alimentent ma réflexion. C’est une opération qui demande beaucoup de temps,<br /> qu’il faut répéter à chaque fois que l’on veut retrouver un commentaire. D’autre part, je m’aperçois que beaucoup d’articles et de commentaires sont copiés, plagiés et plus ou moins<br /> ressemblants.<br /> <br /> 2). TROP DE COMMENTAIRES «COURTS» TUE LA RÉFLEXION.<br /> <br /> Aussi paradoxal que cela puisse paraître, plus l’on dispose de commentaires «LONG» et moins l’on a de temps à consacrer à les lire, à les analyser voire à les décrypter pour certains, tellement ils<br /> sont mal écrits. Cela conduit à écrire des commentaires «COURTS» raccourcis de la pensée, sans aucune valeur ajoutée. Certains nécessiteraient une attention toute particulière entre les lignes, qui<br /> va de la curiosité à l’analyse et au débat. Lire, écrire, mémoriser, informer, s’informer, expliquer, s’expliquer, confronter, etc. ..., demandent beaucoup de temps pour échanger ses réflexions. Le<br /> foisonnement et la diversité des médias de communication de l’information à savoir : Radio, Télévision, Presse écrite, Audio, Vidéo, Affichage, Spectacle, Téléphone, Cinéma, Internet, Smartphones,<br /> etc. ..., incitent et participent, SI L’ON N’Y PREND PAS GARDE, à la régression du discernement. Victor COUSIN (1853) nous a laissé une devise : Du BON, du BEAU, du BIEN.<br /> <br /> 3). LES MESSAGES SUR FACEBOOK, TWITTER, SMS, ETC. ... PARTICIPENT À LA PAUPÉRISATION DE LA RÉFLEXION.<br /> <br /> Quel est le véritable intérêt à lire et à conserver les «divagations» d’un grand nombre d’internautes (on ne le sait qu’après visualisation et lecture ...) ? D’autant que souvent, on ne connaît pas<br /> les auteurs catégorisés abusivement AMIS ? À part quelques personnes, peut-on raisonnablement penser que tout un chacun va lire, analyser et trier tous les posts précédant le sien et ceux qui<br /> suivent ? J’ai des exemples de milliers de posts ... pour un seul article. Cela demande des heures ! D’autre part, comment efficacement et simplement, retrouver ceux qui au fil de leur post, vont<br /> s’ajouter à notre savoir personnel ? Internet est le miroir aux alouettes pour un très grand nombre de personnes. Les processus de perception (sentiments), de raisonnement (opinions) et de jugement<br /> (décisions) nécessitent du temps, de la réflexion et du discernement pour la crédibilité, l’authenticité et la validité des récits, commentaires, images, histoires, etc. ... qui nous sont proposés.<br /> Le contenu peut être incontrôlé, incontrôlable, pollué, falsifié, contaminé, etc. ...<br /> <br /> 4). INTERNET PEUT DEVENIR, SI L’ON N’Y PREND PAS GARDE, LA POUBELLE MONDIALE DE L’INFORMATION.<br /> <br /> Internet est perçu comme un puits de vérité ; ce que l’on remonte à l’écran est la réponse à ce que l’on est venu y puiser. On peut le boire, voire s’en délecter in extenso, sans «analyser» son<br /> contenu, pour étancher notre soif d’identité, de reconnaissance et d’appartenance à une communauté de penser. Bizarrement, je trouve qu’Internet est tout, sauf un espace de liberté. Son accès<br /> facile et planétaire laisse supposer à la personne qui consulte, que le monde pour tous est enfin accessible au plus commun des mortels ! Internet est une formidable machine contenant à la fois le<br /> pire et le meilleur. C’est aussi un outil à produire et colporter des ragots, de la rumeur, à faire circuler des demi vérités, des demi mensonges et pour l’éternité : Jamais rien ne disparaît<br /> complètement de la Toile ; vous êtes à jamais piégé.<br /> <br /> 5). L’EXTRAORDINAIRE CAPACITÉ DE L’ÊTRE HUMAIN À S’APPROPRIER, PIRATER PLAGIER ET CONSOMMER TOUTE CHOSE SANS RÉCIPROCITÉ, EST INCOMMENSURABLE.<br /> <br /> Pour certaines personnes, leur talent se confine à l’art de piller les biens et les idées des autres et à se les approprier sans que cela se voie de trop. La communication d’informations importées,<br /> transposées et transcrites sans filtre de l’authenticité, crédibilité et validité, contribue ou peut contribuer à établir une vérité obscure et donc, si l’on n’y prend pas garde, être manipulée.
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G
Pour condenser les écrits,voir le JOURNAL LA TRIBUNE,qui publie le 28/12/ la réaction des lecteurs.<br /> ÉDIFIANT,dans les 2 sens,Employeurs,comme Demandeurs.<br /> A cette lecture les plus de 5 millions de chômeurs-DOM/TOM compris ,ne seront JAMAIS résorbés.
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G
je n'ai pas le courage de lire ce long commentaire, peut-être intéressant, mais Monsieur Alimas ne connaît pas les résumés !ni la concision.
