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l'actualité politique à argenteuil et dans le Val d'Oise

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Le #Conseil général du val d'oise propose une nouvelle formule pour les personnes au RSA les plus éloignées de l'emploi.

 

 portarit VO2

Le Conseil général du Val d’Oise a décidé d'expérimenter  le nouveau dispositif proposé à des bénéficiaires du RSA très éloignés de l'emploi. Cela leur permet de reprendre une activité professionnelle à temps partiel, rémunérée au niveau du SMIC, et en continuant à bénéficier du versement du RSA.

 

En effet, pour ces personnes il est important de reconstruire des liens sociaux. C'est le premier objectif.

Pour cela, une activité de 7 heures hebdomadaires minimum (CDD de 6 mois, renouvelable) dans une collectivité locale (département, villes, communauté d'agglomération…) ou une association est proposée.

 

La personne concernée sera accompagnée et "coachée" dans sa démarche de réinsertion par une association spécialisée. Dans le Val d'Oise, c'est l'IFAC –association avec laquelle le Conseil général travaille déjà- qui a été choisie.

 

Le salaire et l'accompagnement social sont  largement pris en compte par l'Etat et le conseil général, ce qui laisse une participation de l'employeur limitée à 5% du coût réel. C'est donc aussi une aide indirecte proposée aux communes et aux associations.

 

Ce dispositif s'intègre dans la politique active et concrète du Conseil général qui fait du retour ou de l'accès à l'emploi une priorité. Les jeunes et les bénéficiaires du RSA sont les premiers concernés par ces mesures que nous prenons depuis un an, malgré le contexte budgétaire difficile que traverse le Conseil général.

#Philippe metezeau

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J
Sauf si j'ai lu trop rapidement, les concepts de Decitemps (outil de gestion) et de SERS (outil pédagogique) semblent murememnt réfléchis et élaborés pour une mise en oeuvre expérimentale dans le<br /> domaine du RSA tel qu'il existe aujourdhui.Existe t'il des réalisations et de évaluations déja à l'oeuvre?
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P
je trouve cette notion de SERS très interessante dans sa formulation et son concept. Merci de l'avoir suggérée.
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A
(10A272A01). ENFIN ! UNE PROPOSITION DE DÉBUT DE SOLUTION AU PRINCIPE DE : SOLIDARITÉ, ÉQUITÉ, RÉCIPROCITÉ.<br /> <br /> Comment résoudre l’adéquation entre l’immense réservoir de main d’œuvre que constitue les millions de personnes en recherche d’emplois, et les demandes des administrations publiques et associations<br /> subventionnées, n’ayant pas assez de personnel et devant faire des économies d’argent public ?<br /> <br /> Combien de millions de personnes qui s’enorgueillissent de travailler pour rien (par exemple les personnes faisant fonctionner bénévolement (non rémunérées et non indemnisées), les associations de<br /> loisirs, culture et autres) et 4 millions de sans emploi ou de chômeurs qui cherchent (ou ne cherchent pas …) des emplois pour travailler et gagner leur vie pour vivre tout simplement ?<br /> <br /> Dans l’état de déliquescence dans lequel se trouve l’emploi aujourd’hui, je serais d’avis que l’on remette à plat le monde associatif.<br /> <br /> Dans le même esprit, on devrait poursuivre cette idée, pour l’appliquer aux personnes bénéficiant ou ayant bénéficié d’aides publiques, sans contrepartie de rendre en tout ou partie en temps ou en<br /> argent réel ou différé (à devoir). Voilà des années que j’inscris dans mes commentaires, l’idée de rattacher un compteur de réciprocité sociale que j’ai nommé je (SERS) : Solidarité, Équité et<br /> Réciprocité Sociale, dont l’unité de compte devrait permettre de comptabiliser les heures de travail social, effectuées en temps réel (pendant leur recherche d’emploi) ou différé (à devoir à la<br /> société). Tout le problème réside dans les notions juridiques de volontariat et ou de bénévolat, rétribué sous le régime salarié ou indemnisé ou gratuit.<br /> <br /> (10A272A02). VOLONTARIAT ET OU BÉNÉVOLAT RÉTRIBUÉ ? INDEMNISÉ ? GRATUIT ? Le bénévolat «social» devrait être pensé ou repensé, à partir d’un dispositif de volontariat solidaire tel que je (SERS) :<br /> Solidarité, Équité et Réciprocité Sociale.<br /> <br /> 1). Le bénévolat est traditionnellement ou conventionnellement une activité non rétribuée, non indemnisée, choisie volontairement et qui s'exerce en général au sein d'une association, d'un syndicat<br /> ou d'une structure publique. Le mot solidarité est souvent confondu avec la triade «charité, générosité, gratuité». Celui ou celle qui s'adonne au bénévolat est appelé bénévole. L'étymologie du mot<br /> vient du latin «benevolus» qui signifie bonne volonté.<br /> <br /> 2). En comptabilité nationale, le bénévolat fait partie des services non marchands. La valeur ajoutée de ceux-ci étant comptabilisée essentiellement à partir des coûts de personnel, lesquels sont<br /> par nature insignifiants dans les activités bénévoles, son poids dans le (PIB) se trouve sous-estimé (à la différence de celui des services non marchands exercés par les collectivités publiques et<br /> basés sur le même critère).<br /> <br /> 3). Un participant volontaire ne devrait pas nécessairement et systématiquement être considéré comme bénévole ! Traditionnellement, le bénévolat et le volontariat social sont associés aux vocables<br /> charité, générosité et gratuité. Le bénévolat social pourrait être adossé aux dispositifs d’accidents de la vie tel que, pour exemple, les (ASSEDIC) pour le chômage.<br /> <br /> 4). On pourrait créer une unité de compte qui serait le (DÉCITEMPS) : DÉCIsion de consacrer du TEMPs Social. Il serait possible alors de considérer que, le fait d’être volontaire pour un travail<br /> social de solidarité et/ou de réciprocité, n’impliquerait pas ou ne devrait pas impliquer systématiquement la notion de gratuité. On pourrait l’indemniser et ou le comptabiliser au compteur d’un<br /> (DÉCITEMPS) de la personne !<br /> <br /> 5). Si un dispositif tel que je (SERS) avait existé, lors de la canicule en 2003, l’administration hospitalière aurait dû vouloir, savoir et pouvoir engager des personnes, sur la base du<br /> volontariat adossé aux droits et devoirs de solidarité et de réciprocité sociales. L’absence d’un dispositif tel que je (SERS), fût catastrophique (plus de 15.000 décès en 7 jours, auxquels ont été<br /> rajoutés plus de 7.000 décès en plus (par rapport à 2002) durant l’année 2004, dus aux conséquences de la canicule en 2003).<br /> <br /> 6).Un grand nombre de chômeurs, préalablement formés pendant ou avant leur période de chômage ou accident de la vie, auraient pût être appelé à assister, accompagner et aider les personnes<br /> fragiles, dans les tâches quotidiennes. Ils auraient pût agir volontairement et être indemnisés en fonction de leur disponibilité et de leurs droits et devoirs d’un je (SERS), comptabilisés par les<br /> (ASSEDIC) à partir d’une unité de compte qui aurait pût être le (DÉCITEMPS).
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