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l'actualité politique à argenteuil et dans le Val d'Oise

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La nouvelle majorité du Conseil général active pour le logement social.

Le Conseil général s'engage depuis de nombreuses années pour la construction et la réhabilitation de logements sociaux. Les jours derniers ont été l'occasion pour la nouvelle majorité du Conseil général de réaffirmer son engagement en ce domaine : un habitat équilibré, de qualité, harmonieusement réparti.

 

 GM anru  Parmis toutes ces opérations, la plus importante concernait le Val d'argent sud, avec une pose de première pierre à laquelle participait Georges Mothron... qui avait lancé ce projet il y a plusieurs années, en tant que Maire, et le fait démarrer ... en tant que vice Président chargé du logement au Conseil général. De nombreuses personnalités représentant l'Etat, la ville, le Conseil régional participaient à cet évènement, accompagné de nombreux habitants du quartier.

 

J'avais pour ma part inauguré au nom du Conseil général 2 réhabilitations importantes cette semaine, l'une à Eragny, la seconde à Bezons.

 

                   bezons hlm        4

 

La nouvelle majorité du Conseil général entend maintenir son engagement pour le logement social, comme elle le faisait déja avant 2008, et l'occasion était ainsi donnée à ses nouveaux élus de l'affirmer publiquement. par leur présence. une occasion pour Georges Mothron, Xavier Péricat, Philipe Métézeau de dénoncer par les faits la désinformation politicienne à laquelle se livre des ex-élus de l'ex-majorité qui regrettent sans doute de ne pas avoir le "monopole" de la solidarité dans ce domaine !

 

                         1        2

 

Favoriser la construction de logements sociaux ou en copropriété, individuels ou collectifs, certes, mais pas n'importe où ni n'importe comment, comme le permet hélas le nouveau PLU modifié par M. Doucet sur Argenteuil.  Nous aurons, hélas, l'occasion d'y revenir !

