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l'actualité politique à argenteuil et dans le Val d'Oise

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Rapprocher le RSA et les entreprises : Philippe Métézeau explique "APOLIT"(video)

Le 12 juin dernier, j'étais à Sarcelles pour rencontrer les bénéficires du RSA et les entreprises qui ont participé a l'opération APOLIT. Cette opération consiste à coordonner les demandes des employeurs et celles des RSA afin de faciliter leur insertion par l'emploi. A ce jour, une centaine de personnes ont pu en beneficier.

Voici l'article paru sur Valdoise.fret la video que vous pouvez regarder

 

http://www.youtube.com/watch?v=4fv-Me2ZN-o&feature=youtube_gdata_player

 

APOLIT : mobilisation pour l’insertion

L'insertion sociale et professionnelle des Valdoisiens constitue une priorité pour le Conseil général. Elle participe des politiques de solidarité confiées à sa responsabilité.

EVA est le dispositif phare pour l'insertion professionnelle des jeunes, mais il n'est pas le seul.  En  octobre dernier a été convenue une expérimentation nommée APOLIT (Appui aux politiques d'insertion territoriales), avec Agefos-PME Ile-de-France. Cet organisme, qui collecte et gère les fonds de la formation professionnelle, offre l'avantage de connaître parfaitement le monde des entreprises (près de 45 000 adhérents  en Ile-de-France) et de constituer une ressource experte en formation.

Expérimenté dans la Plaine de France

APOLIT concerne les bénéficiaires du RSA (Revenu de Solidarité Active) et les jeunes en difficultés des territoires du Vexin et de la Plaine de France. Il les accompagne vers l'emploi après un parcours de qualification. L'opération s'articule avec une évaluation de plusieurs centaines de bénéficiaires du RSA ne participant pas jusqu'alors aux dispositifs d'insertion proposés par le Conseil général et qu'il convient de remobiliser.

Depuis octobre, 800 bénéficiaires du RSA de la Plaine de France ont ainsi été reçus par les organismes conventionnés par le Conseil général et Agefos PME. Les personnes ont été orientées vers les dispositifs les mieux adaptés à leur cas, ceux du Plan Départemental d'Insertion ou d'autres dispositifs de droit commun. Une centaine d'entre elles ont intégré APOLIT. 67 sont entrées dans des formations existantes ou mises en place spécialement, ou accompagnées vers l'emploi. Par exemple vers les métiers des filières  ''assistante de vie'' et ''sûreté et sécurité aéroportuaire'', qui recrutent actuellement.

En combinant besoins et opportunités des entreprises, dont l'AGEFOS-PME est experte, avec formations et accompagnement, dont le Conseil général est garant et financeur, APOLIT propose une formule équilibrée et pertinente.

 12 juin, retours sur l'opération

Représentants des institutions, chefs d'entreprises, bénéficiaires du RSA sont venus en témoigner le 12 juin à Sarcelles, à l'initiative du Conseil général. Certificats et diplômes, récompensant les premiers succès, ont été remis aux bénéficiaires lors de cette manifestation. Philippe Métézeau, vice-président du Conseil général en charge de l'action sociale et de la santé,  a présenté APOLIT aux autres acteurs institutionnels et aux chefs d'entreprise pour les inciter à rejoindre le Conseil général dans une action forte au profit de l'insertion professionnelle et sociale.

L'opération va se répéter sur le même territoire dans les semaines à venir et une autre aura lieu dans le Vexin en septembre. APOLIT révèle, une fois de plus, que la méthode du partenariat et de la concertation développée depuis un an par le Conseil général porte ses fruits.   

 

Le projet APOLIT, auquel le conseil général apporte 540 000 euros, correspond à un financement total de 1, 75 million d'euros,  mobilisés sur trois ans pour permettre à des Valdoisiens, parmi les plus fragilisés, de retrouver le chemin de l'emploi.

