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l'actualité politique à argenteuil et dans le Val d'Oise

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Banque alimentaire, épiceries sociales : Le Conseil général du Val d'Oise participe à l'aide alimentaire.

L'aide alimentaire à apporter à ceux qui en ont besoin  est une des urgences auxquelles doit répondre notre société. Pour y parvenir, il faut à la fois disposer de structures d'approvisionnement et de structures de distribution Le Conseil général du Val d'Oise a récemment adopté à l'unanimité un ensemble de mesures que j'ai présentées dans un rapport dont vous pouvez lire ci dessous les principaux extraits. Celles ci concernnte une subvention versées à la BAPIF (banque alimentaire paris Ile de France) et au fonctionnement de d'épiceries sociales réparties dans le département. 

La Banque Alimentaire de Paris et d’Ile de France (BAPIF) est une association dont le but est « de  contribuer à apporter une réponse aux problèmes de la faim, par la collecte et la redistribution de surplus et de dons alimentaires, s’appuyant sur le réseau des associations  et/ou de groupements agréés par la Banque ». Ses activités ont permis de distribuer 5600 tonnes de marchandises, dont un peu plus de 750 tonnes  pour le val d'Oise. Elles reposent sur les activités de 8 salariés, et 58 bénévoles.

 

En 2010, vingt-neuf associations valdoisiennes ont été agréées par la BAPIF pour distribuer cette aide.

 

La BAPIF propose également des formations auxquelles les membres de certaines associations valdoisiennes ont participé. Celles-ci préparent à la relation d’aide, à l’écoute et à l’accompagnement des  personnes en difficulté, en respectant ses rythmes et ses valeurs et  en offrant des informations relatives à l’hygiène alimentaire.
 

Certaines de ces associations gèrent des boutiques solidarité/haltes de jour et bénéficient, au même titre que les épiceries sociales, d’une aide financière du Conseil général.

 

 

La subvention accordée par le Département est proportionnelle au tonnage dont il bénéficie, et se monte à 18 000 €.

 

 

Les EPICERIES SOCIALES

 

Le Conseil général participe également au financement des épiceries sociales. Celles ci répondent aux demandes identifiées par les communes, les  Centres Communaux d'Action Sociale (CCAS) ,le  Conseil général (Service Social Départemental),les  associations d’aide à la personne… Elles  ont pour objectif d' assurer la distribution de denrées alimentaires et de produits d’hygiène et d' exercer un rôle éducatif et de conseil auprès des bénéficiaires.

Les bénéficiaires sont majoritairement détectés par un travailleur social (CCAS, Caisse d'Allocations Familiales, Service Social Départemental), qui évalue leur situation sociale et financière.

 

Le fonctionnement de la plupart de ces structures repose sur une équipe de bénévoles qui assure l’acheminement des produits de la BAPIF située à Arcueil jusqu’à leur local, la manutention et la distribution, l’accueil et l’écoute.

Lorsque les épiceries sociales ont recours à du personnel rémunéré, elles bénéficient d’aide à l’emploi de la part de l’ Agence de Services et de Paiement (ex CNASEA). Ce sont, dans ce cas, des postes de gestionnaires qui assurent le suivi du stock, la gestion du planning des bénévoles pour tenir les permanences.

 

Les bénéficiaires choisissent les produits avec l’aide d’un bénévole. Ils s’acquittent d’une participation correspondant à 10 % de la valeur des produits choisis.

 

Ces épiceries sociales sont situées à pontoise, eragny, Ermont, Domont, Vauréal, Montmagny, Cormeilles enParisys, Saint Gratien, Jouy le Moutier.

Une épicerie sociale devrait prochainement s'ouvrir à Argenteuil.

Elles recevront des subventions allant de 2000 à 8000 €, soit un peu plus de 52 000 € au total

 

Le Conseil général subventionne par ailleurs d’autres activités liées à l’aide alimentaire :

- 25 000 € pour les Restaurants du Cœur,

- 20 000 € au Secours Populaire

- 25 000 € au Secours Catholique dont une partie est dédiée à l’aide alimentaire.