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A
(10A518A01). CHAÎNE ÉCONOMIQUE = COMPÉTITIVITÉ, INNOVATION, RELANCE, EMPLOI, TRAVAIL, SALAIRE.<br /> <br /> Eh oui ! Dans l’ordre des choses des Systèmes Économique Mondiaux, c’est la COMPÉTITIVITÉ ÉCONOMIQUE (marchande) qui conditionne l’INNOVATION qui elle-même conditionne la RELANCE qui elle-même<br /> conditionne l’EMPLOI qui lui-même conditionne le TRAVAIL et qui lui-même conditionne le SALAIRE. Vous écrivez, Philippe MÉTÉZEAU : «...à Argenteuil, pour «Mothron2014» nous proposons des pistes<br /> d'actions déjà rendues publiques, mais que nous allons détailler et préciser dans les semaines qui viennent...».<br /> <br /> Il ne vous aura pas échappé, que ce n’est pas un problème spécifique à Argenteuil et qu’avant de parler d’actions, il convient de diagnostiquer la maladie pour proposer le ou les traitement(s)<br /> susceptible(s) de soigner et si possible, d’améliorer voire de guérir. Hors, je n’ai pas du tout le sentiment que la chaîne Économique soit perçue par les acteurs concernés. J’ai déjà écrit<br /> beaucoup sur cette chaîne Économique. Je vous duplique ci-après quelques textes correspondants.<br /> <br /> (A). CONCORDANCE, COHÉRENCE, COHÉSION À PARTIR DE LA CHAÎNE ÈCONOMIQUE AVEC LA RÉVOLUTION NUMÉRIQUE.<br /> <br /> 1). Je perçois beaucoup d’humanité dans vos propos Philippe MÉTÉZEAU, mais ! Hélas ! Le chômage de masse est encore devant nous ! Le redressement productif au service de l’humain est une tromperie<br /> de plus ! Les surproductions du monde Économique actuel (produits et services) à des coûts rendant inaccessibles, les produits et services par ceux-là mêmes qui les fabriquent, entraînent des<br /> spéculations dans le monde financier des investisseurs et des actionnaires.<br /> <br /> 2). Pour que la chaîne économique fonctionne, il faut que les produits et services soient accessibles dans les pays où ils se fabriquent et dans le même temps, qu’ils puissent s’exporter dans les<br /> pays solvables. Le rapprochement des (RSA) et des entreprises se fera si et seulement si la grille des salaires et des charges sont revus(es), en fonction de la pyramide des âges des personnes<br /> actives ou potentiellement actives. Pourquoi ? Tout simplement parce que les personnes concernées s’estiment à un niveau de compétences qu’elles décrivent comme un potentiel de compétences,<br /> d’expériences alors que, malheureusement, ce que ces personnes s’estiment valoir, ne correspond plus ou pas aux besoins du marché du travail et aux nécessités économiques, financières,<br /> environnementales, techniques, technologiques et méthodologiques du moment.<br /> <br /> 3). Quand on lit ce type de témoignage d’un ancien au chômage : «...Je subis de plein fouet, non seulement la crise, mais aussi la discrimination des jeunes faite aux «vieux qui coûtent cher...»,<br /> on pointe-là, le cœur du problème. Ces anciens ont fonctionné sur le principe d’évolution hiérarchique et d’augmentation du salaire à l’ancienneté, que l’on a aussi nommé : «LE PRINCIPE DE<br /> PITTER».<br /> <br /> 4). Pour beaucoup d’anciens, l’acquisition d’un niveau de compétences d’il y a au moins 30 ans ou plus et l’avancement en grade par l’ancienneté, ne détermine absolument pas ou plus, une garantie<br /> de compétences et performances professionnelles actualisées, en cohésion, cohérence et concordance, avec les besoins, techniques, technologies et méthodologies nouvelles. Mais ce qui est<br /> discriminant pour les anciens, l’est aussi pour ceux qui démarre leur vie professionnelle. Le salaire que les anciens touchent est en effet, pour beaucoup d’entreprises, sans commune mesure avec ce<br /> qu’ils font réellement ! Oui ! Les vieux coûtent cher !<br /> <br /> 5). Bien des jeunes, qui ont leur avenir à construire (professionnel, familial, social, etc. ...) sont aujourd’hui confrontés, non seulement parce qu’ils ne trouvent pas à être employés, mais aussi<br /> parce qu’ils trouvent sur le chemin de l’emploi, l’obligation d’accepter des postes remplaçant les anciens, en étant bien moins payés qu’eux ! Pourquoi ? Tout simplement parce que les anciens<br /> confondent ce qu’ils savent bien faire, mais qui en fait, est de la «routine» qui n’est même pas transférable, car dépassée par les techniques, technologies et méthodes modernes.<br /> <br /> B). LA RÉVOLUTION NUMÉRIQUE EST EN MARCHE !<br /> <br /> 1). Tous les maillons de la chaîne Économique sont et seront concernés : Éducation, Instruction, Apprentissage, formation, emploi, travail, chômage, expérience, compétence, routine, changement,<br /> etc. ... ! Je ne connais pas le monde du travail dans la fonction publique mais, ce dont je peux vous témoigner, c’est de l’extraordinaire évolution pour ne pas dire révolution des conditions de<br /> travail dans le monde privé, dû essentiellement au numérique. La révolution numérique bouscule considérablement le bien-être des personnes entre deux-âges que l’on nomme SENIORS (à partir de 45<br /> ANS) et ils sont des millions ... ! Comparez-vous, amis de la fonction publique protégés du chômage par vos statuts et imaginez un peu le stress des SENIORS du privé.