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A
(10A330A01). CONCORDANCE, COHÉRENCE, COHÉSION. Je perçois beaucoup d’humanité dans vos propos Philippe MÉTÉZEAU. Mais ! Hélas ! Le chômage de masse est encore devant nous ! Le redressement<br /> productif au service de l’humain est une tromperie de plus ! Le rapprochement des (RSA) et des entreprises se fera si et seulement si la grille des salaires et des charges sont revus(es) ... à la<br /> baisse ... ! Pourquoi ? Tout simplement parce que les personnes concernées s’estiment à un niveau de compétences qu’elles décrivent comme un potentiel alors que, malheureusement, ce que ces<br /> personnes s’estiment, ne correspond plus ou pas aux besoins du marché du travail et aux nécessités économiques, techniques, technologiques et méthodologiques du moment.<br /> <br /> 1). Quand on lit ce type de témoignage d’un ancien au chômage: «...Je subis de plein fouet, non seulement la crise, mais aussi la discrimination des jeunes faite aux «vieux qui coûtent cher...», On<br /> pointe-là, le cœur du problème. Ces anciens ont fonctionné sur le principe d’évolution hiérarchique et d’augmentation du salaire à l’ancienneté, que l’on a aussi nommé : «LE PRINCIPE DE<br /> PITTER».<br /> <br /> 2). Pour beaucoup d’anciens, l’acquisition d’un niveau de compétences il y a au moins 30 ans ou plus et l’avancement en grade par l’ancienneté, ne détermine absolument pas ou plus, une garantie de<br /> compétences et performances professionnelles actualisées, en cohésion, cohérence et concordance, avec les besoins, techniques, technologies et méthodes nouvelles. Mais ce qui est discriminant pour<br /> les anciens, l’est aussi pour ceux qui démarre leur vie professionnelle. Le salaire que les anciens touchent est en effet, pour beaucoup d’entreprises, sans commune mesure avec ce qu’ils font<br /> réellement ! Oui ! Les vieux coûtent cher !<br /> <br /> 3). Bien des jeunes, qui ont leur avenir à construire (professionnel, familial, social, etc. ...) sont aujourd’hui confrontés, non seulement parce qu’ils ne trouvent pas à être employés, mais aussi<br /> parce qu’ils trouvent sur le chemin de l’emploi, l’obligation d’accepter des postes remplaçant les anciens, en étant bien moins payés qu’eux ! Pourquoi ? Tout simplement parce que les anciens<br /> confondent ce qu’ils savent bien faire, mais qui en fait, est de la «routine» qui n’est même pas transférable, car dépassée par les techniques, technologies et méthodes modernes.<br /> <br /> (10A330A02). LA RÉVOLUTION NUMÉRIQUE EST EN MARCHE ! Tous les maillons de la chaîne sont et seront concernés : Instruction, formation, emploi, travail, chômage, expérience, compétence, routine,<br /> changement, etc. ... ! Je ne connais pas le monde du travail dans la fonction publique mais, ce dont je peux vous témoigner, c’est de l’extraordinaire évolution pour ne pas dire révolution des<br /> conditions de travail dans le monde privé, dues essentiellement au numérique. La révolution numérique bouscule considérablement le bien-être des personnes entre deux-âges que l’on nomme SENIORS (à<br /> partir de 45 ANS) et ils sont des millions ... ! Comparez-vous, amis de la fonction publique protégés du chômage par vos statuts et imaginez un peu le stress des SENIORS du privé.<br /> <br /> 1). Aujourd’hui, le «travailleur humain» le moins cher est encore plus cher que «le travailleur numérique» capable de le remplacer. Nul emploi ne se crée ou ne se garde pour le seul plaisir<br /> d’occuper quelqu’un, sauf dans la fonction publique. Travailler plus pour gagner plus selon ses besoins pour un jeune, ne s’oppose pas avec travailler moins pour aller plus loin selon ses besoins,<br /> pour un ancien. Les anciens ont-ils, aujourd’hui, les compétences, la résistance et les performances dont les entreprises ont besoin, compte tenu de la compétitivité mondiale économique et<br /> financière ?<br /> <br /> 2). Il faudrait même ajouter que pour beaucoup d’entre eux, ce qu’ils ont à transmettre aux niveaux technique, technologie et méthodologie, n’est même plus d’actualité ! Pourquoi voulez-vous qu’un<br /> responsable fasse travailler plus, plus longtemps ou plus cher en heures supplémentaires, une personne de plus de 45 ans, quand il peut, soit faire travailler un jeune pour moins cher, soit un<br /> robot le remplaçant avantageusement ? On ne court pas un 100 mètres à 45 ans comme on le courait à 20 ans ! Par contre, confier un travail de gestion administrative à un jeune de 20 ans et<br /> continuer à faire travailler un ancien sur une activité pénible est à mon sens, paradoxal !<br /> <br /> 3). La véritable évolution pour ne pas dire «rupture», c’est quand les seniors accepteront un Déclassement de leurs emplois en activités réduites, plutôt que du chômage partiel ou complet ou une<br /> retraite prématurée. C’est quand les entreprises, les partenaires sociaux et les pouvoirs publics négocieront des emplois de seconde carrière à partir de 45 ans, permettant aux anciens de<br /> travailler moins pour aller plus loin, mais aussi de gagner moins en activité réduite, au bénéfice des jeunes, pouvant dès lors travailler plus pour gagner plus, sans subir le rouleau compresseur,<br /> destructeur et démobilisateur du salaire et promotion à l’ancienneté.