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l'actualité politique à argenteuil et dans le Val d'Oise

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Mothron2014 : nos principales propositions pour une Municipalité attentive aux jeunes.

Voici maintenant de larges extraits de notre projet concernant la JEUNESSE. sans démagogie, mais avec une prise en compte sérieuse des attentes des jeunes compatibles avec les possibilités de notre ville et de notre communauté d'agglomeration. ces propositions sont nées de nombreux échanges entre des jeunes, des responsables associatifs, économiques, politiques, syndicaux, et avec des professionnels des quartiers évoqués . Bonne lecture.



La lutte contre le chômage des jeunes est le défi majeur que doit relever Argenteuil. Aujourd’hui, les jeunes sont “baladés” de structure en structure et ne trouvent pas l’aide nécessaire à leur insertion professionnelle. Le “Pôle jeunesse” sera animé par des professionnels compétents qui conseilleront et suivront de manière individuelle et personnalisée les jeunes en recherche d’emploi, de formation ou en phase de création d’entreprise.

. Un espace d’information et de travail

Le “Pôle jeunesse” délivrera des informations sur la santé, le logement… Il mettra également à disposition du matériel et des espaces de travail.

Promouvoir l’exemplarité et développer l’ambition

En présentant des parcours réussis dans les collèges, les lycées et les quartiers en concertation avec les chefs d’établissement (témoignages de personnalités, de chefs d’entreprise via les associations)
En promouvant la créativité et l’esprit d’entreprise en partenariat avec le Mouvement des entreprises et le Comité d’expansion économique du Val-d’Oise
En développant la culture numérique
Encourager les facteurs de la réussite éducative

En mettant en place des bourses du mérite
En informant mieux les jeunes sur les conditions d’accès aux diplômes, aux filières d’excellence
En luttant contre le décrochage scolaire, la précarité et les discriminations avec le Centre d’information et d’orientation, les associations d’aide aux devoirs, l’École de la deuxième chance…
Développer les infrastructures et l’offre sportives et culturelles

En proposant des spectacles, des concerts et des manifestations d’envergure nationale
En encourageant et en soutenant la création des jeunes artistes argenteuillais
En créant un grand centre sportif et de divertissement sur la Plaine (piste de BMX, bowling…)
Promouvoir l’engagement citoyen et le vrai vivre ensemble

