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l'actualité politique à argenteuil et dans le Val d'Oise

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Au conseil général : désendettement, emplois d'avenir, foyers d'accueil pour handicapés, élèves handicapés...

Ce matin au conseil général du val d'Oise, de nombreux points d'importance.
parmi ceux ci

1. Nous organisons le parcours scolaire des élèves en situation de handicap.

2. Nous constatons une augmentation des recettes fiscales (due à une activité meilleure que prévue dans les investissements immobiliers dans le département). La majorité décide d'affecter cette recette à la diminution des emprunts donc au desendettement. L'opposition socialiste regrette que nous ne dépensions pas plus...

Hélas, nous devons deplorer que nos efforts de gestion soient pour partie contrecarrés par un désengagement de l'Etat qui s'accélère.

3. Le Conseil général crée 50 emplois d'avenir. Pas pour faire baisser les statistiques en créant des emplois sans lendemain, mais de véritables emplois, utiles a notre collectivité et aux jeunes . Il seront majoritairement affectés dans les collèges (restaurations entretien...). Les jeunes seront accompagnés dans leur fonction et bénéficieront d'une formation.
4.subventions à diverses associations d'aide aux handicapés et financement de construction et aménagement de foyers de personnes handicapées (Persan, Bruyères sur Oise, L'Isle Adam).
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R
changement d'adresse mail<br /> <br /> remypierre95@gmail.com bon courage
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A
(10A505A01). À PROPOS DE LA CRÉATION DE 50 EMPLOIS D’AVENIR !?<br /> <br /> C’EST UN DISPOSITIF DE MAIN-D’ŒUVRE À BON PRIX POUR LES COLLECTIVITÉS ET LES ASSOCIATIONS SUBVENTIONNÉES ... SUR LE DOS DES CONTRIBUABLES.<br /> <br /> C’est du dumping social ! Des contrats de dupes ! Les structures publiques, agences, associations, (EPIC), syndicats, etc. ... vont disposer de «bras» et d’argent public, pour faire-faire à leur<br /> place, ce qu’elles ne font plus (et qu’elles devraient faire en mutualisant leurs ressources), ne veulent plus faire ou font mal. Les jeunes vont-ils «VRAIMENT» être suivis au niveau des exigences<br /> de résultats quant à leur véritable avenir, c'est-à-dire l’apprentissage et l’acquisition de compétences à l’exercice d’un vrai métier d’avenir, directement exploitable à la sortie du système,<br /> indifféremment par le publique ou le privé ?<br /> <br /> Permettez-moi d’en douter, connaissant par expérience, la propension des fonctionnaires «fixes», à exploiter les nouveaux (jeunes, moins jeunes et anciens) directement ou indirectement en leur<br /> faisant faire des activités subalternes, (travaux de classement, de rangement, d’entretien, de photocopies, de pauses café, de préparation de salle de réunion, de concert, d’événement médiatique,<br /> etc. ...) non branché(e)s sur les besoins économiques des professionnels environnants.<br /> <br /> Je propose depuis de nombreuses années, que l’on institue un système que je désigne (SERS) : Solidarité, Équité et Réciprocité Sociale, à partir d’un compteur de (DÉCITEMPS) : DÉCIsion de consacrer<br /> du TEMPs Social.<br /> Est-il raisonnable voire souhaitable, en ces temps de dettes et déficits publiques colossaux, de créer des emplois aidés (non marchand) qui n’ont aucune réalité économique, pour l’unique objectif<br /> de diminuer le chômage et cela, à partir d’argent public et pour seulement occuper des personnes !?<br /> <br /> Pour que ce système soit équitable, il ne fallait pas le réserver à une catégorie. Il fallait l’ouvrir à toutes les catégories de personnes (jeunes, moins-jeunes et anciens) et de métiers, et en<br /> particulier, aux personnes sans activité, en activité réduite, aux chômeurs et surtout, être certain que les employeurs putatifs aient de véritables motivations marchandes et de compétences à<br /> vouloir, savoir et pouvoir instruire les personnes, à l’exercice de vrais métiers d’avenir et non pour satisfaire des activités assujetties à leurs propres besoins.<br /> <br /> Quelle est la part de temps et où d’argent que les français veulent consacrer à l’apprentissage de nouvelles activités et à leur formation permanente, leur vie durant ? Ceux et celles qui ont<br /> bénéficié ou qui bénéficient de solidarité publique devraient par réciprocité, consacrer du temps à disposition des associations et services publics. Voilà de nombreux articles que je parle de<br /> (DÉCITEMPS) : DÉCIsion de consacrer du TEMPs Social, pour (SERS) : Solidarité, Équité et Réciprocité Sociale. L’agence gérant le Dispositif (SCV) : Service Civil Volontaire devrait aider<br /> financièrement ces associations. Cela leur attribuerait des compétences et des capacités d’emplois.<br /> <br /> Le (SCV) devrait être pensé ou repensé, à partir d’un dispositif de comptage d’un «DÉCITEMPS» pour (SERS). Le (SCV) est confondu (dans l’esprit du grand public) avec le bénévolat, lequel est<br /> traditionnellement ou conventionnellement une activité non rétribuée, non indemnisée, choisie volontairement et qui s'exerce en général au sein d'une association, d'un syndicat ou d'une structure<br /> publique. Celui ou celle qui s'adonne au bénévolat est appelé bénévole. L'étymologie du mot vient du latin «benevolus» qui signifie «bonne volonté».<br /> <br /> Le (SCV) pourrait être adossé aux dispositifs d’accidents de la vie tel que, pour exemple, les (ASSEDIC) pour le chômage. On pourrait créer une unité de compte qui serait le (DÉCITEMPS). Il serait<br /> possible alors de considérer que, le fait d’être volontaire pour un travail social de solidarité et/ou de réciprocité, n’impliquerait pas ou ne devrait pas impliquer systématiquement la notion de<br /> bénévolat. On pourrait l’indemniser et ou le comptabiliser à partir du compteur (DÉCITEMPS) de la personne !
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