<br /> <br /> 4). N’étant plus ou pas dans la performance, la création, l’innovation, les anciens devraient compenser, le moment venu, la diminution de leurs revenus professionnels, par l’utilisation de leurs<br /> investissements et placements financiers pendant leur temps de pleine activité. De ce principe découlerait la capacité pour l’entreprise de transférer les sommes, jusque-là affectées aux salaires<br /> et formations des anciens, sur les revenus et formations des jeunes. C’est regrettable mais fréquent : Quelques années avant le départ en retraite d’un salarié, son employeur est moins enclin à<br /> investir en lui et le salarié est moins motivé à apprendre des méthodes nouvelles, peut rentables pour les années qui lui reste à travailler.<br /> <br /> 5). Plusieurs facteurs interviennent ou interviendront dans la météorologie du climat et bien-être social à venir :<br /> a). Le chômage de millions de salariés qui voudront plus et mieux mais n’ont pas et n’auront jamais de capacités personnelles à faire plus et mieux.<br /> b). La substitution de millions de travailleurs humains par la robotique, l’automatique, l’informatique, la bureautique, inéluctable sur tous les maillons de la chaîne de valeur des produits et<br /> services en concurrence mondiale (surtout pour les entreprises qui vont recevoir des aides financières de l’État sous condition de ne pas licencier et de ne pas délocaliser !...) et devront donc<br /> trouver des substituts sur les coûts de production.<br /> c). Les cotisations obligatoires pour les retraites et charges sociales qui vont être les leurs et de plus en plus lourdes dans les années à venir, conséquences :<br /> d). De la faillite programmée du système de retraite par répartition.<br /> e). De l’allongement de la période de vie en retraite.<br /> f). De la réduction du nombre d’actifs cotisants.<br /> g). Du grand nombre de personnes dépendantes, en particuliers celles atteintes de la maladie d’Alzheimer.<br /> <br /> 6). Nous n’avons pas su ou voulu transmettre à nos jeunes, les valeurs et le patrimoine qui forgent l’identité collective. Si les anciens ne changent pas, nous serons probablement la 1ère<br /> génération qui transmettrons moins à la suivante, que ce qu’elle a reçu de la précédente. Nous avons négligé d’enseigner à nos enfants : Le courage, la lucidité, le sens de l’effort, le goût de la<br /> responsabilité.<br /> <br /> 7). L’expérience ne doit pas être confondue avec la routine. L’expérience est l’acquisition de savoir, de faire et de savoir-faire et refaire renouvelés, pour savoir-être, savoir-vivre et<br /> faire-savoir tout au long de notre existence. L’expérience doit être évaluée, confrontée, consolidée pour s’assurer des capacités, aptitudes, prédispositions, croyances et savoirs, (savoirs de base<br /> proprement dit (lire, écrire, parler, compter, calculer, etc. ... dans une ou plusieurs langues), savoir-faire, savoir-être, savoir-vivre, etc. …), expériences, compétences, ressources réelles ou<br /> différées (financières, matérielles, temporelles, physiques, manuelles, intellectuelles, naturelles, culturelles, cultuelles, etc. ...) à faire savoir et savoir transmettre. Quarante ans de<br /> compétences et d’expériences renouvelées ne sont pas comparables à quarante ans de routines à bien faire peut-être, mais à ne pas progresser, sûrement ! Le monde change très vite ; bien faire son<br /> travail ne suffit plus. Il est économiquement, socialement et financièrement parlant, de notre intérêt pour tous de changer notre façon de penser.<br /> <br /> 8). Aujourd’hui, l’expérience individuelle des anciens est souvent confrontée avec l’innovation. L’innovation, la diversité, les besoins sont tels que le temps d’apprendre et comprendre une chose,<br /> elle est déjà chevauchée voire dépassée par la prochaine. La routine est le cancer du progrès. Bon nombre d’employeurs et de travailleurs privés et publics confondent expérience et routine. Une vie<br /> qui passe sans que rien de nouveau ne s’y fasse ou ne s’y trace, est une existence finie avant d’avoir fini de vivre ! Il est fondamental d’anticiper, de se diversifier, de se renouveler, de former<br /> et de se former en permanence aux techniques, technologies et méthodologies nouvelles, pendant les phases de plein emploi, de croissance, tout au long de la vie active et surtout avant d’envisager<br /> le chômage ou la mise en retraite anticipée.
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A
C'est ce que je nomme de la dépense vraiment utile et vraiment bien utilisée avec retour sur "investissement".<br /> En effet sortir une personne du RSA permet non seulement de ne plus verser le RSA à cette personne. Mais en plus cette personne étant à nouveau un "agent économique" va à son tour participer à<br /> l'économie : produire, acheter, payer des impôts ...<br /> C'est pour cela qu'il y a "retour sur investissement !
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