En professionnalisant les agents de médiation et de prévention et en évaluant leurs actions
En développant les dispositifs proposés par le département et la région
En créant une aide pour la mobilité internationale et les projets associatifs de développement solidaire
En faisant du conseil municipal des jeunes une vraie force de proposition
En accueillant des jeunes en service civique
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A
(10A531A01). SOLIDARITÉ PUBLIQUE ET/OU SOLIDARITÉ CITOYENNE.<br /> <br /> Vous énoncez, Philippe MÉTÉZEAU presque toujours la notion d’aide. Je souhaiterais des propositions mettant l’accent sur la nécessité de différencier l’aide publique (presque toujours financière)<br /> de l’entraide citoyenne (mettant en œuvre les notions de SOLIDARITÉ, D’ÉQUITÉ ET DE RÉCIPROCITÉ DE TOUS, PAR TOUS ET POUR TOUS, bâtie à partir d’engagements, de contributions, de contreparties, de<br /> droits, de devoirs, d’obligations, d’écarts acceptables ou non acceptables entre l’attendu et le réalisé, etc. ...).<br /> <br /> (01). SOLIDARITÉ, ÉQUITÉ ET RÉCIPROCITÉ.<br /> <br /> Puisque vous avez le souci du social Philippe MÉTÉZEAU, ce qui dans mon esprit ne fait aucun doute, j’ai pour ma part quelques pistes de réflexion à partager. Pour moi, la notion de «SOCIAL» doit<br /> être associée à la triade précitée. Nous ne pouvons plus ignorer, de quelque bord politique que l’on soit, la relation entre les «possibles» et les capacités publiques et ou privées, réelles ou<br /> différées, à les satisfaire. À trop s’octroyer le mérite politique et ou public de solidarité publique en tout ou partie gratuite, confondue avec la solidarité citoyenne, on finit par oublier le<br /> coût des prélèvements sociaux sur le système Économique et l’iniquité des distributions et redistributions sociales avec ou sans réciprocité. En France, les taux de prélèvements obligatoires sont<br /> importants (pour exemple, en 2008, pour les entreprises, ils étaient de 15 % du (PIB) contre 9 % en Allemagne).<br /> <br /> (02). SOLIDARITÉ PUBLIQUE ET/OU SOLIDARITÉ CITOYENNE ?<br /> <br /> On devrait distinguer l’une de l’autre. La solidarité citoyenne est responsable (famille, amis, assurance, etc. ...). La solidarité publique est (aujourd’hui) obligatoire (prélèvement,<br /> distribution, redistribution, aide sociale, etc. ...). La solidarité publique est la condition de survie des plus démunis. La solidarité citoyenne devrait se concevoir à partir de la triade :<br /> échanger, partager, contribuer. On devrait placer au fronton des institutions, la triade : Solidarité, Équité, Réciprocité, s’ajoutant à notre devise républicaine Liberté, Égalité, Fraternité. Il<br /> est possible d’imaginer des formes de délégation de services publics par des actions de solidarité citoyenne ou l’on accompagne les personnes à se prendre en charge, ou l’on reconnaît que des<br /> acteurs privés peuvent assurer par délégation, une mission de solidarité publique.<br /> <br /> (03). LA SOLIDARITÉ PUBLIQUE NE CONSISTE PAS À NOUS PROTÉGER TOUS ET DE FAÇON INDIFFÉRENCIÉE, CONTRE LES ACCIDENTS DE LA VIE !<br /> <br /> Dans le contexte actuel, cette différenciation entre solidarité citoyenne et solidarité publique est très mal cernée et insuffisamment traitée. Pour exemple, la Sécurité sociale est incapable de<br /> dire aujourd’hui combien coûte la solidarité publique. Il faut s’interroger sur le contenu même de cette solidarité. L’État doit intervenir quand les personnes sont défaillantes, quand cela dépasse<br /> leurs capacités financières du moment (pouvant laisser envisager des réciprocités réelles ou différées). La solidarité publique ne consiste pas à nous protéger tous contre la mort ! Avant que la<br /> solidarité publique ne s’exerce, il faut que les personnes aient épuisé leurs capacités contributives de solidarité citoyenne (responsabilité civile personnelles par exemple).<br /> <br /> (04). POUR EXEMPLE :<br /> <br /> Des millions de chômeurs réclament du travail et des centaines de milliers de personnes de la fonction publique, au travail, réclament du personnel et de l’argent ! Les médecins hospitaliers<br /> prescrivent des traitements longs, douloureux, et coûteux pour hydrater et ou alimenter les personnes qui ne peuvent pas se débrouiller seules, au prétexte que les agents hospitaliers en nombre<br /> insuffisant et ayant trop de travail, n’ont pas le temps de le faire ! Bon nombre d’activités quotidiennes de nursing pourraient être effectuées par les personnes redevables de solidarité publique<br /> dans le cadre d’un dispositif (SCS) : Service Civique de Solidarité, en contrepartie de la solidarité publique reçues en période de difficulté personnelle.<br /> <br /> (A05). ON DEVRAIT DISTINGUER LES PERSONNES ÉLIGIBLES.