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l'actualité politique à argenteuil et dans le Val d'Oise

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Et si nous parlions social ?

Au moment où il est de bon ton de critiquer, de décourager, de désinformer, il est peut être bon, de temps en temps de revenir à la vérité concrète.
Si nous parlions social et de la préservation des intérêts des accidentés du travail ou
des victimes des maladies professionnelles reconnus inaptes par le médecin du travail...
 
Vous avez tous lu et entendu nos adversaires prétendre à force de cris et de désinformations
multiples, que le Gouvernement ne fait rien pour prendre en considération les conditions de
travail difficiles de certains.
 
Saviez vous que lorsqu'un salarié est déclaré définitivement inapte, il ne pouvait plus légalement
prétendre au paiement de son salaire par son employeur dans les 30 jours qui suivaient... Cela touchait de plein fouet ceux qui, malheureusement, sont frappés par des accidents du travail ou sont victimes de maladie
professionnelle.
 
Le Gouvernement a tranché et à compter du 1er juillet 2010 les victimes d'un accident du travail
ou d'une maladie professionnelle vont pouvoir être indemnisées...

 
Dans d'autres domaines,  l'obligation du paiement de l'indemnité de licenciement a été ramenée à 1 an d'ancienneté au lieu de 2 ans avant le mois de mars 2008. De même encore le doublement de l'indemnité de licenciement calculée sur 1/5ème de la rémunération brute au lieu de 1/10ème...etc...

Il s'agit aussi de revendications que même des gouvernements dits de gauche n'avaient jamais appliquées.