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C
<br /> Le logement social c'est sur, c'est pour vous une priorité. Surtout quand vous avez refusé avec le Conseil général de subvention des logements sociaux d'AB Habitat juste pour pouvoir emmerder le<br /> maire d'Argenteuil.<br /> <br /> Bref : Des mots toujours des mots. Mais surtout magouilles, mensonges, filouteries, augmentation d'impôts, alliance avec le FN et Malodor<br /> <br /> <br />
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A
<br /> (10A189A02). LA (DPP) : DÉMOCRATIE PARTICIPATIVE DE PROXIMITÉ EST-ELLE POSSIBLE ? Le Conseil Municipal de la ville d’Argenteuil ou je suis résident, a conçu et appliqué pendant la mandature de son<br /> Maire de droite, Georges MOTHRON, un dispositif dit de «participation» pour mise en application de la Loi N° 2002-276 du 27/02/2002 relative à la (DPP). Ce dispositif désigné (CLP) : Comité Local<br /> de Participation se répartissait sur la ville en six quartiers (chacun doté d’un (CLP)).<br /> <br /> (A). Pour «plus d’efficacité», au dire de la nouvelle équipe municipale conduite par son Maire de gauche, Philippe DOUCET, cette dernière à marquer sa différence en créant deux nouveaux dispositifs<br /> annulant et remplaçant le précédent, désignés (CDP) : Conseil De Proximité et (ZCE) : Zone de Concertation Économique, tout en conservant le découpage de la ville en six quartiers. Ces dispositifs<br /> fonctionnent à partir de 15 (CDP) et 3 (ZCE), les (ZCE) incluant la (CAAB) : Communauté d'Agglomération Argenteuil-Bezons Wikipedia.<br /> <br /> (A1). Je pense que l’on peut parler de participophiles et de participophobes. Les participophiles sont des citoyens qui veulent exprimer leurs désirs, besoins et propositions en pratiquant la<br /> démocratie participative dite de proximité, par des consultations populaires et des débats publics réunissant les trois piliers de notre démocratie : La fonction politique, la fonction publique et<br /> la société civile. Les participophobes sont des combattants qui n’admettent le débat que pour abattre des propositions et ou projets qui ne leur conviennent pas. Pour autant, de ce qui précède, la<br /> participation sur la base du trépied démocratique est-elle réaliste ? L’analyse connexe et complexe du trépied démocratique (fonction politique, fonction publique et société civile) fait apparaître<br /> des conflits de perception (sentiments), des antagonismes de raisonnement (opinions) et des oppositions et controverses de jugement (décisions). Un citoyen, habitant et usager peut être à la fois :<br /> Élu politique (mandat électif), fonctionnaire publique (emploi) et citoyen de la société civile (usager des services et équipements publics). La (DPP) requiert de la part des élus et des<br /> fonctionnaires territoriaux, un état d’esprit ouvert aux experts d’usages de la société civile, y compris les opposants de toute tendance politique, culturelle et cultuelle.<br /> <br /> (A2). Sous le couvert de démocratie participative, la fonction politique dissimule sous un alibi de concertation, les manœuvres du jeu institutionnel. Si de surcroît, la fonction publique ne<br /> reconnaît pas de compétences à la société civile, vous imaginez les manipulations. Nul n’en conviendra bien sûr : La supercherie repose sur une entente tacite qui n’a besoin pour se construire<br /> d’aucune sorte de démocratie. Qu’en ressort-il ? Une synthèse censée exprimer l’intérêt général ? À tel acteur qui se plaindra que ses principales demandes n’ont pas été prises en compte, on lui<br /> répondra que l’on a retenu certaines de ses propositions ... souvent secondaires.<br /> <br /> (A3). Il est évidemment impossible de faire droit aux desiderata de chacun. Et si les attentes de son interlocuteur ne sont pas satisfaites, du moins la fonction politique en l’écoutant, lui aura<br /> témoigné une considération flatteuse ... D’autre part, ce simulacre de démocratie participative permet aux décideurs de confisquer le débat, dès l’instant ou la fonction publique partage la même<br /> réflexion et la même stratégie que la fonction politique.<br /> <br /> (B). Il est indispensable d’établir des liens de confiance, de respect, de responsabilité et de reconnaissance, pour obtenir l’engagement des personnes. L’expérience acquise au cours de trois<br /> années actives, au sein du (CLP-VAS) : Comité Local de Participation du Val-d’Argent-Sud, me conduit à penser que les bonnes volontés ne suffisent pas. La (DPP) ne peut exister qu’à partir de<br /> l’analyse connexe et complexe de la triade : Solidarité, Équité, Réciprocité.<br /> <br /> (C). Participer n’est pas à confondre avec : Partager, échanger, communiquer, informer, exposer, présenter, démontrer, expliquer, justifier, etc. ... Un dispositif tel qu’un (CLP) ou (CDP), ne doit<br /> pas être seulement un relais ou un substitut de communication ascendante et descendante. En fait, il faudrait lui assujettir le concept du questionnement de QUINTILIEN (QQOQCCP) à toutes les étapes<br /> de réalisation d’un projet ou d’une proposition : Quoi ? Qui ? Où ? Quand ? Comment ? Combien ? Pourquoi ? :<br /> (C1). CONSULTATION : Concertation des besoins, problèmes, suggestions.<br /> (C2). SITUATION : État des lieux, expertise, diagnostic avant.<br /> (C3). INTENTION : Proposition, projet, concertation, orientation.<br /> (C4). DÉCISION : Concertation, présentation, décision, validation.<br /> (C5). EXÉCUTION : Mise en œuvre, contrôle, réception.<br /> (C6). ÉVALUATION : État des lieux, expertise, diagnostic après.<br /> (C7). CONSOLIDATION : Concertation, proposition, amélioration s’il y a lieu.<br /> <br /> (D). Un (CLP) ou (CDP), tu l’aimes ou tu le quittes ? Il faut quand même se rendre à l’évidence que les acteurs d’un (CLP) ou (CDP), roulent pour eux et la municipalité en place ! Ce sont des<br /> relais voire des substituts et bras supplémentaires que s’offrent gratuitement, les fonctions publiques et politiques. C’est aussi un moyen de se donner un tiers de bonne conscience, quand les<br /> politiques ont des difficultés à faire accepter et appliquer leurs orientations et décisions par la fonction publique et ou la société civile.<br /> <br /> (E). Ce type de dispositif ne peut fonctionner qu’avec des sympathisants politiques voire des figurants complaisants. Inscrire dans un guide d’application de (CLP) ou (CDP), l’interdiction de faire<br /> de la politique en réunion, a en réalité comme signification, l’interdiction de remettre en cause les orientations politiques de la municipalité responsable. Toute digression au sein d’un (CLP) ou<br /> (CDP), devient de fait, passible d’affrontement, d’opposition ou de rupture (c’est du vécu !).<br /> <br /> <br />
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P
<br /> les reflexions de bon sens d'ALIMAS me confirment la nécessité de varier les constructions et surtout de les harmoniser...<br /> Quant à un travail fait "en concertation", je constate que M. le maire s'y refuse et va même jusqu'à avoir théorisé sa pratique : "je ne presente les projet que quand ils sont finalisés et<br /> financés", a t il dit en substance dans toutes ses recentes réunions publiques. Reconnaissons lui au moins cette franchise à l'opposé des echanges, de la veritable information et de la<br /> concertation. Le rappeler, ce n'est pas participer aux joutes politiciennes, c'est identifier un blocage de la gouvernanace d'Argenteuil, qui place notre ville et ses habitants en souffrance.<br /> <br /> <br />
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A
<br /> (10A189A01). IL FAUT CRÉER UNE NOUVELLE MIXITÉ DANS UNE MÊME ZONE : SOCIALE, FINANCIÈRE, JEUNES ET ANCIENS, APPARTEMENTS ET PAVILLONS, ETC. …! Vous écrivez, Philippe MÉTÉZEAU : «…Favoriser la<br /> construction de logements sociaux ou en copropriété, individuels ou collectifs...». Je compte sur vous, Philippe MÉTÉZEAU, pour être le Conseiller général de médiation, capable de «faire travailler<br /> ensemble» (c’est le vœu de Jean-Louis BORLOO), les différents acteurs et partenaires concernés et pas seulement intéressés, par les joutes politiciennes. Êtes-vous certain, Philippe MÉTÉZEAU, que<br /> les jeunes couples d’aujourd’hui (auxquels sont destinés ces appartements et pavillons), engagés dans leur vie professionnelle, travaillant à deux, responsables de famille ou souhaitant le devenir,<br /> aient le désir d’avoir une grande surface de logement dont pour la plupart, ils n’auront ni le temps et ni le désir d’entretien au-delà du nécessaire et suffisant ? Le choix d’achat d’un pavillon<br /> ou d’un logement aujourd’hui, est avant tout fonctionnel et évolutif ? Ce n’est plus le même besoin que celui des anciens. J’ai habité un logement de 60M2 au rez-de-chaussée d’un pavillon à<br /> Argenteuil. Mon épouse n’avait pas d’activité professionnelle. Nous avons eût 5 enfants que nous avons élevés dans ce pavillon, pendant 7 ans. Nous disposions d’un jardin de 150M2, au fond duquel,<br /> j’ai élevé des poules, des lapins et des canards ! Nous aurions vraiment souhaité avoir une plus grande surface à l’intérieur et beaucoup moins de jardin. Mon travail et mes enfants me prenaient<br /> tout mon temps … et mon argent.<br /> <br /> <br />
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