<br /> <br /> Les dispositifs de solidarité publique devraient distinguer les personnes qui ne peuvent pas se débrouiller seules de façon temporaire, des personnes qui ne peuvent pas ou ne pourront plus se<br /> débrouiller seule de façon durable. Des obligations de réciprocité, réelles ou différées, devraient être prises en compte (au sens comptable et contributif du terme). La solidarité citoyenne pour<br /> les personnes en difficulté temporaire, réelles ou différées, ne devrait pas être confondue avec la solidarité publique en tout ou partie gratuite pour les plus démunis et les plus défavorisés. Les<br /> actifs ont un devoir de solidarité publique au profit des personnes vieillissantes, malades, accidentées, ne pouvant plus se débrouiller seules, mais ayant en leur temps participées à la solidarité<br /> publique et à l’enrichissement national et, de ce fait, obtenu un droit de solidarité publique financé par les actifs.<br /> <br /> (A06). LA NOTION DE BÉNÉVOLAT DEVRAIT ÊTRE REPENSÉE !<br /> <br /> Je pense que le temps est venu de penser à un autre bénévolat, à l’heure ou des millions de personnes cherche du travail pour gagner de quoi vivre et que dans le même temps, des millions de<br /> bénévoles s’enorgueillissent de travailler pour rien ! Nous ne sommes plus au lendemain de la guerre ! Posons-nous la question de savoir si les nombreux «cumulards» de mandats politiques et autres<br /> (particulièrement chez les socialistes), seraient autant «bénévoles» si ces derniers n’étaient pas accompagnés de nombreuses indemnités, privilèges et avantages de toute sorte ? Êtes-vous certain<br /> que nos élus n’aient pas conscience des changements de pouvoir d’achat des futurs mandats, eut égard à l’orientation «forcée» politiquement correcte de réduction des cumuls de mandats pour les<br /> prochaines élections !?<br /> <br /> (A07). LE BÉNÉVOLAT DEVRAIT ÊTRE REPENSÉ, À PARTIR D’UN DISPOSITIF DE COMPTAGE D’UN (DECITEMP) : DÉCISION DE CONSACRER DU TEMPS POUR (SCS) : SERVICE CIVIQUE DE SOLIDARITÉ<br /> <br /> Le bénévolat est traditionnellement ou conventionnellement une activité non rétribuée, non indemnisée, choisie volontairement et qui s'exerce en général au sein d'une association, d'un syndicat ou<br /> d'une structure publique. Celui ou celle qui s'adonne au bénévolat est appelé bénévole. L'étymologie du mot vient du latin «benevolus» qui signifie «bonne volonté». Tout en acceptant le principe de<br /> solidarité pour ceux qui le souhaiteraient, on pourrait aussi créer une unité de compte à valoir au titre de la réciprocité au prorata de l’aide publique reçue en période de difficulté. Cette unité<br /> de compte serait le (DÉCITEMPS) : DÉCISION de consacrer du TEMPS. Il serait alors possible de considérer que, le fait d’être volontaire pour un travail de (SCS) : Service Civique de Solidarité,<br /> n’impliquerait pas ou ne devrait pas impliquer systématiquement la notion de gratuité. On pourrait l’indemniser et ou le comptabiliser à partir d’un compteur (DÉCITEMPS) attribué à la personne<br /> !<br /> <br /> (A08). SI UN DISPOSITIF (SCS) AVAIT EXISTÉ, LORS DE LA CANICULE EN 2003 !<br /> <br /> L’administration hospitalière aurait dû vouloir, savoir et pouvoir engager des personnes sur la base du volontariat adossé aux droits et devoirs de (SCS) : Service Civique de Solidarité. L’absence<br /> d’un dispositif (SCS) fût catastrophique (plus de 15.000 décès en 7 jours (2003) auxquels ont été rajoutés plus de 7.000 décès en 2004). Nombre de chômeurs, préalablement formés pendant ou avant<br /> leur période de chômage ou accident de la vie, auraient pu être appelé à assister, accompagner, aider les personnes fragiles, dans les tâches quotidiennes. Ils auraient pu agir volontairement et<br /> être indemnisés en fonction de leur disponibilité et de leurs droits et devoirs de (SCS), comptabilisés par les (ASSEDIC) à partir d’une unité de compte qui aurait pût être le (DÉCITEMPS). Ce<br /> (DÉCITEMPS) serait le capital de départ (par exemple pendant le (SCV) : Service Civil Volontaire), qui permettrait d’ouvrir un compte (SCS), pour la vie durant, adossé au dossier de sécurité<br /> sociale.<br /> <br /> (A09). IL FAUDRAIT ATTRIBUER AUX ASSOCIATIONS DES COMPÉTENCES DE FORMATION.<br /> <br /> En janvier 2006, il existait en France plus d'un million d'associations dans lesquelles 1,6 million de salariés travaillent. Voilà quelques commentaires ou je fais passer cette idée de formation<br /> des personnes au chômage partiel, total ou en activité réduite, par les associations privées et/ou administrations publiques. Quelle est la part de temps et où d’argent que les Français veulent<br /> consacrer à leur formation permanente ? Voilà un secteur d’apprentissage ou ceux qui ont bénéficié de solidarité publique devraient par réciprocité, décider de consacrer en tout ou partie du temps,<br /> à disposition des associations et services publics. Voilà de nombreux articles ou je parle de (DÉCITEMPS) : DÉCISION de consacrer du TEMPS, pour (SCS) : Service Civique de Solidarité. Le Dispositif<br /> (SCV) : Service Civil Volontaire devrait aider ces associations. Cela comptabiliserait des expériences et leur attribuerait des compétences et du temps pour s’ajouter à leur C.V. Ce serait une<br /> manière de valoriser et soutenir le dévouement pour l’intérêt général.
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