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l'actualité politique à argenteuil et dans le Val d'Oise

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Ce matin, on retourne au conseil général95,...

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A
(10A702A01). CE N’EST PAS QUE «PUISQUE» MAIS SURTOUT «POURQUOI» !? <br /> <br /> Franchement, Philippe MÉTÉZEAU, à quoi et à qui peut bien servir votre article, si l’on ne sait pas POURQUOI !? Je vous invite à lire ou à relire les articles et commentaires ci-après : <br /> <br /> 1). La Gauche claque la porte de la séance du Conseil général. Rédigé le 21/11/2014 (03A1001). <br /> [http://www.vonews.fr/article_27221-la-gauche-claque-la-porte-de-la-seance-du-conseil-general]. 0 commentaire(s) posté(s). <br /> <br /> Les élus du groupe (VOUS) : Val-d'Oise Utile et Solidaire, au Conseil général du Val-d'Oise ont décidé de quitter la séance de ce Vendredi vers 10h30. En cause, la position de la majorité départementale sur la Maison des syndicats [voir article]. <br /> <br /> Dans un communiqué remis à la presse ce Vendredi matin, les élus de Gauche estiment que «l'(UMP-UVO) brise un équilibre de 35 ans». Les syndicats ont en effet appris, en Octobre dernier, la volonté de la majorité départementale de ne pas renouveler le bail des organisations, afin de vendre le bâtiment. Ces dernières devront quitter les lieux au plus tard le 16 Février 2015. «Sans qu’aucune solution de repli viable ne leur soit proposée», insiste le groupe (VOUS). Pour son président, Didier ARNAL, «cette décision unilatérale, rompt avec un soutien financier responsable et équilibré, depuis 35 ans, du Conseil général aux syndicats de salariés et patronaux». <br /> Pour l’opposition, il serait en outre «incompréhensible, d’un côté, de constater le maintien du dialogue et le soutien financier avec les instances patronales et de l’autre, de pratiquer la rupture avec les organisations syndicales». Les conseillers généraux de Gauche appellent ainsi l’(UMP-UVO), à «revenir sur cette décision et contribuer, ainsi, à un dialogue social serein, dans un contexte de crise économique et sociale sans précédent en France et dans notre département». <br /> <br /> 2). Bras de fer autour de la maison départementale des syndicats. Rédigé le 10/10/2014 (03A1002). <br /> [http://www.vonews.fr/article_26713-bras-de-fer-autour-de-la-maison-departementale-des-syndicats] et <br /> [http://www.dailymotion.com/video/x27ob2e_votv-quel-avenir-pour-la-maison-des-syndicats_news]. 3 commentaires postés. Lire tous les commentaires publiés (3). <br /> <br /> On se dirige vers un bras de fer entre le Conseil général du Val-d'Oise et les syndicats du département. Au cœur de cette tension : La décision de l'institution de ne pas renouveler le bail des organisations au sein de la maison départementale des syndicats, à Cergy. Le département souhaite vendre le bâtiment, occupé par les syndicats depuis 35 ans. <br /> La maison départementale des syndicats va-t-elle devoir être débaptisée ? Située dans la zone artisanale Francis Combe à Cergy, elle héberge les organisations syndicales depuis 1979, via une convention d'occupation des locaux. Ces derniers appartiennent au Conseil général du Val-d'Oise, qui a décidé de résilier le bail pour vendre le bâtiment. Une situation inacceptable pour les six organisations syndicales qui occupent les locaux. <br /> Les syndicats sont bien décidés à rester sur place, même après la date de fin de la convention en Février prochain. De son côté, le Conseil général du Val-d'Oise évoque des impératifs économiques pour justifier ce choix. Les services du département estiment que le bâtiment coûte 250.000 euros chaque année en frais de fonctionnement. <br /> Une première réunion a eu lieu entre l'intersyndicale et le Conseil général du Val-d'Oise. Ce dernier a proposé de maintenir les