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l'actualité politique à argenteuil et dans le Val d'Oise

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"Médiation Famille-Ecole-Cité, regards croisés..." à Argenteuil

S6300013   Organisée à l'IUT d'Argenteuil le 5 novembre par le Valdocco, association de prévention spécialisée dirigée par Jean Marie Petitclerc, la journée d'étude

 

"médiation Famille-Ecole-Cité, regards croisés sur 15 ans du système préventif du Valdocco",

 

a permis à un public nombreux et intéressés d'échanger sur ce thème très présent dans la vie argenteuillaise.

 

Les interventions variées des professionnels, représentant de l'Etat, responsables associatifs, élus, animateurs de rue, habitants, psychologue... permettaient de mesurer la complexité du sujet, l'évolution des problématiques abordées et l'adaptation constante qui en résulte.

 

J'avais, pour ma part, reçu la mission pour mon intervention de "porter un regard critique sur les dispositifs mis en place par l'Etat, et les différentes collectivités territoriales". Une appréciation difficile en raison de la complexité et la multiplicité de tous ces dispositifs.

 

Les échanges riches et complémentaires sont, je l'espère, de nature à éclairer ceux qui sont en charge de ces questions.

 

Une occasion aussi pour les auditeurs présents de découvrir des réalités proches, mais qu'ils ignorent le plus souvent. L'occasion aussi de chasser les idées toutes faites et réductrices que chacun se forge. L'occasion aussi, de mieux connaitre les activités des 2 associations de préventions spécialisées oeuvrant à Argenteuil, le Valdocco et Contact.

 

Nous avons apprécié la spontanéité des interventions, et la pertinence des questions posées.

Avec Georges Mothron, j'ai regretté que l'absence des services et autres élus municipaux d'Argenteuil ait laissé sans réponse les interrogations concernant en particulier la mise en place d'un service de médiation urbaine récemment décidée par la Municipalité. 

 

Un grand merci à ceux qui travaillent dans ce monde difficile, en s'efforcant d'y apporter selon le mot de conclusion du Directeur du Valdocco François Le Clère, " un peu de douceur " !

 

 

 

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J
<br /> merci a ces associations qui aident nos jeunes à trouver leur chemin.<br /> agenteuil a bien besoin d'eux.<br /> <br /> <br />
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A
<br /> (10A092A01). LE CHOC DES MOTS ! J’espère que de ses «médiations», vont sortir autre chose que les sempiternelles renvois aux responsabilités des uns et des autres ou les (PTPR) : Pas assez de Temps<br /> ni de Personnel ni de Ressources. Le ressenti, au vu des résultats catastrophiques de chacune des parties de cette trilogie, laisse un arrière goût de gâchis abyssal. Le mot «médiation» laisse à<br /> penser qu’il y a «divorce» et que donc chacune des parties va s’employer à mettre en exergue les faiblesses des uns et des autres telles que pour exemple :<br /> 1). L’absence d’éducation des enfants par la famille, générant de la violence intra et extra scolaire.<br /> 2). Les orientations de l’administration centrale de l’Éducation nationale, donc de la ligne politique, à ne pas accorder les personnels et financement jugés nécessaires et aujourd’hui<br /> insuffisants, aux dires des enseignants.<br /> 3). Les orientations des municipalités en matière d’équipements et sécurité extra scolaire.<br /> 4). Etc. …<br /> Mais que pensez-vous, amis contribuables, de ce monde enseignant public, sans cesse préoccupé de leur situation statutaire et budgétaire (ce sont nos impôts), réclamant sans cesse des moyens et des<br /> financements, sans jamais remettre en cause les résultats plus que médiocres, au niveau de la transmission des savoirs fondamentaux (savoir, savoir-faire, savoir-être, savoir-vivre, etc. …) à une<br /> grande partie de leurs élèves ! Bien sur que la violence intra scolaire est préjudiciable au bon fonctionnement des établissements ! Finalement, que peuvent-ils faire, eux ces malheureux<br /> enseignants démunis et incompris, pour l’harmonie des cœurs et des intelligences des élèves, des familles, des enseignants, de l’administration ... quand dans le même temps, l’absence d’éducation<br /> parentale ou familiale incite les jeunes à prolonger à l’école, leur vie de quartier, c'est-à-dire : S’emmerder et emmerder leur entourage ?<br /> <br /> (10A092A02). LA GRANDE LESSIVE AVANT LE MEA-CULPA ! Il y a tellement à écrire et à dire sur le sujet ! J’ai écrit plusieurs commentaires sur différents articles. Ne pensez-vous pas que le monde<br /> enseignant a une singulière responsabilité dans cette situation ? Si les profs étaient «présents» à l’école pendant tout le temps pour lequel ils sont payés (transmission des connaissances,<br /> préparation des cours, correction des devoirs, etc. ...), on pourrait espérer un vivre ensemble autrement plus efficace ! Non ? Au moins, on ne leur chicanerait pas le temps effectif à consacrer à<br /> leur métier et au milieu ou il l’exerce. Au risque de me répéter, la situation d’aujourd’hui n’est pas due à un «manque» de profs mais au «virus de l’enfant-roi, au concept de l’autodiscipline et à<br /> l’absentéisme des uns et des autres». Le monde enseignant, polué par des pédagogues syndicalistes véreux a, petit à petit (depuis 1970) véhiculé et ancré dans le mental des élèves et celui des<br /> familles, qu’il fallait laisser vivre la créativité des élèves, et surtout, pour les familles, de ne plus suivre les devoirs du soir. Les anciennes méthodes et les nouvelles devenaient<br /> incompatibles ...! On allait voir ce qu’on allait voir pour le rétablissement de l’égalité des chances.<br /> <br /> (10A092A03). LE MONDE ENSEIGNANT S’EST CRU CAPABLE DE LIBÉRER LES PARENTS DE L’ÉDUCATION DE LEURS PROPRES ENFANTS ! L’école de la république allait s’en charger ! Comme les revendications des<br /> femmes de l’époque étaient plus orientées sur leur propre libération, les parents se sont dit après-tout, pourquoi pas ! N’étant plus à la maison pour le plus grand nombre ou aspirant à ne plus<br /> l’être, cela les dédouanait de leur responsabilité d’éducateur ! Seulement voilà, les résultats attendus ne sont pas au rendez-vous ! Du coup, dans les familles, les parents ont trouvé leur<br /> bouc-émissaire. Ils se soulagent et se dédouanent en «massacrant» les profs. Vous imaginez les dégâts au niveau du respect ? Conclusion : C’est la bérézina ! Aujourd’hui, les fauteurs de trouble<br /> sont des délinquants. Il faut tout reprendre au niveau des idéaux concernant l’intervention ou pas de la police dans les milieux scolaires. Le monde enseignant doit assurer l’application des lois<br /> et règles de la république à l’intérieur de ses établissements. Pour ce faire, il doit identifier et évacuer ou faire évacuer tous les fauteurs de troubles. Point barre.<br /> <br /> <br />
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