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l'actualité politique à argenteuil et dans le Val d'Oise

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Le conseil général trompe les associations et tente de les politiser

 

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Notre visite au Forum des associations d'Argenteuil ce dernier week end a été l'occasion de vérifier la solidité du tissu associatif, et l'implication des responsables pour la plupart bénévoles.

Bravo à tous.

 

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Avec Georges Mothron et mes amis conseillers municipaux (Francoise Inghelaere, Martine Rousseau, Xavier Péricat, Gilles Savry...), nous avons apprécié l'accueil et les échanges fructueux. Pardon aux associations que je n'ai pu rencontrer , mais j'ai toujours préféré les vrais échanges à une tournée générale de "serrage de mains", certes très sympathiques mais forcément moins instructive. Je reste à ladisposition des responsables associatifs qui le souhaitent pour les recevoir plus longuement. 

 

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Je souhaite dénoncer la manipulation à laquelle se livre la majorité PC-PS du Conseil général dans le dossier consacré aux associations dnas le dernier numéro du magazine départemental 'Le Val d'Oise, c'est vous".

On comprend qu'à quelques mois des élections cantonales, le Conseil général souhaite être présent auprès des associations. Encore faut il respecter le caractère apolitique de beaucoup d'entre elles, et ne pas confondre le travail des responsables associatifs dont beaucoup sont bénévoles, avec le travail de militants politiques

 

 

Dans l’édition du magazine du mois de septembre, Didier Arnal, chef de file de la gauche départementale, nous présente le montant des aides aux associations prétenduement versées aux associations du département. Le chiffre de 33 millions d’euros matraqué en première page du dossier « l’avenir des associations est en jeu » mérite quelques précisions, dans un paragraphe qui le relie délibérément  à l’action du Conseil Général en la matière, et fait référence aux délibérations de la  commission permanente du 21 juin dernier.

 

L’addition des montants attribués à l’ensemble des associations valdoisiennes lors de cette séance donne un résultat total de…1,2 millions d'euros…On est très loin des 33 millions! Rapporté aux 2073 associations bénéficiaires des aides départementales, cela nous donne une moyenne de 616 euros par association. On est trèsloin des 15 919 euros par associations claironnés par le président du conseil général !

 

Pour arriver à un tel "effet d'annonce" , le service communication a du  triturer les chiffres, baptiser associations des structures qui sont des entreprises déguisées, intégrer celles qui fournissent des prestations relevant en réalité des services publics du consril général, etc... 

Quant aux associations, celles qui correspondent à ce que l'on entend généralement par ce terme, la réalité est bien différente. A Argenteuil, par exemple, pour les 33 associations sportives on obtient un total de 55 678 euros. Cela fait une moyenne de 1687 euros (la plus basse étant 345 euros. Aucune n'atteint la prétendue moyenne puisque la plus subventionnée reçoit  13 773 euros. C' est d'ailleurs la seule structure sportive d'Argenteuil à dépasser les 10 000 euros de subvention.

 

D'ailleurs demandez donc aux responsables associatifs que vous croisez combien rleur association reçoit ldu Conseil général. Vous constaterez vous m^me ou est la verité.

 

Alors, où est la vérité et où est l’artifice de communication ? Nous laissons juges les Valdoisiennes et les Valdoisiens, et notamment les bénévoles engagés dans ces structures associatives qui apportent tant de force au lien social dans notre département. Eux connaissent parfaitement la situation, et gageons qu’ils n’apprécieront pas la publicité mensongère faite par la « majorité » sur leurs dos.

 