organisations dans le bâtiment jusqu'à sa vente, mais elles devront payer les frais de fonctionnement. Un compromis inacceptable pour les syndicats. Le bras de fer est désormais engagé. <br /> <br /> (03A1002B01). [Cerise 12/10/2014 11:44]. <br /> Les syndicats n'ont qu'à faire comme les associations, louer leur local ou travailler chez eux, ou demander une salle de réunion. Ils reçoivent bien des subventions ? Pour info, certaines associations n'ont pas de subventions et les associations tournent quand même. Peut-être ENFIN une démarche pour faire des économies pour les contribuables ... IL Y EN D'AUTRES ! <br /> <br /> (03A1002B02). [Théo 13/10/2014 19:53]. <br /> Je découvre, comme beaucoup de monde, que le (CG) accueillait, hébergeait et donc finançait les syndicats ! C'est inadmissible qu'on paye ça avec l'argent des contribuables ! Ils ont des subventions de l'État, et accessoirement des cotisations de leurs adhérents, qui doivent servir à ça non ? C'est courageux de la part des élus de mettre fin à cette situation. <br /> <br /> (03A1002B03). [Anaix 18/10/2014 19:42]. <br /> Le Conseil Régional, ne subventionne pas les Syndicats. Il met des locaux à leur disposition ce qui permet aux bénévoles de tous les syndicats de recevoir les salariés et les personnes qui ont besoin de conseil, d'assistance et de formation. On ne peut pas comparer, les syndicats aux associations, car ce sont avant tout des organisations paritaires, qui participent activement à la gestion et au contrôle d'organismes tel que l'(ARGIC), l'(ARCO), la Sécu, les prudhommes, etc ... C'est bien dommage qu'en France, ne soit communiqué que sur les conflits et non pas sur l'importance des missions qui sont confiées aux syndicats. <br /> <br /> 3). La maison des syndicats agite de plus en plus le Conseil général... 21/11/2014. (03A1003). <br /> [http://www.vonews.fr/article_27229-la-maison-des-syndicats-agite-de-plus-en-plus-le-conseil-general-du-val-d-oise] et <br /> [http://www.dailymotion.com/video/x2ar0ak_votv-la-gauche-claque-la-porte-du-conseil-general_news]. Commentaire(s) posté(s) (0). <br /> <br /> Les élus d’opposition ont quitté la séance plénière de l’assemblée départementale ce Vendredi, au bout d’une heure de débat. Ils remettent en cause la gestion du dossier de la maison départementale des syndicats par la majorité et appellent l’(UVO) «à revenir sur sa décision». Arnaud BAZIN, président du Conseil général, dénonce «un coup monté» et ne compte pas reculer. <br /> <br /> La tension est encore montée d’un cran ce Vendredi entre le groupe majoritaire (UVO) : Union pour le Val-d’Oise, et celui d’opposition VOUS : Val d’Oise Utile et Solidaire, au Conseil général du Val-d’Oise. Lors de la séance plénière mensuelle, les élus de gauche ont décidé de quitter l’assemblée, une heure après le début des débats. Au cœur du combat entre les deux groupes : La maison départementale des syndicats, propriété du Conseil général, qui assume les dépenses de fonctionnement de 200.000 euros annuels. La majorité a choisi en Juillet dernier de mettre fin à la convention d’occupation du bâtiment par les syndicats, dans un souci d’économies. <br /> <br /> Il faut dire que l’ambiance était déjà lourde, avant d’entrer dans l’enceinte du Conseil général. Dès 08h30, des vigiles postés à l’entrée contrôlaient les véhicules arrivant. Les syndicats valdoisiens avaient en effet décidé de manifester devant l’institution, comme le mois dernier. Seule une vingtaine d’entre eux a pu pénétrer dans la salle des débats. Dès le début de la séance, une question d’actualité posée par l’opposition sur la maison des syndicats déclenche les hostilités. <br /> <br /> «C’est une fin de non-recevoir ! ». <br /> <br /> Après une intervention de Yann GARROUI, secrétaire départemental de la (CGT) du Val-d’Oise, et un échange déjà musclé entre majorité et opposition, Didier