Un lecteur me fait parvenir son avis de copropriétaire, résidant dans une copropriété d'Argenteuil aidée par la Municipalité.
Au moment ou M. Doucet fait preuve d'une grande générosité pré électorale avec l'argent des contribuables, il m'a semble intéressant de rendre publique (avec son autorisation) l'avis d'un des ''bénéficiaire''. La solidarité est une bonne chose, et les copropriétaires en réelles difficultés peuvent être aidés au même titre que des locataires. Il faudrait simplement un peu plus de discernement, semble t il .
Texte reçu :
Bravo pour l’analyse et la réponse aux réalités argenteuillaises qui sont effectivement bien différentes des affirmations médiatiques.
En ce qui concerne les problèmes de logement, je suis effaré de découvrir que ma résidence (Val d’Argent IV rue du Poirier Fourrier) que j’habite depuis près de 30 ans comme propriétaire, vient d’être classée dans celles qui seront aidées par des subventions municipales (travaux et impayés) alors que la gestion du conseil syndical a toujours été pertinente, et que cette situation récente n’est que le fait de l’arrivée de familles qui manifestement (et objectivement) sont très différentes de ce que nous avons connu jusqu’à maintenant (essentiellement classe moyenne).
Par ailleurs la population qui devient dominante dans notre quartier ne souhaite à l’évidence pas s’intégrer et vit selon des règles qui n’ont plus grand-chose à voir avec la vie française… Je précise mon propos en signalant que je ne suis pas « raciste » mais laïque, et que j’aimerais bien ne pas faire de différence entre les musulmans et les autres religions, y compris ceux qui n’en ont pas, ce qui devient impossible au val sud aujourd’hui. Faudra t’il que je quitte ce quartier pour vivre normalement en bonne harmonie ? Je le crains.
Que faire pour que la laïcité soit à nouveau respectée et éviter le renforcement (actuellement inéluctable) des communautarismes ? je n’ai plus guère d’idées neuves… sauf à arrêter l’assistanat et ne proposer nos aides publiques qu’avec une réciproque du style : que faites vous en échange de la prise en charge de vos difficultés par la collectivité ? le minimum étant une adhésion au moins comportementale aux valeurs de la République française.
Voilà l'opinion tranchée d'un lecteur. Elle rejoint d'autres témoignages reçus. le débat est ouvert. qu'en pensez vous ?