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l'actualité politique à argenteuil et dans le Val d'Oise

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Harcèlement municipal contre CONJUGUE : un gâchis humain, social, financier.

La municipalité d'Argenteuil exerce un véritable harcèlement vis a vis du centre social CONJUGUE. Cet acharnement est incompréhensible face à cette association qui existe depuis 25 ans, a bien travaillé avec 4 municipalités successives, de droite comme de gauche, et qui depuis quelques mois subit humiliation et insultes. par ses provocations La Municipalité veut clairement créer le dérapage et l'incident.

La Municipalité qui reprochait récemment au Conseil général de n'être pas assez généreux avec Conjugue (ce qui est totalement faux), n'a toujours pas versé elle-même sa subvention 2012. Elle a d'autre part refusé d'accorder les nouveaux locaux pourtant prévus de longues date dans le cadre du Grand projet Urbain,

Avec les crédits principalement versés par le Conseil général, la Caisse d'allocation familiale, l'Etat, et sur ses fonds propres, CONJUGUE a continué a proposer des activités aux familles du Val Nord. ELLE VIENTd´ETRE BRUTALEMENT PRIVÉE de SES LOCAUX ACTUELS par la ville, son personnel trouvant portes closes, serrures changées, maître chien en faction en arrivant pour travailler !
La Muncipalité veut récupérer politiquement les activités associatives de Conjugue. Elle trouve cependant sur son chemin de nombreux défenseurs de Conjugue, allant de la droite a l'extrême gauche en passant par le centre, et surtout de nombreuses familles non politisées qui persistent a ne pas comprendre cette mort programmée. S'il y a politisation, c'est bien parceque des élus, et en particulier ceux de notre groupe d'opposition ne resteront ni insensibles, ni inactifs devant ce gâchis humain, social et financier.

