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l'actualité politique à argenteuil et dans le Val d'Oise

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le budget du Conseil général n'est pas à la libre disposition de son Président !!!

M. Arnal, President du Conseil général, avait décidé de visiter le canton de Sannois le 3 décembre. C'est son droit.
En général, une telle visite s'organise en concertation avec le maire. C'est une question de courtoisie républicaine et d'efficacité. Informé, le Maire a fait savoir que la visite du chantier concerné ne serait pas possible ce jour-là,  pour des raisons techniques et de calendrier.
M. Arnal a maintenu sa visite, a imposé son programme... et s'est retrouvé devant un chantier fermé qu'il n'a pu visiter. On comprend sa déception, on comprend moins sa réaction. Il a tenu <!--[endif]--> des propos particulièrement agressifs et n'a pas trouvé d'autres arguments que de menacer les habitants de Sannois de supprimer les subventions du Conseil général dont cette ville bénéficie.

 

A quand la prochaine ville menacée et sanctionnée si elle n'accepte pas de recevoir le Président du Conseil général sur simple demande, au moment qu'il choisira, dans les conditions qu'il imposera ?

 

Ces propos ne sont pas à la hauteur de l'ambition que devrait porter le président de l'assemblée départementale pour le développement des communes du département

 

Avec mes collègues élus UVO, je regrette de voir le président du Conseil général se laisser aller à l'invective et la menace vis à vis d' élus locaux et en particulier des maires de ce département.

 

Le budget du Conseil général n'est pas à la libre disposition de son Président  (d'autant plus qu'il  a été élu par un groupe de conseiller généraux devenus, ne l'oublions pas, minoritaire).

Les aides aux communes - à toutes les communes qu'elles que soient leurs orientations politiques constituent un des piliers de la politique départementale car elles assurent la solidarité vis à vis des valdoisiens présentant les besoins les plus importants. Il est choquant de voir cette politique d'aides faire l'objet d'un chantage de la part de celui qui est le premier responsable de la politique de solidarité dans le département.

Espérons que les propos de M. Arnal que l'on a connu plus courtois et plus responsable, ont dépassé sa pensée et ne sont qu'un  regrettable dérapage. S'il en était autrement, cette gestion politicienne des deniers du Conseil général sera condamnée par les valdoisiens qui détestent ces règlements  de compte partisants.

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<br /> COMMENTAIRE (10A010B01). LE MONDE POLITIQUE EST UN MILIEU QUI NE ME CORRESPOND PAS ! Mais que je me dois de comprendre. J’ai, jusquà preuve du contraire, un apriori négatif à leur propos. Dans le<br /> monde industriel que je connais mieux, les personnes disposant de pouvoir ont l’obligation de le mettre en œuvre, en adéquation avec les résultats attendus. Quand les attendus ne sont pas au<br /> rendez-vous, c’est en général suivi de sanction à la hauteur du poste de l’intéressé. Il n’existe pas de pouvoir exécutif qui «domine» à ce point la vie de l’entreprise. Ces personnes sont<br /> qualifiées de VALEUR AJOUTÉE FANTÔME. Certes, le combat pour exister est quotidien mais dans dans l’intérêt de l’entreprise car toutes les composantes de celle-ci sont dirigées vers un seul but :<br /> LA SATIFACTION DU CLIENT.<br /> <br /> COMMENTAIRE (10A010B02). LE CAS DE MONSIEUR DARNAL EST SIGNIFICATIF DES COMPORTEMENTS DÉVIANTS DANS L’EXERCICE DE SON MANDAT. Un fois élu par ses pairs, Président du Conseil général, (il est vrai<br /> que dans son cas, ce choix aurait du être invalidé) il se doit de mettre en veille ses activités politiques au sein du Conseil général. Ce choix implique d’agir exclusivement dans l’intérêt de TOUS<br /> LES VALDOISIENS. Introduire des comportements électoralistes dans ses déplacements mandatés par le Conseil général est insurportable. Le bénéfice qu’il en attend, manifestement d’ordre politique,<br /> est conjoncturellement destiné au profit de ses amis des régionales. C’est un jeu de billard qui n’est pas comptabilisé dans les comptes de campagne des candidats. Cela m’agresse<br /> intellectuellement. Je considère cette attitude comme une traitrise aux règles démocratiques.<br /> <br /> <br />
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