ARNAL, président socialiste du groupe (VOUS), demande une suspension de séance accordée par Arnaud BAZIN. Réunis en conciliabule, les élus socialistes et apparentés ne comprennent pas la position de leurs adversaires politiques. «Ils s’attaquent délibérément au monde syndical», regrette Dominique LESPARRE (PCF). Pour Cédric SABOURET (PS), «200.000 euros sur la masse financière, ce n’est pas grand-chose». De son côté, Hussein MOKHTARI (PS) dénonce «un choix politique. Les syndicats participent à la vie du département». Les élus décident alors de retourner en séance annoncer qu’ils quittent l’assemblée. <br /> <br /> Après un nouvel échange, les élus du groupe (VOUS) s’exécutent. «La moindre des choses pour la majorité, c’était de présenter aujourd’hui les comptes rendus d’une ou deux réunions de négociation, estime Didier ARNAL. Là c’est une fin de non-recevoir ! Ce n’est pas une manière correcte pour traiter un accord historique concernant une contribution au dialogue social dans le Val-d’Oise». Dans un communiqué, le groupe (VOUS) appelle solennellement l’«(UMP-UVO) à revenir sur sa décision et contribuer à un dialogue social serein». <br /> <br /> «La gauche essaye de trouver des rideaux de fumée ici ou là». <br /> <br /> Avec le départ des élus de gauche, le quorum n’est plus atteint pour la tenue de l’assemblée. Il manque en effet deux élus au groupe (UVO) pour continuer la séance. À la place, ils tiennent une longue réunion fermée pour débattre de la position à tenir sur la maison des syndicats. <br /> <br /> Le président du Conseil général Arnaud Bazin, reste inflexible. «La position du Conseil général est constante : Aujourd’hui, nous sommes absolument écrasés par l’augmentation des dépenses sociales et la baisse des dotations de l’État, explique-t-il. Nous devons faire des économies là où ce ne sont pas nos compétences. On ne veut pas entraver le fonctionnement des syndicats ou forcer leur départ, mais trouver les modalités pour mettre fin à ces dépenses». L’élu a semblé particulièrement agacé par le départ de l’opposition. «Cela ne se justifiait en rien, estime-t-il. Ils ont montré leur mépris pour le débat et les affaires du département. C’était un coup préparé : Au niveau national, la gauche est dans un tel désarroi qu’elle essaye de trouver des rideaux de fumée ici ou là». <br /> <br /> «L’argument n’est pas financier, mais simplement politique». <br /> <br /> Si Arnaud BAZIN ne compte pas modifier sa position, c’est également le cas des syndicats valdoisiens. À la sortie, ils l’ont réaffirmé : Ils ne reculeront pas et resteront rue Francis Combe. «On ne nous écoute pas, donc on essaye de hausser le rapport de force, explique Yann GARROUI, secrétaire départemental (CGT95). On veut qu’ils mettent fin à leur volonté d’expulser les syndicats, dans une maison qu’ils occupent depuis 35 ans. Arnaud BAZIN n’a pas l’air de vouloir bouger d’un iota : J’ose espérer qu’il reviendra sur sa décision, car nous perturberons chacune de ses sorties». Pour le syndicaliste, l’argument économique ne tient pas. Pour lui, c’est «un choix politique. La maison des syndicats représentent 0,017 % du budget annuel du Conseil général. L’argument n’est pas financier, mais simplement politique». <br /> <br /> Ironie du sort : La séance plénière comportait une délibération concernant les syndicats ce Vendredi. L’assemblée devait voter le versement d’une subvention annuelle aux organisations, équivalente à 31.632 euros pour l’année 2014. La délibération sera donc votée lors de la prochaine séance. Elle devrait se tenir dès la semaine prochaine. <br /> <br /> Au fil des semaines, la question de la maison des syndicats cristallise de plus en plus les débats. À seulement 4 mois des élections départementales, le dossier pourrait devenir l’un des enjeux majeurs de la campagne à venir
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