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P
<br /> Alimas aborde beaucoup de questions importantes, qui tournent surtout autour de la préoccupation d'aider tout en responsabilisant. C'est la grande question que l'on se pose! Cette réflexion ne<br /> m'échappe pas. Il ne doit pas y avoir place à l'angélisme et à la naïveté, mais il faut aussi répondre dignement et efficacement aux situations d'urgence qui se présentent. Je pense que<br /> l'alimentation est un de ces sujets qui ne souffre pas l'atermoiment. Les "épiceries sociales", en proposant des aliments et produits de première nécessité (hygiène...) a prix tres réduits, allient<br /> ces préoccupations. Le tarif demandé aux bénéficiaires sera sans doute jugé symbolique par certains, c'est vrai, mais en dehors du fait qu'il permet aux plus démunis de s'en acquitter, il leur<br /> témoigne aussi du respect et les associe à la prestation fournie. Il y a surement quelques fraudes et excès, mais je pense sincèrement que cela ne suffit pas à condamner cette pratique. Comme l'on<br /> dit, il ne faut pas jeter le bébé avec l'eau du bain. Cette façon de faire rend d'autant plus insupportable ceux qui profiteraient indument du système. Même peu nombreux, ils sont intolérables.<br /> <br /> <br />
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A
<br /> (10A195A01). VOILÀ AU MOINS UN SUJET OU TOUS LES ÉLUS DEVRAIENT METTRE EN SYNERGIE LEURS FORCES DE RÉFLEXION. Vous connaissez, Philippe MÉTÉZEAU, mon engagement à vouloir rattacher à notre devise<br /> nationale LIBERTÉ, ÉGALITÉ, FRATERNITÉ, une devise Européenne qui pourrait être : SOLIDARITÉ, ÉQUITÉ, RÉCIPROCITÉ. Ce qui m’interpelle, ce n’est pas tant la collecte des aliments mais plutôt, les<br /> critères de distribution et contrôles des ayant-droit et leurs devoirs de réciprocité ou de contrepartie à la société ! Ceux qui, comme on se plait à le dire, sont temporairement «éligibles», ne<br /> sont pas d’une part, pauvre toute leur vie et d’autre part, disposent de bras pour rendre des services à la société ! Notre système d’aides sociales est aujourd’hui discrédité par les abus d’un<br /> très grand nombre et surtout, est très injuste vis-à-vis de tous ceux et celles qui contribuent à alimenter les caisses. Que font nos élus à propos des procédures de contrepartie ou de réciprocité<br /> réelle ou différée ?<br /> <br /> (10A195A02). IL FAUT LUTTER CONTRE LA CORRUPTION ET LA CONCUSSION ! Un grand nombre de Français n’ont aucune vergogne à gruger, frauder, abuser, profiter, etc. ... de notre société distributive, au<br /> détriment de ses semblables. Qu’il s’agisse de profiter d’aides publiques auxquelles on n’aurait pas droit, d’acheter un bien dont on sait qu’il provient d’un vol, de toucher un pot-de-vin dans<br /> l’exercice de ses fonctions, de percevoir des indemnités largement surestimées, etc. ... c’est toujours en France que la réprobation est la plus faible. Notre devise républicaine «Liberté, Égalité,<br /> Fraternité», à l’origine de notre «modèle social» est galvaudée, gaspillée, dévalorisée sous le couvert de «l’égalité républicaine». La solidarité sans réciprocité réelle ou différée, neutralise la<br /> croissance et l’Équité. Trop de gaspilleurs, pilleurs, fraudeurs, menteurs, profiteurs, tricheurs, magouilleurs, arnaqueurs, imposteurs, trompeurs, escrocs, parasites, flemmards, etc. ... réclament<br /> des subventions, de la distribution, des prestations, de la redistribution, des indemnités, des privilèges, des avantages, etc. ... mais ne participent pas et ne contribuent pas à la constitution<br /> ou reconstitution des fonds de richesses qui permettent une répartition équitable. Ces comportements sont à l’opposé de la relation citoyenne faite d’échange et nourrie de confiance telle que la<br /> Solidarité, l’Équité et la Réciprocité.<br /> <br /> (10A195A03). PUISER DANS LA MARMITE COLLECTIVE, SANS RÉCIPROCITÉ DE TEMPS ET/OU D’ARGENT QUAND ONT LE PEUT, RÉELLE OU DIFFÉRÉE, EST DE LA TRICHERIE À LA SOLIDARITÉ. Les notions d’égalité et de<br /> solidarité s’appliquent aux plus démunis, aux personnes vulnérables, désavantagées, défavorisées, déshéritées, maltraitées, etc. ... Il faudrait distinguer les aides et entraides solidaires entre<br /> ceux qui ont besoin d’un coup de pouce voire d’un coup de main pour s’en sortir de ceux qui ont perdu la volonté et l’habitude de travailler et ceux qui ne peuvent pas ou ne peuvent plus et ne<br /> pourront plus se débrouiller seuls.<br /> Notre devise républicaine «Liberté, Égalité, Fraternité», nous confronte et nous affronte aux complexités annexes et connexes des deux triades «Solidarité, Équité, Réciprocité»et «Devoir,<br /> Obligation, Droit». La notion d’égalité n’implique pas la gratuité systématique ! Attendre sans réciprocité, que notre marmite se remplisse d’elle-même et de façon égalitaire à la marmite d’à côté,<br /> est spoliant pour ceux qui en ont vraiment besoin. Avant de distribuer ou redistribuer, il faut constituer et reconstituer sans cesse, les fonds de richesses qui permettent une distribution,<br /> redistribution et répartition équitable. Peut-on continuer à ignorer une loi fondamentale de l’économie, selon laquelle tout ce qui est gratuit est gaspillé ?<br /> <br /> <br />
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