<br /> <br /> 2). Aujourd’hui, le «travailleur humain» le moins cher est encore plus cher que «le travailleur numérique» capable de le remplacer. Nul emploi ne se crée ou ne se garde pour le seul plaisir<br /> d’occuper quelqu’un, sauf dans la fonction publique. Travailler plus pour gagner plus selon ses besoins pour un jeune, ne s’oppose pas avec travailler moins pour aller plus loin selon ses besoins,<br /> pour un ancien. Les anciens ont-ils, aujourd’hui, les compétences, la résistance et les performances dont les entreprises ont besoin, compte tenu de la compétitivité mondiale économique et<br /> financière ?<br /> <br /> 3). Il faudrait même ajouter que pour beaucoup d’entre eux, ce qu’ils ont à transmettre aux niveaux technique, technologie et méthodologie, n’est même plus d’actualité ! Pourquoi voulez-vous qu’un<br /> responsable fasse travailler plus, plus longtemps ou plus cher en heures supplémentaires, une personne de plus de 45 ans, quand il peut, soit faire travailler un jeune pour moins cher, soit un<br /> robot le remplaçant avantageusement ? On ne court pas un 100 mètres à 45 ans comme on le courait à 20 ans ! Par contre, confier un travail de gestion administrative à un jeune de 20 ans et<br /> continuer à faire travailler un ancien sur une activité pénible est à mon sens, paradoxal !<br /> <br /> 4). La véritable évolution pour ne pas dire «rupture», c’est quand les seniors accepteront un Déclassement de leurs emplois en activités réduites, plutôt que du chômage partiel ou complet ou une<br /> retraite prématurée. C’est quand les entreprises, les partenaires sociaux et les pouvoirs publics négocieront des emplois de seconde carrière à partir de 45 ans, permettant aux anciens de<br /> travailler moins pour aller plus loin, mais aussi de gagner moins en activité réduite, au bénéfice des jeunes, pouvant dès lors travailler plus pour gagner plus, sans subir le rouleau compresseur,<br /> destructeur et démobilisateur du salaire et promotion à l’ancienneté.<br /> <br /> 5). N’étant plus ou pas dans la performance, la création, l’innovation, les anciens devraient compenser, le moment venu, la diminution de leurs revenus professionnels, par l’utilisation de leurs<br /> investissements et placements financiers pendant leur temps de pleine activité. De ce principe découlerait la capacité pour l’entreprise de transférer les sommes, jusque-là affectées aux salaires<br /> et formations des anciens, sur les revenus et formations des jeunes. C’est regrettable mais fréquent : Quelques années avant le départ en retraite d’un salarié, son employeur est moins enclin à<br /> investir en lui et le salarié est moins motivé à apprendre des méthodes nouvelles, peut rentables pour les années qui lui reste à travailler.<br /> <br /> 6). Plusieurs facteurs interviennent ou interviendront dans la météorologie du climat et bien-être social à venir :<br /> a). Le chômage de millions de salariés qui voudront plus et mieux mais n’ont pas et n’auront jamais de capacités personnelles à faire plus et mieux.<br /> b). La substitution de millions de travailleurs humains par la robotique, l’automatique, l’informatique, la bureautique, inéluctable sur tous les maillons de la chaîne de valeur des produits et<br /> services en concurrence mondiale (surtout pour les entreprises qui vont recevoir des aides financières de l’État sous condition de ne pas licencier et de ne pas délocaliser !...) et devront donc<br /> trouver des substituts sur les coûts de production.<br /> c). Les cotisations obligatoires pour les retraites et charges sociales qui vont être les leurs et de plus en plus lourdes dans les années à venir, conséquences :<br /> d). De la faillite programmée du système de retraite par répartition.<br /> e). De l’allongement de la période de vie en retraite.<br /> f). De la réduction du nombre d’actifs cotisants.<br /> g). Du grand nombre de personnes dépendantes, en particuliers celles atteintes de la maladie d’Alzheimer.<br /> <br /> 7). Nous n’avons pas su ou voulu transmettre à nos jeunes, les valeurs et le patrimoine qui forgent l’identité collective. Si les anciens ne changent pas, nous serons probablement la 1ère<br /> génération qui transmettrons moins à la suivante, que ce qu’elle a reçu de la précédente. Nous avons négligé d’enseigner à nos enfants : Le courage, la lucidité, le sens de l’effort, le goût de la<br /> responsabilité.<br /> <br /> 8). L’expérience ne doit pas être confondue avec la routine. L’expérience est l’acquisition de savoir, de faire et de savoir-faire et refaire renouvelés, pour savoir-être, savoir-vivre et<br /> faire-savoir tout au long de notre existence.
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