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l'actualité politique à argenteuil et dans le Val d'Oise

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L'emploi des jeunes, priorité du Conseil national des Missions locales installé par le Premier Ministre

J'ai participé ce matin à l'Assemblée nationale à une réunion plénière du "conseil des missions locales", structures destinées à une meilleure insertion des jeunes, traitant des problèmes qu'ils rencontrent : emploi, formation, santé , logement...
L'emploi était bien sûr au centre des discussions. Le Ministre du Travail, Michel Sapin et le Premier Ministre ont légitimement plaidé pour le mise en place du maximum d'emplois aidés, contrats d'avenir, contrats de génération. S'ils étaient convainquant en exprimant la nécessité de "tout faire" pour l'emploi des jeunes, et en particulier les plus éloignés de l'emploi, et si l'on ne peut qu'apprécier la volonté de donner le maximum de souplesse dans la gestion administrative, je suis néanmoins resté perplexe quant à d'autres suggestions.


En effet, comment exorter les collectivités locales (en particulier les conseils généraux) à embaucher, alors que le même gouvernement leur demande par ailleurs de faire des économies et de réduire leur dépenses, et met d'ailleurs a leur charge de plus en plus d'obligations qui empêchent toute initiative ? J'ai noté aussi que la remarque de M. Serge DASSAULT, Sénateur, déplorant le recul de l'âge pour pouvoir entrer en apprentissage n'a pas reçu de réponse.

 
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Une dépêche de l'AFP, un article du site du Figaro, le quotidien 20 minutes, traduisent ainsi les déclarations du Premier Ministre.

" Jean-Marc Ayrault a estimé aujourd'hui que " on n'a jamais tout essayé" contre le chômage, qui a atteint en mars un niveau record, en particulier chez les jeunes, en dépit des mesures prises par le gouvernement.

Le premier ministre est intervenu ce matin lors de la séance plénière du Conseil national des missions locales, chargées depuis une trentaine d'années d'assister les jeunes dans les domaines de l'emploi, de formation, du logement ou la santé. Au lendemain de l'annonce des chiffres du chômage pour le mois de mars, qui ont atteint un niveau record et dépassé le pic de janvier 1997, Ayrault a appelé à ne "pas écouter tous les bruits de résignation ou de démobilisation".
Selon le Premier ministre, "il faut d'abord utiliser tous les outils que nous avons mis en place: les emplois d'avenir, les contrats de génération, la Banque publique d'investissement". Ces outils restent "sous-utilisés", a regretté le chef du gouvernement.
Concernant les emplois d'avenir, un dispositif qui peine à monter en charge et concerne les jeunes sans qualification, Ayrault a fermé la porte à ce stade à leur extension à d'autres catégories de jeunes.
Ayrault a souhaité renforcer le rôle de ces missions en augmentant leur "rôle consultatif" et a encouragé le conseil national à accueillir des jeunes en son sein.

