l'actualité politique à argenteuil et dans le Val d'Oise
A quand la prochaine ville menacée et sanctionnée si elle n'accepte pas de recevoir le Président du Conseil général sur simple demande, au moment qu'il choisira, dans les conditions qu'il imposera ?
Ces propos ne sont pas à la hauteur de l'ambition que devrait porter le président de l'assemblée départementale pour le développement des communes du département.
Avec mes collègues élus UVO, je regrette de voir le président du Conseil général se laisser aller à l'invective et la menace vis à vis d' élus locaux et en particulier des maires de ce département.
Le budget du Conseil général n'est pas à la libre disposition de son Président (d'autant plus qu'il a été élu par un groupe de conseiller généraux devenus, ne l'oublions pas, minoritaire).
Les aides aux communes - à toutes les communes qu'elles que soient leurs orientations politiques- constituent un des piliers de la politique départementale car elles assurent la solidarité vis à vis des valdoisiens présentant les besoins les plus importants. Il est choquant de voir cette politique d'aides faire l'objet d'un chantage de la part de celui qui est le premier responsable de la politique de solidarité dans le département.
Espérons que les propos de M. Arnal que l'on a connu plus courtois et plus responsable, ont dépassé sa pensée et ne sont qu'un regrettable dérapage. S'il en était autrement, cette gestion politicienne des deniers du Conseil général sera condamnée par les valdoisiens qui détestent ces règlements de compte partisants.
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