Nous ne sommes pas naïfs, beaucoup de personnes sont dans une situation précaire ou très difficile. La crise mondiale ne les épargne pas et ne nous épargne pas. Des injustices demeurent, et elles sont d'autant plus inacceptables...  mais dans ce climat de grisaille ou tout est présenté comme négatif et ou nos media n'éclairent jamais notre ciel, il faut peut être aussi avoir un peu d'objectivité.
Cela n'empêchera pas de défendre de justes revendications, de demander des améliorations, bien au contraire, mais cela remet aussi ceux qui passent leur temps à nous donner des leçons de solidarité devant leurs propres responsabilités passées, et leur incapacité lorsqu'ils détenaient le pouvoir à régler certaines questions difficiles, alors que la crise economique mondiale ne sévissait pas.
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G
<br /> effectivement, ces exemples concrets remettent les pendules a l'heure... La gauche ne fait que reclamer, la droite construit, malgré les difficultés de la crise<br /> <br /> <br />
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A
<br /> COMMENTAIRE (10A029A01). SOLIDARITÉ, ÉQUITÉ et RÉCIPROCITÉ. Puisque vous avez le souci du social Philippe MÉTÉZEAU, ce qui dans mon esprit ne fait aucun doute, j’ai pour ma part quelques pistes de<br /> réflexion à partager. Pour moi, la notion de «SOCIAL» doit être assujettie à la triade précitée. Nous ne pouvons plus ignorer, de quelque bord politique que l’on soit, la relation entre les<br /> «possibles» et les capacités publiques et ou privées, réelles ou différées, à les satisfaire. À trop s’octroyer le mérite politique et ou public de solidarité publique en tout ou partie gratuite,<br /> confondue avec l’entraide réciproque, on finit par oublier le coût des prélèvements économiques et l’iniquité des distributions et redistributions avec ou sans réciprocité. En France, les taux des<br /> prélèvements obligatoires sont importants (pour exemple, en 2008, pour les entreprises, il est de 15 % du (PIB) contre 9 % en Allemagne).<br /> <br /> COMMENTAIRE (10A029A02). SOLIDARITÉ PUBLIQUE OU ENTRAIDE RÉCIPROQUE ? On devrait distinguer la solidarité publique de l’entraide réciproque. La solidarité privée est responsable (famille, amis,<br /> assurance, etc. ...). La solidarité publique est (aujourd’hui) obligatoire (prélèvement, distribution, redistribution, aide sociale, etc. ...). La solidarité publique est la condition de survie des<br /> plus démunis. L’entraide réciproque devrait se concevoir à partir de la triade : échanger, partager, contribuer. On devrait placer au fronton des institutions, la triade : Solidarité, Équité,<br /> Réciprocité, s’ajoutant à notre devise républicaine Liberté, Égalité, Fraternité. Il est possible d’imaginer des formes de services publics de solidarité et de redistribution où l’on aide les<br /> personnes à se prendre en charge et où l’on reconnaît que des acteurs privés peuvent assurer une mission de service public.<br /> <br /> COMMENTAIRE (10A029A03). LA SOLIDARITÉ PUBLIQUE NE CONSISTE PAS À NOUS PROTÉGER TOUS CONTRE LA MORT ! Dans le contexte actuel, cette séparation entre entraide réciproque et solidarité publique est<br /> très mal cernée et insuffisamment traitée. Pour exemple, la Sécurité sociale est incapable de dire aujourd’hui combien coûte la solidarité publique. Il faut s’interroger sur le contenu même de<br /> cette solidarité. L’État doit intervenir quand les personnes sont défaillantes, quand cela dépasse leurs capacités financières du moment (pouvant laisser envisager des réciprocités réelles ou<br /> différées). La solidarité publique ne consiste pas à nous protéger tous contre la mort. Avant que la solidarité publique ne s’exerce, il faut que les personnes aient épuisé leurs capacités<br /> contributives de protection privée (responsabilité civile personnelles.<br /> <br /> COMMENTAIRE (10A029A04). POUR EXEMPLE : Des millions de chômeurs réclament du travail et des centaines de milliers de personnes de la fonction publique, au travail, réclament du personnel ! Les<br /> médecins hospitaliers prescrivent des traitements longs, douloureux, et coûteux pour hydrater et ou alimenter les personnes qui ne peuvent pas se débrouiller seules, au prétexte que les agents<br /> hospitaliers en nombre insuffisant et ayant trop de travail, n’ont pas le temps de le faire ! Bon nombre d’activités quotidiennes pourraient être effectuées par les personnes redevables d’entraides<br /> réciproque, dans le cadre de (SRS) : Solidarité et Réciprocité Sociales, reçues de la solidarité publique en période de difficulté personnelle.<br /> <br /> COMMENTAIRE (10A029A05). ON DEVRAIT DISTINGUER LA SOLIDARITÉ PUBLIQUE ET L’ENTRAIDE RÉCIPROQUE. Les dispositifs d’aides sociales (entraides réciproques eût mieux convenues) devraient distinguer les<br /> personnes qui ne peuvent pas se débrouiller seules de façon temporaire, des personnes qui ne peuvent pas ou ne pourront plus se débrouiller seule de façon durable. Des obligations de réciprocité,<br /> réelles ou différées, devraient être prises en compte (au sens comptable et contributif du terme). L’entraide réciproque pour les personnes en difficulté temporaire, réelles ou différées, ne<br /> devrait pas être confondue avec la solidarité publique en tout ou partie gratuite pour les plus démunis et les plus défavorisés. Les actifs ont un devoir de solidarité publique au profit des<br /> personnes vieillissantes, malades, accidentées, ne pouvant plus se débrouiller seules, mais ayant en leur temps participées à la solidarité publique et à l’enrichissement national et, de ce fait,<br /> obtenu un droit de solidarité publique financé par les actifs.<br /> <br /> COMMENTAIRE (10A029A06). POUR EXEMPLE ! Le dispositif d’obligation alimentaire et de récupération sur héritage des sommes avancées, mises en œuvre judiciairement à partir des potentialités<br /> financières de la personne et de sa famille réelles ou différées, sont, non seulement profondément inégales, injustes et inéquitables, mais peuvent nuire gravement au pronostic de durée de vie de<br /> la personne ! ... eût égard aux intérêts patrimoniaux des ayants droits ... Plus la personne vieillissante «dure» et plus cela coûte cher et se retranche du patrimoine ...!<br /> <br /> COMMENTAIRE (10A029A07). UNE PERSONNE PEUT ÊTRE DANS LA NÉCESSITÉ D’ÊTRE AIDÉE TEMPORAIREMENT. Pour autant, sa capacité réelle ou différée de réciprocité vis à vis de la société, à partir de ses<br /> changements de fortune, devrait être comptabilisée. À force de prendre à ceux qui travaillent pour donner sans réciprocité à ceux qui ne travaillent pas, on tue la démocratie et on entretient les<br /> profiteurs, les fainéants, les insouciants, les fraudeurs, les menteurs, les parasites, etc. ... Toujours plus de gratuité sans réciprocité pour certaines catégories, induit aucune limite dans<br /> l’expression et la consommation de leurs désirs et besoins, au détriment des personnes ne pouvant plus se débrouiller seules durablement ou temporairement.<br /> <br /> COMMENTAIRE (10A029A08). (FCER) : FONDS DE COMPENSATION D’ENTRAIDES RÉCIPROQUES. On pourrait créer un (FCER) qui permettrait aux organismes de tutelle de lancer des programmes : Formation,<br /> aménagement et fonctionnement de structures et services à la personne. Seuls les bénéficiaires du (FCER) capables de se débrouiller, devraient être assujettis aux contributions de compensation<br /> (remboursement en tout ou partie des entraides réciproques versées, soit en heures de service à la personne, de tâches publiques ou soit en argent). Imagine-t-on ce que l’on aurait pu récupérer<br /> comme «bras» lors de la canicule 2003 !<br /> <br /> <br />
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