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l'actualité politique à argenteuil et dans le Val d'Oise

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Transports scolaires : la nouvelle majorité du Conseil général du Val d 'Oise atténue les conséquences désastreuses de la politique de la Région.

 

Un  récent communiqué d'une fédération de parents d'élèves (la FCPE) concernant les  transports scolaires déplore que la plupart des parents subissent une augmentation de coût importante. Cette information est introduite par une phrase qui nécessite une mise au point :

" Par une décision du STIF (Syndicat des transports en Ile de France) et du Conseil général du Val d'Oise,…".

Cette introduction laisse entendre une responsabilité conjointe de la Région (par l'intermédiaire du STIF) et du conseil général du Val d'Oise. Un article du journal départemental a récemment démontré avec précision la responsabilité de la Région dans ce domaine, et –bien au contraire- l'aide supplémentaire qu'apporte le Conseil général.

 

Pour les circuits spéciaux scolaires (réservés aux  élèves n'ayant pas accès à des lignes régulières), la loi a confié l'organisation des transports scolaires  à la région (Syndicat des Transports d'Ile-de-France (STIF). Le STIF applique depuis juillet 2011 un nouveau règlement régional aux conséquences tarifaires désastreuses avec des hausses pouvant aller à 420 %.

A l'écoute des Valdoisiens, le nouvel executif du Conseil général a choisi d'accroître son engagement financier pour éviter aux familles d'être pénalisées par de trop fortes augmentations. Il prend en charge respectivement 192,80 € et 709,50 €, limitant ainsi la part des familles à 85 €.

Au total, le Conseil général du Val d'Oise  finance plus de 46 000 cartes de transports scolaires par an dont 35 000 cartes Imagine R scolaires, majoritairement choisies par les lycéens. Le budget nécessaire s'élève à 8 millions d'euros.

 

Les jeunes Valdoisiens ont diverses possibilités de transports en commun pour se rendre dans leur établissement scolaire. Il y a notamment les 30 lignes régulières du réseau Busval d'Oise, créées par le Conseil général, desservant 150 communes. Quand une ligne régulière n'existe pas ou qu'elle est inadaptée, un circuit spécial scolaire (CSS) y pourvoit. Il existe ainsi une centaine de circuits spéciaux dans le Val d'Oise.

Pour utiliser ces trajets, les élèves ont le choix de différentes formes d'abonnements : Imagine'R (Le Conseil général prend en charge 50 % du coût si les conditions sont remplies), carte scolaire bus ligne régulière (remplaçant la carte Optile),

 

Pour les  lignes bus régulière (ex Optile), hors ligne RATP, la  Participation des familles est de 45 € par élève, hors frais de dossier.

 

D'autres formes d'aides sont prévues pour répondre à d'autres situations locales

01 34 25 32 67 .

 

Les initiatives du Conseil général compensent partiellement les augmentations décidées par la région. Dans le contexte budgétaire que l'on connait, la majorité a laquelle j'appartiens montre donc clairement ses priorités, que le conseil régional d'Ile de France, manifestement ne partage pas !

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P
<br /> Alimas a tout a fait raison. Mon but est bien de faire savoir que le Conseil régional a majorité SOCIALISTE reduit ses aides aux transports scolaires, alors que le conseil général DE DROITE<br /> augmente les siennes. Il est donc tout a fait anormal et trompeur d'amalgamer les 2 decisions dans un m^me commentaire qui apparait des lors inexact, trompeur, et peut etre m^me partial.<br /> Un autre problème est cette multiplicité de financements que déplore Alimas. La loi sur la nouvelle organisation territoriale devrait y mettre fin en 2014. En ce qui concerne le probleme<br /> particulier des transports scolaires, n'oubions pas que le Coneil régional a une competence obligatoire sur les Transports, et que c'est donc particulièremebt génant qu'il s'en désengage sans que<br /> cela soulève la bronca que nous entendons souvent de la part de la gauche moralisatrice a ce sujet... quand il s'agit des autres.Nous y reviendrons forcément<br /> <br /> <br />
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A
<br /> (10A211A01). CUMUL ET CROISEMENT DE COMPÉTENCES (SUITE). Votre article Philippe MÉTÉZEAU, m’amène aux mêmes réflexions et conclusions que celles faites précédemment à savoir le «CUMUL ET CROISEMENT<br /> DE COMPÉTENCES» (10A210). Ces méthodes entraînent des surcoûts de dépenses du Conseil général et, surtout, des conduites budgétaires pilotées au gré des intérêts politiques. De plus, je pense que<br /> le Conseil général, stratégiquement, fait une erreur. Si vous souhaitez faire savoir que le Conseil général (de Droite) est plus «généreux» que le Conseil régional (de Gauche), laissez-leur assumer<br /> les choix et conséquences de leur politique. C’est la meilleure façon de les «dégager» aux prochaines élections.<br /> (10A210). Ecole Maternelle CARNOT : Conseil général et ville pour un même projet. http://www.metezeau.net/article-ecole-maternelle-carnot-conseil-general-et-ville-pour-un-meme-projet-84703908.html.<br /> Commentaire n°1 posté par ALIMAS 22/09/2011 à 17h49.<br /> (10A210A01). CUMUL ET CROISEMENT DES COMPÉTENCES ! Cette capacité multi-partenariale publique, de contribuer financièrement à un projet et sa réalisation, vous amène Philippe MÉTÉZEAU à<br /> communiquer, pour ne pas laisser croire que la municipalité (de Gauche) est la seule à financer. Que ce soit la municipalité (de Gauche) ou le Conseil général (de Droite), il ne faut quand-même pas<br /> oublier que c’est d’argent public dont il s’agit, donc de nos impôts amis contribuables. Ce que je retiens de votre information, Philippe MÉTÉZEAU, c’est la dépense supplémentaire que provoque la<br /> multiplicité des organismes publics pour une même compétence sur un même projet. C’est à mon avis préjudiciable aux économies à faire et à la réduction du nombre de fonctionnaires. Si c’est la<br /> commune qui est compétente, cette dernière doit budgéter la totalité des dépenses nécessaires, à partir de ses propres capacités de financement. Cela éviterait de constituer des dossiers de demande<br /> de subventions occupant des fonctionnaires.<br /> <br /> <br />
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