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A
(10A446A01). EMPLOI D’AVENIR POUR QUI !?<br /> <br /> Je vous duplique ici, le commentaire de [lilie 06/03/2013, 15h13] répondant à l’article «EMPLOI. Emplois d’avenir: “plus de frilosité du côté des communes” – Jean-Patrick Gille (missions locales).<br /> Publié le 05/03/2013. 3 commentaires. (09A2342) [http://www.lagazettedescommunes.com/157352/emplois-davenir-plus-de-frilosite-du-cote-des-communes-jean-patrick-gille-missions-locales/].<br /> <br /> [«...lilie 06/03/2013, 15h13]. On marche vraiment sur la tête ! Quand je suis sortie de mon Bac+5 administration et gestion des territoires, j'ai eu un mal fou à trouver mon premier emploi<br /> (pourtant j'ai le diplôme requis pour travailler dans les collectivités territoriales). Dans les courriers négatifs, on me disait toujours que je n'avais pas assez d'expériences (alors que j'avais<br /> fait quelques stages en collectivité tout de même).<br /> <br /> Aujourd'hui, je suis enfin en collectivité mais en (CDD) ... tandis que les chanceux qui vont pouvoir bénéficier de ces contrats d'avenir auront un (CDI) (voir un autre article récent sur la<br /> gazette). Quand j'ai lu ce fameux article traitant de la CDIsation de ces contrats d'avenir, j'ai eu envie de hurler ! Je me suis dit qu'il n'y avait aucune justice dans la (FPT) : Fonction<br /> Publique Territoriale.<br /> <br /> Aujourd'hui, je suis totalement déçue. Je pense peut-être chercher dans le privé car ce (CDD) est précaire et ne m'offre pas d'avenir ... J'espère sincèrement que ces messages seront lus par des<br /> personnes influentes qui pourront faire bouger les lignes, car si les choses continuent ainsi dans la (FPT), VOUS N'AUREZ PLUS DE PERSONNES COMPÉTENTES ET QUALIFIÉES, et j'ai envie de dire bien<br /> amèrement, que ce sera mérité ...<br /> <br /> 1). LE MOT EST UN ÊTRE VIVANT DISAIT VICTOR HUGO.<br /> <br /> Tant qu’il me sera donné de vouloir, savoir et pouvoir, je le ferai même si je dois le répéter, que le mot seul à un sens originel, mais peut prendre un tout autre sens selon les textes et<br /> contextes ou il est utilisé, par qui, comment, où, pourquoi, quand, etc. ... ! Qu’entend-t-on par : «INSERTION D’UN JEUNE» et «EMPLOI D’AVENIR D’UN JEUNE» !?<br /> <br /> INSERTION D’UN JEUNE signifie :<br /> 1). Pour celui qui insère : Fait d’insérer et d’encadrer contractuellement un jeune dans sa collectivité, à partir d’un (CDD) : Contrat à Durée Déterminée.<br /> 2). Pour celui qui s’insère : Acte d’un jeune qui accepte contractuellement de s’insérer dans un emploi et d’être encadré par une collectivité donnée, à partir d’un (CDD).<br /> <br /> EMPLOI D’AVENIR D’UN JEUNE signifie :<br /> 1). Pour celui qui emploie : Capacité de former un jeune à l’exercice d’un travail d’avenir, pendant le temps d’un (CDD).<br /> 2). Pour l’employé donc le jeune : Accepter d’apprendre, sous condition de pouvoir exercer un travail d’avenir, à la sortie de son (CDD).<br /> <br /> Donc, si je résume bien, l’État d’ici fin 2014, va créer 150.000 emplois subventionnés à hauteur de 75 %, principalement au sein des collectivités locales et associations. Le Parlement a donné le<br /> feu vert, à cette mesure destinée en priorité aux jeunes PAS OU PEU QUALIFIÉS.<br /> <br /> 2). C’EST UN DISPOSITIF DE MAIN-D’ŒUVRE TROMPE L’ŒIL.<br /> <br /> C’est du dumping social ! Des contrats de dupes ! Les structures publiques, agences, associations, (EPIC), syndicats, etc. ... vont disposer de «bras» et d’argent public, pour faire-faire à leur<br /> place, ce qu’elles ne font plus (et qu’elles devraient faire), ne veulent plus faire ou font mal. Les jeunes vont-ils être suivis au niveau des exigences de résultats quant à leur véritable avenir,<br /> c'est-à-dire l’apprentissage et l’acquisition de compétences à l’exercice d’un vrai métier d’avenir, directement exploitable à la sortie du dispositif ?<br /> <br /> Permettez-moi d’en douter, connaissant par expérience, la propension des fonctionnaires «fixés» c'est-à-dire en place protégés par leur statut, à exploiter les nouveaux (jeunes, moins jeunes et<br /> anciens) directement ou indirectement en leur faisant faire des activités subalternes, (travaux de classement, de rangement, de photocopies, de pauses café, de préparation de salle de réunion, de<br /> concert, d’événement médiatique, etc. ...) non branché(e)s sur les besoins économiques des professionnels environnants.