Notre proposition est qu'Rgenteuil doit encourager le developpement des centre sociaux associatifs et municipaux. Les centres sociaux doivent être des organisateurs et des facilitateurs d'intégration des jeunes et des familles. Il y a tout de même mieux a faire, et c'est urgent, que de régler des comptes sur leur dos !
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M
Il est détestable de découvrir, dans le long monologue du maire d'Argenteuil, qu'il a présenté à l'Assemblée Nationale et que je n'ai pas le courage de lire jusqu'au bout, ces quelques mots :<br /> Confiance mutuelle, efficacité, démocratie. Oui, vous n'avez pas rêvé, c'est écrit.<br /> Cela se passerait de commentaires s'il ne s'agissait pas de la survie d'une association vitale pour les habitants d'un quartier, pour les jeunes qui y survivent.<br /> Les paroles s'envolent mais les écrits restent.
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P
Je vous suggére de vous rapporter aux multiples articles que j'ai déjà publiés sur ce sujet, et sur mon intervention au conseil municipal ou j'ai bien fait des propositions. Il est clair que je ne<br /> peux reprendre toute l'histoire ds chaque article. Merci de votre attention.
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A
(10A469A01). SUPERCHERIE, TRANSPARENCE ET VÉRITÉ DU TRÉPIED DÉMOCRATIQUE !?<br /> <br /> Quelles sont les acteurs en présence :<br /> 1). La fonction politique.<br /> 2). La fonction publique.<br /> 3). La société civile, dont CONJUGUE :<br /> a). [https://www.facebook.com/pages/Conjugue-Association-Centre-Social-Culturel/164219153736793].<br /> b). [http://www.mde-ab.fr/jsp/site/Portal.jsp?document_id=443&portlet_id=318].<br /> <br /> Lieu d'animation sociale et culturelle, ouvert à tous les habitants du quartier des Musiciens et de la ville, le Centre Social Conjugue propose une grande diversité de services et d'activités, dont<br /> notamment aide scolaire, centre de loisirs, ateliers de savoirs de base.<br /> Responsable des bénévoles : Hamou AGUINI.<br /> Téléphone : 01.39.80.65.39 Adresse : 4, allée Elsa Triolet. Code postal : 95100. Argenteuil.<br /> E-mail : [conjugue@wanadoo.fr].<br /> <br /> À qui profiterait le «crime», puisque la mort programmée semble (écrivez-vous Philippe MÉTÉZEAU) être organisée par l’équipe municipale avec son chef de file, Philippe DOUCET (PS) !<br /> <br /> Encore un sujet de réflexion qui pour ma part, nécessite de vouloir, savoir et pouvoir me faire une opinion, à partir de raisonnements et de jugements, dont je n’ai pour l’heure, aucun élément de<br /> perception sinon le décryptage et l’analyse de texte de votre article, Philippe MÉTÉZEAU. En fait, il faudrait lui assujettir le concept de (DDP) : Démocratie Participative de Proximité qui fait<br /> appel au questionnement de QUINTILIEN (QQOQCCP) que l’on devrait appliquer à toutes les étapes d’une proposition ou de réalisation d’un projet : Quoi ? Qui ? Où ? Quand ? Comment ? Combien ?<br /> Pourquoi ?<br /> <br /> JE PENSE QUE L’ON PEUT PARLER EN MATIÈRE DE (DDP) DE PARTICIPOPHILES ET DE PARTICIPOPHOBES.<br /> <br /> Les participophiles sont des citoyens qui veulent exprimer leurs désirs, besoins et propositions en pratiquant la démocratie participative dite de proximité, par des consultations populaires et des<br /> débats publics réunissant les trois piliers de notre démocratie : La fonction politique, la fonction publique et la société civile.<br /> Les participophobes sont des combattants qui n’admettent le débat que pour abattre des propositions et ou projets qui ne leur conviennent pas.<br /> <br /> Pour autant, de ce qui précède, la participation sur la base du trépied démocratique est-elle réaliste ? L’analyse connexe et complexe du trépied démocratique (fonction politique, fonction publique<br /> et société civile) fait apparaître des conflits de perception (sentiments), des antagonismes de raisonnement (opinions) et des oppositions et controverses de jugement (décisions). Un citoyen,<br /> habitant et usager peut être à la fois : Élu politique (mandat électif), fonctionnaire publique (emploi) et citoyen de la société civile (usager des services et équipements publics).<br /> <br /> La (DPP) requiert de la part des élus et des fonctionnaires territoriaux, un état d’esprit ouvert aux experts d’usages de la société civile, y compris les opposants de toute tendance politique,<br /> culturelle et cultuelle.<br /> Sous le couvert de démocratie participative de proximité, la fonction politique dissimule sous un alibi de concertation, les manœuvres du jeu institutionnel. Si de surcroît, la fonction publique ne<br /> reconnaît pas de compétences à la société civile, vous imaginez les manipulations. Nul n’en conviendra bien sûr : La supercherie repose sur une entente tacite qui n’a besoin pour se construire<br /> d’aucune sorte de démocratie. Qu’en ressort-il ? Une synthèse censée exprimer l’intérêt général ?<br /> <br /> À tel acteur qui se plaindra que ses principales demandes n’ont pas été prises en compte, on lui répondra que l’on a retenu certaines de ses propositions ... souvent secondaires.<br /> Il est évidemment impossible de faire droit aux desiderata de chacun. Et si les attentes de son interlocuteur ne sont pas satisfaites, du moins la fonction politique en l’écoutant, lui aura<br /> témoigné une considération flatteuse ... D’autre part, ce simulacre de démocratie participative permet aux décideurs de confisquer le débat, dès l’instant ou la fonction publique partage la même<br /> réflexion et la même stratégie que la fonction politique.<br /> <br /> CONCLUSION : IL EST INDISPENSABLE D’ÉTABLIR VOIRE DE RÉTABLIR DES LIENS DE CONFIANCE, DE RESPECT, DE RESPONSABILITÉ ET DE RECONNAISSANCE, POUR OBTENIR L’ENGAGEMENT DES PERSONNES.
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