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l'actualité politique à argenteuil et dans le Val d'Oise

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1, 2 ou 3 gestionnaires de la dette pour Argenteuil ?

Monsieur Doucet a voulu successivement nous convaincre :

1°) à son arrivée : que la ville était ruinée a cause des nombreux emprunts qu'elle devait rembourser

puis

2°) qu'il avait réussi à redresser la situation en augmentant nos impots 

puis,

3°) que nos difficultés étaient dues à la présence d'emprunts structurés (qu'il appelle emprunts toxiques")

et que l'augmentation de la charge de la dette était insupportable.

 

Sur ce dernier axe de communication, développé dans de multiples interviews, video, tracts, lettres, diffusées fin aout-début septembre, il a voulu montrer sa volonté en déclarant au Parisien que la ville avait embauché un spécialiste de la "gestion de la dette". J'avais relevé cette dernière initiative, qui démontrait que le gestionnaire qui travaillait précisément sur ce sujet à l'arrivée de M. Doucet avait été "débarqué" et remplacé seulement au bout de 3 ans. Cette décision tardive  explique peut etre pour une bonne part nos difficultés. Histoire d'en rajouter un peu, M. Doucet nous précise dans  "la lettre du Maire",  que ce n'est pas 1 mais 2 gestionnaires qu'il avait embauchés. En quelques sortes, il rattrape le temps perdu, bien que celui-ci (surtout en matière d'économie internbationale) ne se rattrape jamais.

J'apprends en écoutant RTL que "Le maire d'Argenteuil, Philippe Doucet, a dû se résoudre à embaucher 3 spécialistes de finances internationales ". Ou cela va t il s'arréter ?

Vos décisions, M. Doucet ne doivent pas être guidées par votre goût sans limite pour la communication-propagande, mais par une exacte évaluation des problèmes de la ville et des réponses techniques et politiques adaptées.

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A
<br /> (10A213A01). ANNONCER, COMMUNIQUER, INFORMER. Cette triade est relationnelle et objective si elle est respectée dans l’ordre :<br /> a). Annoncer, c’est faire connaître brièvement (téléphone, Internet, etc. …), un évènement passé, présent ou à venir.<br /> b). Communiquer, c’est transmettre sur support matériel (papier) ou immatériel (internet), de l’information relative à un évènement passé, présent ou à venir, devant servir de référence.<br /> c). Informer, c’est commenter et expliquer par le détail, le contenu d’une information à des personnes qui sont censées disposer des compétences et références à les écouter.<br /> Pensez-vous, Philippe MÉTÉZEAU, que Philippe DOUCET soit la personne la plus désireuse de laver plus blanc que blanc avec la dose de «calgon» qui convient, pour rendre accessible de façon claire,<br /> lisible et objective, l’intégrité de l’information concernée ?<br /> Ce que je retiens de ces enquêtes, communications, déclarations amis contribuables, c’est une pléthore de personnes, locaux, produits consommables et matériel de la fonction publique, détourné(e)s<br /> de leur mission originelles, à des fins politiques partisanes, sous le couvert de services publics.<br /> <br /> 1). Une annonce est en général orale et brève dans son contenu. Elle est destinée à évoquer un événement pour préparer les esprits à recevoir une communication. Pour exemple, pour une réunion<br /> publique d’information, j’annoncerai cet événement, l’endroit, le jour et l’heure où il doit se passer, dans le but que la ou les personnes intéressée(s) et ou concernée(s) puissent le planifier et<br /> s’y préparer. Plus tard, je communiquerais le moment venu si l’annonce est confirmée ou infirmée, en joignant toute information documentée (matérialisée (papier) ou dématérialisée (Internet)), en<br /> relation avec l’annonce. Plus tard quand la réunion aura eût lieu, je communiquerais un compte rendu de ce qui s’est dit en réunion que je commenterais et expliquerais si nécessaire.<br /> <br /> 2). Les annonces, communications et informations publiques, devraient être encadrées par des procédures rigoureuses. Des dispositifs de sécurité devraient garantir la validité et la crédibilité de<br /> l’annonce, de la communication et de l’information transmises. Pas de prospérité collective et durable sans maîtrise de la validité et de la sécurité des informations. Dans la pratique, communiquer<br /> et informer sont souvent mensongers, selon les tendances partisanes, pouvoirs et ou intérêts (privés, politiques, économiques, financiers, etc. ...) concernés. Pour exemple, lorsqu’un document<br /> électoral est transmis à des milliers de personnes, celui qui le transmet peut y avoir écrit des informations à des fins partisanes et ou de nuisances à son adversaire telles que pour exemple :<br /> «Quand je suis arrivé à la mairie, j’ai demandé un audit des finances locales qui s’est révélé catastrophique ...!». S’il n’est pas fait obligation de fournir les preuves écrites à savoir la<br /> transmission sincère de l’audit lui-même ou à minima, de ses conclusions, on imagine les influences ou nuisances sur les esprits partisans, sympathisants ou non avertis !<br /> <br /> 3). Nous sommes submergés d’annonces, de communications et d’informations, sur toutes formes de média. Nous disposons de moins en moins de temps et de compétences pour analyser et valider<br /> l’information. S’informer, c’est aussi acquérir et disposer de savoirs préalables, d’éléments objectifs de compréhension, permettant d’analyser et de se déterminer. S’informer, c’est pratiquer la<br /> Théorétique. Les réactions des personnes sont davantage l’expression des «faiseurs d’opinions» souvent orientées et subjectives que celle de leurs compétences réelles. Bien des gens donnent leur<br /> avis sur des textes qu’ils n’ont pas lus ou des événements qu’ils n’ont pas vécus.<br /> <br /> <br />
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