<br /> <br /> Je propose depuis de nombreuses années, que l’on institue un dispositif que je désigne (SERS) : Solidarité, Équité et Réciprocité Sociale, à partir d’un compteur (DÉCITEMPS) : DÉCIsion de consacrer<br /> du TEMPs Social. Est-il raisonnable voire souhaitable, en ces temps de dettes et déficits publiques colossaux, de créer des emplois aidés (non marchand) qui n’ont aucune réalité économique, pour<br /> l’unique objectif de diminuer le chômage et cela, à partir d’argent public et pour seulement occuper des personnes !?<br /> <br /> Pour que ce dispositif soit équitable, il ne fallait pas le réserver à une catégorie. Il fallait l’ouvrir à toutes les catégories de personnes (jeunes, moins-jeunes et anciens) et de métiers et en<br /> particulier, aux personnes sans activité, en activité réduite et aux chômeurs et surtout, être certain que les employeurs putatifs aient de véritables compétences à vouloir, savoir et pouvoir<br /> instruire et former les personnes, à l’exercice de vrais métiers d’avenir et non pour satisfaire des activités assujetties à leurs propres besoins.<br /> <br /> Quelle est la part de temps et où d’argent que les français veulent consacrer à l’apprentissage de nouvelles activités et à leur formation permanente, leur vie durant ? Ceux et celles qui ont<br /> bénéficié ou qui bénéficient de solidarité publique devraient par réciprocité, consacrer du temps à disposition des associations et services publics. Voilà de nombreux articles que je parle de<br /> (DÉCITEMPS) : DÉCIsion de consacrer du TEMPs Social, pour (SERS) : Solidarité, Équité et Réciprocité Sociale. L’agence gérant le Dispositif (SCV) : Service Civil Volontaire devrait aider<br /> financièrement ces associations. Cela leur attribuerait des compétences et des capacités d’emplois.<br /> <br /> Le (SCV) devrait être pensé ou repensé, à partir d’un dispositif de comptage d’un «DÉCITEMPS» pour (SERS). Le (SCV) est confondu (dans l’esprit du grand public) avec le bénévolat, lequel est<br /> traditionnellement ou conventionnellement une activité non rétribuée, non indemnisée, choisie volontairement et qui s'exerce en général au sein d'une association, d'un syndicat ou d'une structure<br /> publique. Celui ou celle qui s'adonne au bénévolat est appelé bénévole. L'étymologie du mot vient du latin «benevolus» qui signifie «bonne volonté».<br /> <br /> Le (SCV) pourrait être adossé aux dispositifs d’accidents de la vie tel que, pour exemple, les (ASSEDIC) pour le chômage. On pourrait créer une unité de compte qui serait le (DÉCITEMPS). Il serait<br /> possible alors de considérer que, le fait d’être volontaire pour un travail social de solidarité et/ou de réciprocité, n’impliquerait pas ou ne devrait pas impliquer systématiquement la notion de<br /> gratuité. On pourrait l’indemniser et ou le comptabiliser à partir du compteur (DÉCITEMPS) de la personne !
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M
Et peut être communiquer (à nouveau) sur l'apprentissage....<br /> qui fonctionne bien avecx les PME notamment<br /> et qui en silence radio actuellement - sauf pour la Région IDF....
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P
lorsqu'un âge est avancé, on ne peut que le reculer. Sinon, c'est comme lorsque l'on fait un pas en avant en étant au bord du précipice..<br /> Plus sérieusement, pourquoi laisser un ado s'embêter un an de plus en collège quand il a déjà fait le choix de son métier et désire entrer en apprentissage ? La remarque de M. Dassault était pleine<br /> de bon sens et je regrette qu'elle n'ait obtenu aucune réponse de M. Sapin.
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G
Ai-je le droit de faire un peu d'humour, en disant que le recul de l'âge, Monsieur Dassault ne sait plus ce que c'est...!<br /> Il a eu la grande chance d'avoir eu, avant lui, son père Marcel, à qui il doit tout, et encore plus que ça.
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