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A
<br /> COMMENTAIRE (10A068A02). LA NOTION DE BÉNÉVOLAT DEVRAIT ÊTRE REPENSÉE ! Bonjour Philippe MÉTÉZEAU ! Non seulement je n’oublie pas le bénévolat mais je pense que le temps est venu de penser à un<br /> autre bénévolat, à l’heure ou des millions de personnes cherche du travail pour gagner de quoi vivre et que dans le même temps, des millions de bénévoles s’ennorgueillissent de travailler pour rien<br /> ! Nous ne sommes plus au lendemain de la guerre ! Posons-nous la question de savoir si les nombreux «cumulards» de mandats politiques et autres (particulièrement chez les socialistes), seraient<br /> autant «bénévoles» si ces derniers n’étaient pas accompagnés de nombreuses indemnités, privilèges et avantages de toute sorte ? Êtes-vous certain que nos élus n’aient pas conscience des changements<br /> de pouvoir d’achat des futurs mandats, eût égard à l’orientation «forcée» politiquement correcte de réduction des cumuls de mandats pour les prochaines élections ?!<br /> <br /> COMMENTAIRE (10A068A03). LE BÉNÉVOLAT DEVRAIT ÊTRE REPENSÉ, À PARTIR D’UN DISPOSITIF DE COMPTAGE D’UN (DECITEMPS) : DÉCISION DE CONSACRER DU TEMPS SOCIAL POUR (SRS) : SOLIDARITÉ ET RÉCIPROCITÉ<br /> SOCIALE. Le bénévolat est traditionnellement ou conventionnellement une activité non rétribuée, non indemnisée, choisie volontairement et qui s'exerce en général au sein d'une association, d'un<br /> syndicat ou d'une structure publique. Celui ou celle qui s'adonne au bénévolat est appelé bénévole. L'étymologie du mot vient du latin «benevolus» qui signifie «bonne volonté». Tout en acceptant le<br /> principe de solidarité pour ceux qui le souhaiteraient, on pourrait aussi créer une unité de compte à valoir au titre de la réciprocité au prorata de l’entraide sociale reçue en période de<br /> difficulté. Cette unité de compte serait le (DECITEMPS) : DÉCISION de consacrer du TEMPs Social. Il serait alors possible de considérer que, le fait d’être volontaire pour un travail social de<br /> solidarité et/ou de réciprocité, n’impliquerait pas ou ne devrait pas impliquer systématiquement la notion de gratuité. On pourrait l’indemniser et ou le comptabiliser à partir d’un compteur de<br /> (DÉCITEMPS) de la personne !<br /> <br /> COMMENTAIRE (10A068A04). SI UN DISPOSITIF DE (SRS) AVAIT EXISTÉ, LORS DE LA CANICULE EN 2003 ! L’administration hospitalière aurait dû vouloir, savoir et pouvoir engager des personnes sur la base<br /> du volontariat adossé aux droits et devoirs de (SRS). L’absence d’un dispositif (SRS) fût catastrophique (plus de 15.000 décès en 7 jours (2003) auxquels ont été rajoutés plus de 7.000 décès en<br /> 2004). Nombre de chômeurs, préalablement formés pendant ou avant leur période de chômage ou accident de la vie, auraient pût être appelé à assister, accompagner, aider les personnes fragiles, dans<br /> les tâches quotidiennes. Ils auraient pût agir volontairement et être indemnisés en fonction de leur disponibilité et de leurs droits et devoirs de (SRS), comptabilisés par les (ASSEDIC) à partir<br /> d’une unité de compte qui aurait pût être le (DECITEMPS). Ce (DECITEMPS) serait le capital de départ (par exemple pendant le (SCV)), qui permettrait d’ouvrir un compte (SRS), pour la vie durant,<br /> adossé au dossier de sécurité sociale.<br /> <br /> COMMENTAIRE (10A068A05). IL FAUDRAIT DONNER AUX ASSOCIATIONS DES COMPÉTENCES DE FORMATION. En janvier 2006, il existait en France plus d'un million d'associations dans lesquelles 1,6 million de<br /> salariés travaillent. Voilà quelques commentaires ou je fais passer cette idée de formation des personnes au chômage partiel, total ou en activité réduite, par les associations privées et/ou<br /> administrations publiques. Quelle est la part de temps et où d’argent que les français veulent consacrer à leur formation permanente ? Voila un secteur d’apprentissage ou ceux qui ont bénéficié de<br /> solidarité publiques devraient par réciprocité, décider de consacrer en tout ou partie du temps, à disposition des associations et services publics. Voilà de nombreux articles ou je parle de<br /> (DECITEMPS) : DÉCISION de consacrer du TEMPs Social, pour (SRS) : Solidarité et Réciprocité Sociale. Le Dispositif (SCV) : Service Civil Volontaire devrait aider ces associations. Cela<br /> comptabiliserait des expériences et leur attribuerait des compétences et du temps pour s’ajouter à leur C.V. Ce serait une manière de valoriser et soutenir le dévouement pour l’intérêt général.<br /> <br /> <br />
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P
<br /> Monsieur Alimas, votre commentaire pointe un certain nombre de vérités premières, mais il lui manque à mon avis la notion de BENEVOLAT qui habite beaucoup de responsables associatifs. C'est avant<br /> tout pour eux que je réclame la vérité, le respect et l'équité.<br /> Il y a aussi des salariés oeuvrant dans des associations importantes. Leur sort est plutôt comparable à celui du salarié d'une entreprise. Je vous accorde qu'il y a une ambiguïté dans ce statut<br /> "association , loi de 1901" qui regroupe des activités bien différentes. L'article du magazine du Conseil général mélange toutes ces associations pour "gonfler" artificiellement les chiffres, et<br /> cela ne peut qu'entretenir la confusion sur le sujet. Pour un journal dont la mission est d'informer, c'est regrettable. D'autant plus qu'il est réalisé et distribué grâce à l'argent des<br /> contribuables...<br /> <br /> <br />
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A
<br /> COMMENTAIRE (10A068A01). ARRÊTONS L’HYPOCRISIE ! Bonjour philippe MÉTÉZEAU ! Vous écrivez dans le titre de votre article: «…et tente de les politiser…». Ne pensez-vous pas justement qu’il serait<br /> temps de reconsidérer le tissu associatif dans son ensemble et particulièrement pour clarifier l’intégrité des missions, les compétences, les sources de financement, les collusions, les trafics<br /> d’influence, les résultats, etc. …? On se fout de qui dans cette histoire ? Qui prend qui pour imbéciles, ignares, non avertis ? La règle, que l’on soit de gauche, de droite ou du centre, c’est de<br /> s’assurer les bonnes grâces des électeurs potentiels ! Aujourd’hui, nous ne pouvons plus ignorer la dette abyssale de l’État et les déficits toujours croissants des collectivités territoriales et<br /> hospitalière. La communication sur la situation des associations est révélatrice de l’hypocrisie et de la fuite en avant des mondes médiatiques, politiques, publics et société civile. Le monde<br /> associatif voudrait nous faire partager son «indignation» et son «intégrité morale» en pointant les brebis galeuses ! Toutes les strates sont intéressées par les avantages et privilèges que leur<br /> confère cette capacité à distribuer des subventions avec l’argent de nos impôts. Il y a du monde avide pour se partager le GRAND FROMAGE y compris chacun de nous pendant notre passage sur terre !<br /> <br /> <br />
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